• « – Constantes ? »
    « – Constantes. »
    « – Tu sais que t’es drôle, toi ! »
    « – Que veux-tu, c’est dans ma nature, l’humour c’est inné chez moi ! »
    « – Tiens, à propos : Ca fait longtemps que j’ai pas dîné chez toi. »
    « – Ouah ! Toi par contre, t’as fait l’école du rire, non ? »
    « – Hé, ho ! Un peu de respect mademoiselle l’infirmière ! »
    « – Oh, toutes mes excuses Môssieur le Médecin Chef ! Je ne voulais surtout pas heurter votre très respectable Grandeur ! »
    « – J’aime mieux ça… Blague à part : Quand est-ce que tu m’invites ? Histoire de tâter de ma… grandeur, justement. »
    « – T’es en manque ? Ta femme est en déplacement ? »
    « – Tout juste. »
    « – Pfff ! Pourquoi cela ne me vexe-t-il même pas que tu me prennes pour une bouche-trou ? »
    « – Parce que t’es une petite salope et que tu aime que je te les bouche, tes petits trous, hé-hé !
    « – Goujat. »
    « – Trainée. »
    « – Je te déteste. »
    « – Je t’adore…
    Bon, on va pas coucher là à se dire des gentillesses ! Tu me les files ces constantes, qu’on puisse enfin passer au légume suivant ! »
    « – Mais je viens de te le dire : Tu recopies celles de la semaine dernières : Ce sont les même ! Pas un iota d’écart. Plus régulier que ce gars, tu meurs ! D’ailleurs, à ce rythme, branché comme il est, il ne pas passer l’arme à gauche de sitôt, le pépère ! Si ça se trouve, il est bien capable de rester là jusque ma retraite ! »
    « – Rêve-pas, ma belle, au train où vont les choses, t’es pas prête de la voir, ta retraite. T’as encore bien 50 ans à bosser avant de pouvoir reposer ton joli p’tit cul ! »
    « – Déconne-pas ! Dans 50 piges, y aura plus grand monde pour le trouver joli, mon p’tit cul ! »
    « – Ben justement, c’est bien pour ça qu’il faut en profiter dès maintenant. Alors, qu’est-de que tu dirais de demain soir ? Tu finis ton service à quelle heure ? Parce que moi, à 20 heures, ça pourrait… »

    Et voilà, ils sont partis en refermant la porte. Sans me parler. Sans même m’accorder le moindre regard.
    Normal : Le légume en question, c’est moi, Pierre Lancry, 52 ans. Ouais, 52 ! Et pas encore pépère malgré ce que disait la sale petite blondasse !
    C’est vrai qu’à son âge, dès qu’on a dépassé la quarantaine on n’est qu’un vieux crouton, mais tout de même, faudrait voir à ne pas trop me manquer de respect, comme dit l’autre.
    En même temps, c’est aussi vrai qu’avec toutes les perfusions, sondes et autres branchements qui me sortent par tous les orifices, c’est pas facile de conserver un semblant de dignité.

    Saloperie d’accident ! Saloperie d’arbre à la con !
    Dire que je votais écolo !

    Ils ne se rendent même pas compte que je vois tout, que j’entends tout.
    Expérience de décorporation, on appelle ça.
    Moi, franchement, avant que ça m’arrive, j’y croyais pas. Encore un truc pour amuser les ados en mal de sensations fortes, que je me disais.
    Et puis, il a bien fallu que je me rende à l’évidence : Je suis bien en train de flotter dans ma chambre d’hôpital tandis que mon corps abimé reste étendu sur ce putain de lit blanc.
    Coma profond, ils ont dit. Chances très faibles d’en sortir indemne.
    Ouais, y a pas à dire, j’suis un veinard !
    D’autant que vous ne connaissez pas les circonstances de mon accident :
    En général, quand un type vous raconte « j’ai rien compris, l’arbre s’est jeté sur ma bagnole ! », vous vous dites : Encore un poivrot qui a perdu le contrôle de son véhicule pour aller s’emplafonner dans un platane.
    Et bien moi non ! L’arbre s’est littéralement jeté sur ma BM !
    Enfin, je dis « ma BM » mais c’était même pas la mienne, en plus, c’était celle d’un de mes potes, Balou, il me l’avait prêtée parce que ma Merco était au garage. (J’vous jure, si maintenant même les teutonnes tombent en panne, où va t’on ? !).
    En tout cas, l’est pas prêt de me reprêter sa bagnole, le nounours !

    Enfin bref. Toujours est-il que l’arbre s’est effondré sur moi, juste au moment ou je passais. Pas deux secondes avant, pas deux secondes après, non, pile à l’instant où la seule voiture de la nuit passait bien au milieu de la chaussée, à deux heures du mat’ sur c’te route déserte en rase campagne ! Si c’est pas de la poisse, ça !
    Vous allez encore arguer : « On vous a déjà dit que c’était dangereux de rouler en pleine tempête. » Ouais, pas faux. Sauf que là, y avait pas un pet de vent !
    Non, cherchez pas, cet enfoiré de sapin a décidé de laisser tomber la vie et a dû trouver qu’une bavaroise, c’était pas mal comme ultime amortisseur, quitte à aplatir son conducteur.

    D’où l’expression : Ca sent le sapin ! Vous comprenez mieux, maintenant ?

    Et encore, faut pas trop que je me plaigne : J’étais tout seul à bord, il n’y avait pas ma femme et mes gosses.

    Tiens, parlons-en de ceux-là !
    Sont de moins en moins assidus pour venir me causer !
    Remarquez, je ne leur en veux pas. A vingt-trois et dix-huit berges, il y a plus fun que de venir voir son vieux qui croupit entre des tuyaux sans dire un mot depuis deux ans.
    Mon grand vient de monter sa boite, il n’a pas trop de temps, ça se comprend.
    Le second vient encore de temps en temps.
    La dernière fois, il m’a « présenté » sa copine… Punaise ! Le canon !
    Pas de doute, celui-là il tient de son père : Il a super bon goût question minettes.
    Une grande brune avec des yeux d’un bleu ! C’est pas difficile, quand elle vous regarde, vous avez l’impression qu’elle a un toit ouvrant sur le haut du crâne.
    Et un cul ! C’est bien dommage que je ne puisse plus avoir les mains baladeuses, moi, tiens !

    Quant à ma femme, bah… disons qu’elle a eu le bon goût de ne pas jouer l’épouse éplorée.
    Il y avait déjà pas mal de temps qu’entre nous l’entente à peine cordiale avait remplacé l’amour bestial.
    Alors, si elle est venue souvent au début, ses visites se sont vite espacées.
    Mais j’aime autant : Je ne suis pas bégueule, mais franchement, l’entendre murmurer au téléphone les cochoncetés destinées à mon remplaçant juste devant moi… c’était un poil agaçant.
    Agaçant et frustrant.
    J’suis tolérant mais y a des limites !

    Bon, j’suis bien obligé d’être tolérant : D’abord parce que je ne peux rien faire pour l’en empêcher et ensuite parce que… je ne vous ai pas tout-à-fait tout dit sur cette maudite nuit où le sapin gagna par KO sur la BM.
    En fait, cette nuit là, je rentrais très tardivement chez moi à cause d’une réunion qui s’était prolongée plus que prévu.
    Une réunion qui s’appelait Johanna et qui faisait au moins du 95 de tour de poitrine…

    Oui-oui, je sais, j’entends déjà vos « on n’a que ce que l’on mérite » et vos « bien fait pour ta gueule, sale con ! » et je vous laisse la responsabilité de vos jugements sommaires si ça vous plait de tirer sur l’ambulance.
    Moi, ça me laisse de marbre. Ah ! Ah !

    Tiens, en parlant d’ambulance. Y en a quand-même certains qui ne m’ont pas laissé tomber : Ce sont mes vieux potes et notamment Pat.
    Pourtant, Pat il n’aime pas beaucoup les hostos. Normal, il est ambulancier, ça lui rappelle trop le boulot.
    Et puis, y a Balou, qui vient de temps en temps. Pas rancunier, le gars !
    Mais bon, je le soupçonne aussi de venir pour d’autres motivations plus … terre-à-terre.
    En fait, il commence à connaître les horaires. Il s’arrange pour venir pile au moment de la visite des infirmières.
    Et la dernière fois, le brun quadra est parti à la suite de Vanessa, une belle blonde très souriante, sans même me dire au-revoir.
    Il devait sans doute avoir un truc à lui demander… ou à lui montrer… si vous voyez ce que j’veux dire.

    Enfin voilà !
    On pourrait croire que ça peut être cool de flotter comme ça dans l’air et de surveiller tout le monde sans être vu mais n’allez pas croire ça.
    Bon ok, au début, une fois passée la panique parce qu’on se demande si on est mort, c’est assez marrant : On peut écouter les conversations secrètes, plonger la vue sur un décolleté généreux sans que la propriétaire vous fusille du regard… Au bout d’un moment, j’ai même réussi à faire du rase motte pour aller reluquer sous les blouses… Et alors là, j’peux vous dire que la légende des infirmières sans dessous et bien… ce n’est pas qu’une légende ! Hé-hé !

    Mais enfin bon. Mater les décolletés et les petites culottes, ça va un temps mais c’est comme tout : Quand on n’a que ça à foutre, on finit par se lasser. Même de ça. Si-si, je vous assure !
    Parce qu’en fait, il y a une chose qu’il faut savoir quand vous vous décorporez : Il y a cette espèce de force invisible qui vous empêche de vous éloigner à plus de quatre ou cinq mètres de votre enveloppe charnelle.
    Donc impossible d’aller vadrouiller dans les couloirs de l’hôpital et encore moins dehors.
    Croyez-moi, j’ai essayé. Même avec la plus grande volonté du monde, je n’arrive pas à franchir la porte de la chambre. C’est d’un frustrant !

    Alors je reste là à m’emmerder royalement, dans cette chambre bercée par le bip-bip du monitoring, en espérant que mon corps veuille bien s’éveiller un jour.
    C’est chiant.
    C’est chiant mais confortable : Je ne ressens aucune douleur.
    Encore heureux, me direz-vous, sinon ce serait l’enfer !
    Remarquez, l’enfer, je ne m’en suis jamais senti aussi prêt.
    L’enfer ou le Paradis d’ailleurs. A choisir, de deux maux je préfèrerais le moindre.
    Ce n’est pas que je sois craintif en la matière. De mon vrai vivant, j’étais même plutôt dubitatif concernant la vie après la mort mais là, force est de constater qu’il se passe quelque chose de pas très… catholique.
    Si je me rappelle bien les rares trucs que j’ai lu sur les NDE (Near Death Experience) ou expériences de mort approchée, en français dans le texte, après la phase de décorporation, on est sensé voir un tunnel avec, au bout, une lumière chaleureuse et accueillante avec des silhouettes amicales.

    Ma foi, pourquoi pas ? Dorénavant, je suis prêt à croire à tout !

    Mais pour moi, pour l’instant, pas de tunnel.
    C’est comme si j’étais resté en stand by, dans le no-man’s land de la mort.
    Je ne sais qui, en haut lieu, hésite depuis deux ans sur la décision à prendre quant à mon avenir.

    Hé ! Là haut ! Ce n’est pas que ça me coûte mais faudrait voir à vous décider, nom d’une pipe !

    En attendant, je m’emmerde.

    Pendant une courte période, j’ai eu un camarade de chambrée. Un compagnon d’infortune qui, lui non-plus, n’était pas très causant.
    Un boxeur, à ce que j’ai compris.
    A force de ce faire claquer le baigneur, ses connexions ont finit par lâcher. Du jour au lendemain : Plus de son, plus d’image ! Rideau !
    Puisqu’on vous dit que le sport, c’est bon pour la santé !

    Moi j’étais plutôt satisfait d’avoir un voisin. Je me suis dit qu’on allait pouvoir bavarder entre ectoplasmes de bonne compagnie mais nada !
    J’ai jamais rien pu capter de son côté. On ne devait pas être réglés sur la même longueur d’onde.
    Mais au moins, ça faisait deux fois plus de visites pour tromper l’ennui.

    Et depuis qu’ils l’ont installé ailleurs, devinez : Je m’emmerde !

    Heureusement, de ce côté-ci de la conscience, le temps ne s’écoule pas de manière aussi linéaire que du vôtre.
    Il y a des moments ou même mon esprit s’engourdit et où je flotte dans une sorte de brouillard opaque qui me fait perdre la notion du temps. Et quand la netteté revient, il peut s’être passé une heure, un jour, une semaine ou même plus.
    C’est quand-même bien foutu !
    Et ça rend les choses supportables. Parce que faut bien le dire, il ne se passe pas grand-chose dans le coin des comateux profonds.

    En ce moment, mon petit plaisir quotidien, c’est la visite d’Audrey.
    Audrey est une toute jeune aide soignante en cours de formation qui vient faire des stages dans le service.
    C’est elle qui est chargée de me faire la toilette.
    Audrey n’est pas tout-à-fait une beauté mais elle est fraîche, douce, délicate et gentille.

    La première fois que je l’ai vue, elle était accompagnée de la responsable des aides soignantes. Je m’en souviens encore :

    « – Tiens, tu vas pouvoir t’entrainer sur celui-là. Au moins, lui, il ne risque pas de te mettre une main aux fesses pendant que tu le toilettes. Et puis, il est plutôt pas mal pour son âge. Un beau spécimen pour débuter. » Avait lancé la cheftaine.
    La petite jeune n’avait rien dit mais elle avait rougi de toutes ses joues. Adorable !

    C’est comme ça que je suis devenu le cobaye d’une apprentie toiletteuse. Et ma foi, ce n’était pas désagréable à regarder, même si je regrettais à cet instant de ne plus rien sentir, car, il faut bien le dire, il y a avait bien longtemps que mon corps n’avait pas été tâté par d’aussi jeunes et douces mains !
    Audrey est attentionnée et délicate. Ca change de ces aides soignantes blasées qui te retournent sans ménagement et te lavent avec des gestes mécaniques et sans âme, plus préoccupées par le rendement que par le bien-être des patients.
    Non, au contraire, Audrey prend son temps. Elle ne nettoie pas, elle caresse. Elle ne lave pas, elle cajole.
    Elle, elle n’oublie pas les petits recoins et fait bien attention de me repositionner confortablement.
    Et, lorsqu’elle arrive à un endroit précis de mon anatomie, lorsque je vois sa main fine s’emparer délicatement de la petite guimauve qui ne sert plus à grand-chose, alors, croyez-moi, je crève de ne plus sentir la douleur !

    Ca fait déjà quelques jours qu’Audrey n’est plus affectée dans mon service mais elle continue à faire comme-ci. Elle persiste à venir me faire la toilette tous les jours.
    Je crois qu’elle a un peu le béguin pour moi.
    Après tout, je suis son « premier ».

    Ce que je préfère, c’est quand elle arrive à la toute fin de son service, lorsqu’elle a encore plus de temps devant elle.
    Alors, elle prend tout son temps et moi… je profite.
    Souvent, ses gestes quittent peu à peu la distance professionnelle pour devenir câlins, frôlements, effleurements.
    Parfois, elle approche son visage, ferme les yeux et fait glisser la douceur de sa joue sur mon corps inerte.
    Bon sang, ce que j’aimerais pouvoir la serrer dans mes bras !

    Comme ce soir.
    Ce soir est un bon soir.
    La séance a commencé depuis pas mal de temps.
    Ce soir, ses mains se sont faites câlines dés le début.
    Ce soir, Audrey s’attarde encore plus que d’habitude. Elle s’est assise au bord du lit.
    Ses doigts courent sur mon corps pendant de longues minutes.
    La jeune fille a le regard dans le vide. Au bout d’un moment, elle pose la tête sur mon abdomen, les yeux tournés vers mon pubis.
    Elle laisse lentement glisser sa main gauche sur mes cuisses. Elle ne semble plus faire attention à ce qu’elle fait…
    Je crois comprendre… J’ai remarqué que sa main droite a disparu sous sa blouse, entre ses cuisses.
    Malgré l’envie qui me tenaille, je n’irai pas voir se qui se passe là-dessous. C’est son histoire, son jardin secret. Jamais je ne romprai le charme d’un tel instant.

    Son visage a encore glissé vers le bas. Sa petite main a recentré ses caresses sur mon entrejambe.
    Elle se saisit maintenant timidement de ma verge molle et entreprend de la décalotter. Une fois, deux fois… Ma pauvre chérie, c’est peine perdue ! Elle est aux abonnés absents depuis plus de deux ans !

    Soudain, après une minute d’hésitation timide, Audrey approche ses lèvres… Mon Dieu ! Elle va le faire !

    Elle le fait !

    Elle embrasse cette queue qui n’a plus été embrassée depuis si longtemps.
    Elle gémit, se trémousse… Son bras droit se fait plus frénétique…
    Ses lèvres parcourent le petit membre amorphe puis soudain, elle le gobe. Tout entier.
    Elle ferme les yeux et fronce les sourcils. Une plainte aigüe s’échappe de sa bouche refermée.
    Elle semble perdre la tête… Elle suce, elle pompe avec ce mouvement de va et vient dont j’ai si souvent eu le privilège de profiter, auparavant.

    La jeune fille ne peut plus retenir quelques petits cris.
    Elle tremble, se cambre puis finit par se rejeter en arrière dans une sourde expiration de plaisir.
    Tandis que moi, pour la première fois de puis bien longtemps, il me semble ressentir quelques chose… une sorte de souvenir de chaleur centrale…Une sensation diffuse, presque irréelle mais… bien là !

    Audrey ne tarde pas à reprendre ses esprits.
    Tu as raison, ma belle, il ne faudrait pas que quelqu’un te surprenne en fâcheuse posture !

    La jeune fille se redresse et laisse échapper un hoquet de surprise lorsqu’elle aperçoit ma virilité luisante posée sur mon ventre. Une virilité qui a doublé de volume !

    A peine le temps de s’apprêter, elle s’est déjà ruée hors de la chambre.

    *****

    « J’te jure ! Il bandait ! »

    Perplexes, les deux jeunes femmes sont debout devant moi, en train d’observer sans vergogne mes attributs à nouveau ramollis, sans paraître remarquer l’indécence de la situation.
    Par chance, je n’étais pas pudique dans la vraie vie.

    « – Et ben ma jolie ! Je ne veux pas savoir ce que tu lui as fait pour obtenir ce résultat mais ça me semble plutôt bon signe… »
    « – Comment-ça ? »
    « – Et bien, pour un mec qui n’a pas donné signe d’animation depuis deux ans, une petite érection, même si c’est une érection réflexe, c’est plutôt une bonne chose… C’est peut-être le signe qu’il est en train de se réveiller. »
    « – Tu crois ? »
    « – J’en sais rien, en fait. J’suis pas médecin… Mais je crois que le professeur Lecars est encore dans les parages, on vient de finir l’inspection du soir, je vais aller lui demander de venir jeter un coup d’œil…
    Quant à toi, tu as intérêt à déguerpir avant qu’il arrive si tu ne veux pas lui expliquer comment ce petit « miracle » est arrivé ! » Fait la responsable avec un clin d’œil complice.
    « – D’accord » Répond la jeune aide soignante en rougissant de plus belle.

    *****

    « – Intéressant… Et on sait comment s’est arrivé ? »
    « – Ah mon avis, même si elle le niera farouchement, Audrey a dû lui faire une petite gâterie. J’en mettrais ma main au feu ! »
    « – Pfff ! Je n’aurais jamais cru ça d’elle ! Sucer un légume… Et dire que tu me traites de pervers ! »
    « – Bah ! Elle est peut-être végétarienne. »
    « – C’est drôle ça aussi, dis-donc, t’es en forme, ce soir ! »
    « – Ouais. Alors, qu’est-ce que t’en pense ? »
    « – Ben, on dirait bien que notre bonhomme est en train de se réveiller. Ce sur quoi je n’aurais pas misé un kopek jusqu’à tout à l’heure ! »
    « – Cool. »

    Comment-ça cool ? Génial, formidable, fantastique !!! Je vais enfin sortir de ce trou à rat !
    Putain, enfin une bonne nouvelle !!
    Si je pouvais, je ferais un double salto arrière !

    Tiens, mais au fait : je peux ! Et hop !

    « – Bon, c’est pas le tout mais vu que tout ça m’a niqué mon rendez-vous de ce soir, que dirais-tu si on avançait notre petite entrevue de demain à disons… maintenant ? » lance le médecin en glissant sa main entre les jambes de l’infirmière.
    « – Hé ! Pas là quand-même ! Pas dans la chambre d’un patient ! » Rétorque celle-ci en faisant à peine mine de protester.
    « – Ose me dire que tu ne l’as jamais fait ! »
    « … »
    « – Ah tu vois ! »
    « – Mais quand-même… »
    « – Tututut ! Ne joue pas la sainte-nitouche, ça ne te va pas du tout. Je sais que t’en meurs d’envie. Tiens regarde : J’éteins le monitoring, je baisse l’éclairage pour nous faire une petite lumière d’ambiance et voilà ! On n’est plus à l’hôpital, on est dans une chambre, juste toi et moi… »

    Ben voyons ! En moi j’suis quoi là-dedans ? Un vulgaire polochon ?!
    Vous savez, les tourtereaux, je ne suis pas spécialement adepte du candaulisme, moi ! Je veux pas spécialement tenir la chandelle…

    Mais bien évidemment, de ça ils s’en contrefoutent !
    Pour l’empêcher d’opposer un ultime argument le médecin a soudé ses lèvres sur celle de la jeune femme qui se laisse faire. Sa main a repris le chemin de l’entrecuisse aguicheur.
    Elle sursaute soudain et lui se détache avec un air triomphateur :
    « -Ah-ah ! Je le savais bien que t’étais une petite cochonne ! T’as même pas de culotte ! »

    Croyez-moi, le sourire qu’elle lui renvoie n’a besoin de traduction dans aucune langue sur Terre : Il signifie très clairement : Baise-moi !

    Alors tout va très vite. En quelques secondes ils se retrouvent tous les deux à poil et il la jette à plat dos sur le lit. Elle repousse sans ménagement mes jambes et ouvre en grand les siennes.

    Quant à la suite… Est-ce bien la peine de vous faire un dessin ?
    Oui ?
    Pfff ! Bande d’obsédés, va !

    Soit.

    L’homme en rut se précipite entre la paire de ciseaux largement ouverte. Son sous-marin à propulsion manuelle n’a besoin d’aucun sonar pour trouver l’ouverture et il empale la jeune infirmière d’un seul élan.
    Elle crie sous l’assaut brutal.
    Le médecin entame alors un pilonnage en règle de sa partenaire qui tente d’étouffer ses gémissements dans son poing pour ne pas ameuter l’équipe de nuit.

    L’assaut est puissant, viril.
    Les freins de mon lit à roulettes n’étant pas correctement fixés (en même temps, c’était pas moi qui allait le faire bouger, hein !), l’ensemble commence à sérieusement gigoter au rythme des coups de reins du praticien.
    Les perfs tintinnabulent gaiement en heurtant les montants du lit, les gémissements de la demoiselle se font de moins en moins discrets. Y a pas à dire : Elle apprécie !

    Lui veut soudain changer d’horizon. Il se dégage et retourne sa partenaire comme une crêpe avant de l’embrocher derechef !
    La poulette accueille ce changement avec un hululement de plaisir. Elle fourre sa tête dans les draps et ses mains se crispent sur les couvertures. Pourvu qu’elle ne morde pas ce qu’il y a dessous ! On ne sait jamais, ça pourrait encore servir !

    La nouvelle position convient mieux à la puissance du bonhomme qui s’est à nouveau lancé dans une partie de trombone à coulisse effrénée.
    Ma parole, ce mec est un marathonien du sexe !
    Le lit est peu à peu repoussé au fond de la pièce.
    Lancés dans leur partie de jambes en l’air, ils ne s’aperçoivent même pas que mes tuyaux sont tendus à l’extrême !
    Ca y est ! Les sondes et les perfs cèdent une à une sans que ça perturbe une seule seconde les deux bêtes lubriques qui approchent l’apogée de leurs ébats.

    C’est pas possible ! A gueuler comme ça, ils vont réveiller tous les comateux du service !
    Faut faire quelque chose ! Leur jeter un seau d’eau froide !

    Ahh ! Ca y est. C’est pas trop tôt ! Le doc a enfin lâché la crème anglaise dans un ultime rugissement. Il s’écroule sur la brailleuse qui couine encore quelques plaintes résiduelles.

    Enfin un peu de calme !
    Bon ben maintenant, y a plus qu’à réparer vos conneries, les impulsifs !

    Lecars semble m’avoir entendu, il se redresse rapidement et se rhabille en un clin d’œil. On sent le « pro ».

    La gourgandine n’a pas son sens du devoir : Elle n’a pas encore récupéré et n’a pas bougé d’un pouce : Elle reste les pates écartées et le cul relevé, comme offerte sur l’autel du stupre.

    Si je ne m’inquiétais pas pour mes branchements arrachés, j’aurais apprécié à sa juste valeur la vue dégagée sur la petite vulve béante et dégoulinante de fluides que mes bonnes manières m’interdisent de préciser ici.

    « – Ouah ! Quel pied ! Faudrait qu’on fasse ça plus souvent ! »
    « – Hmm. Ouais, enfin faudrait aussi penser à être un peu plus discrets. C’est un miracle que personne ne soit arrivé pour voir se qui se passait. » Rétorque la donzelle en bougeant enfin son popotin.
    « – C’est quand-même pas de ma faute si je fais grimper toutes les nanas aux rideaux ! »
    « – Gros vantard ! »
    « – Bah quoi. T’as simulé ? »
    « – J’ai pas dit ça ! »
    « – Alors, tu vois ! »
    « – Je vois quoi ? »
    « – Que je suis un Dieu du sexe ! »
    « – Et surtout modeste, avec ça ! »
    « – Ben ouais. Je ne vois pas pourquoi je jouerais petit-bras. En tout cas, ne crois pas que cela t’exonère de notre soirée prévue demain. Ce n’était qu’un petit aperçu de ce qui t’attend, mon chou ! »
    « – Hummm ! J’en salive déjà ! »
    « – T’as raison, salive, ça pourrait servir. Ah ! Ah ! »
    « – Rhô ! Tu recommences ! »
    « – A quoi ? »
    « – A jouer les goujats, gros cochon ! »
    « – Bah, j’y peux rien, c’est ton petit cul qui m’inspire. »
    « – Tiens, en attendant, si tu veux revoir mon petit cul, aide-moi à remettre le lit en place. »

    Ouais, il serait temps !

    « – Ok. Mais après on boit un coup. Ca m’a donné soif, c’t’affaire ! »
    « – Oui tu as raison. Et puis il serait peut-être de bon ton qu’on me voit réapparaître sinon on va venir me chercher. »
    « – Et puis ensuite, si ça te dis, on recommence la tournée des lits ! »
    « – Ah ! Ah ! Gros malin ! Fais gaffe, je pourrais te prendre au mot ! »
    « – Chiche ! »
    « – Tu ne tiendrais pas la cadence ! »
    « – On parie ? »
    « – Ah ! Ah ! Ah ! T’es vraiment indécrottable ! Vous êtes tous comme ça les médecins, faut toujours que vous ayez le dernier mot ! »
    « – Et oui, que veux-tu, déformation profess…. »

    Hé mais ! Mais ! Non mais hé ! Partez pas comme ça ! Revenez !
    Et mes branchements ! Rebranchez-moi !
    Rallumez au moins le monitoring : vous verrez qu’il y a quelque chose qui cloche !

    Punaise, c’est pas possible ! Ils ne vont quand-même pas me faire ce coup là !
    Dites-moi qu’ils vont vite revenir, qu’ils ne vont pas aller forniquer dans une autre chambre en m’oubliant.

    Ouhlala ! Je me sens tout drôle… tout s’assombrit soudain… purée, c’est quoi cette tache sombre, là… oh merde ! Une flaque de sang ! Ca pisse de quelque part ! Ils ont vraiment merdé, là !
    Hé ! Revenez ! Y a urgence, là !
    Allez ! Pas de blague, quoi ! C’est plus drôle, là…

    Oh non ! C’est vraiment pas du jeu ! J’étais en train de me réveiller, moi !
    C’est pas possible d’avoir la poisse à ce point !

    Ca y est, c’est tout noir. Je suis en train de crever à cause de deux abrutis qui n’ont pas su se retenir et qui n’ont pas trouvé mieux que de venir copuler dans ma piaule !
    C’est ce qui s’appelle partir sur un coup de boules, non ?

    Bon, ben… je crois qu’il va falloir se faire une raison…

    Il est où le tunnel ?
    Elle est où la lumière blanche ?

    Hé-ho ! Y a quelqu’un ?

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  • 7 orgasmes"Ohhh, c'est trop bon, je sens mon orifice qui s'ouvre au passage de ta bite…, tu es ... "Ohhh, ouiii…, je l'ai bien dans ma chatte, tu m'écartes bien…" ..... Aaaah... Je jouis aussi... salop !!! Je décharge, je t'envoie la sauce ! 
    - Pénètre-moi joui12r, prends moi !
    - … Ooh Ouih ! Aaah !
    - Ooooooooh !
    - Han ! Aaah ! Aaah
         - Oooh ! Oh ouiih... Vas-y... Ooooh !
    - Aaah ! Oooh ! C'est bon ?
    - Oooh... # BONG # Aïe ! Haha !
    - Aaaaah ! C'est bon, n'arrête pas... Oh ouiiii... Continue ! # BONG #.
    - Ça va ?
    - Ouiii, ça va ! N'arrête pas ! C'est trop bon, n'arrête pas !
    - Anh ! Anh !
    - Oooh ! Oh ouih ! Oh ouiiih !
    - Aaaah ! # BONG # Aïe !
    - Oooh ! Ça vient joui12r ! Aaaaah ! Ouiih ! Plus vii... # BONG # plus vite ! Aaaaaah !
    - Oh Oui ! Anh ! Anh ! Oh ouiih !
    - Continue ! Aaaaaaaaah ! N'arrête pas ! Ooh Ouih ! Oh Ouih ! Oh Ouiiiiiiiiiiiih !
    - Vas-y !

    (joui12r lui pourfendait ta chatte avec plus de fougue et ses mouvements bien qu'un peu désordonnés du fait de l'apesanteur n'en étaient pas moins rapides. Son sexe butait au fond de ta matrice de nayanelle qui hurlait de plaisir)

    ptite coch*nne!.............Vas-y, jouiiih !
    - Aaaah ! Ouiih ! Ooooh ! Plus fort, Aaaaaah ! # BONG # Ouiih ! Ouiouiouiouiouiiiiiiiiiiih ! Aaaaaaah ! Encore ! Encooore !
    - Aaaah ! Anh !

    toi ma belle ! Jouiiih !

    Je... Aaaahaaaaaaaaaaaah ! Je jouiiiiiiiiiiih ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiih !
    Je joui ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Oh Ouiiiiiiiiiiih !- Oh ouii... Bouge ! Oooh !... Baise moi !... Ooh putain ! Je vais... Oooh !... Non ! joui12r... Je pisse ! Aaaah !
    - Ooooooh ! Cochonne ! Cochonne ! Ooooooh !
    - Aaah mon dieu ! Je pisse ! Je... je jouiiii ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

    (Tu venaits de jouir avec une intensité que tu  n'avais encore jamais ressentie.et moi qui n'avait pas encore joui.

      - Oh mon dieu ! Ooh ! Oh mon dieu ! Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Oh oui ! Oooooooooh ! Jouis putain jouis !
    - Oh oui ! Oui ! Aaah ! Aaah ! (joui12r bougeait maintenant plus vite.)
    - Aaaah ! Oh oui ! Oh oui ! Salaud !
    - T’aimes ça hein ? T’aimes quand je te ramone le cul ?
    - Oh oui ! Je... J'ai... J'aime ça ! Baise-moi, encule-moi !
    - Tu vas jouir du cul cochonne ! Aaah ! Aaah ! Oh putain ! Je jouis ! Je te remplis le cul ! Ooooooh ! Oh ouiiiiiiiih ! Ooooooooooooooooooooh !
    - Oooh ! Salaud ! Salaud ! Ooh ! Oh Ouiiiiiiiiiiiiiiiih !
    - Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaah 
      a suivre c'est incroyable !! sur le cite de joui12r
       

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  • Les intempéries ayant écourté mon week-end de parapente, j’ai décidé de rentrer à la maison le samedi après-midi au lieu du dimanche. J’étais loin d’imaginer que j’allais assister à la scène que je vais vous raconter ici.
    Mais je suis mal polie, je ne me suis pas présentée !

     

    Je m’appelle Sylvie, j’ai 20 ans, je suis petite (1m50), châtain aux yeux verts, très jolie et bien faite. Vous me connaissez maintenant !

    Je rentrais donc ce samedi après-midi chez moi et moi qui d’habitude annonce haut et fort que je suis rentrée d’un « Bonjour tout le monde ! ». Cette fois-ci je suis restée silencieuse car un peu distraite. Je pensais être seule. Tout d’un coup j’ai entendu un bruit venant de l’étage. J’ai pris peur car il m’avait bien semblé que c’était une voix d’homme. Je montais les escaliers en silence quand j’entendis un « Aaaaah ouiii » rauque et graveleux qui venait de la chambre de ma petite sœur (Marine, 18 ans, petite et hyper-mignonne). Je me suis approchée et la porte était un peu entrouverte ce qui faisait que je pouvais voir toute la scène de profil:

    Ma petite sœur à quatre pattes sur le lit, toute nue, en train d’engloutir goulûment une belle grosse queue. Quand j’ai levé les yeux pour voir le visage de l’heureux propriétaire d’un tel engin, j’ai failli lâcher un cri de surprise. Mon Dieu ! C’était « tonton » Michel ! Nous l’appelions comme ça car c’est l’un des meilleurs amis de mon père que nous connaissons depuis toutes petites. Rien que de le trouver dans une telle position avec ma petite sœur était hallucinant mais ce qui l’était encore plus, c’est cette superbe grosse bite que ma sœur pompait avec douceur. J’aurais pu imaginer une queue pareille chez un grand athlète mais sûrement pas chez un homme de 44 ans, un peu bedonnant, quelconque quoi ! J’étais réellement intimidée par sa virilité, mon cœur battait la chamade alors que mes yeux suivaient avec envie chaque centimètre du mouvement de va-et-vient des lèvres de ma sœur sur ce monstre.

    Elle l’a sucé encore pendant quelques minutes et j’avais l’impression que sa queue se tendait de plus en plus. Quelle veinarde ! Elle l’a regardé :
    « Tu veux vraiment le faire ? Je ne suis pas sûr que je pourrai, c’est trop gros. »
    « Oh oui, ma chérie », répondit-il d’une voix haletante en lui caressant les cheveux, « çà fait tellement longtemps que j’ai envie de ramoner ton petit postérieur. »
    Elle sourit d’un air un peu inquiet et lui tendit le tube de lubrifiant qui était sur le lit.
    « Vas-y doucement », dit-elle
    « Ne t’inquiètes pas, ça va être bon ma petite chérie. » Son regard et sa voix indiquaient clairement qu’il n’en pouvait plus, qu’il n’avait qu’une envie : piner le petit cul qui se tendait à lui.

    Mes jambes tremblaient d’émotion. J’étais un peu choquée ce qui me rendait encore plus excitée. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Je devrais crier au scandale, être indignée par ce quasi-inceste et je reste là, plantée, avec l’entre-jambe dégoulinant d’excitation. J’attrapai la rambarde de l’escalier et je poursuivais la petite séance de voyeurisme…
    Elle se coucha sur le côté gauche, dos à lui, en lui tendant son petit trou encore vierge. Il lui mit une bonne quantité de lubrifiant sur l’anus et commença à masser tout doucement avant de rentrer un doigt.
    « Comme c’est étroit », dit-il
    Elle ne répondit pas mais elle commença à le branler doucement du bout des doigts.

    Après avoir fini la petite préparation, il s’enduisit le membre de lubrifiant et approcha son gland turgescent du petit anus de ma sœur. Mon Dieu, il est énorme, il va la déchirer, lui faire très mal… que j’aimerais être à sa place… Sentir qu’un animal pareil, monté comme un âne, se trouve derrière moi, excité comme un malade à l’idée de m’enculer, et qu’il va le faire !
    Il se mit à forcer le passage avec le bout de son gland. J’avais l’impression que son braquemart allait exploser. Elle grimaçait de douleur et gémissait un peu, mais faisait preuve d’un courage exemplaire. Mais je voyais bien qu’elle était au moins aussi excitée que moi : Sa petite chatte était toute trempée.

    Il entreprit un léger mouvement de va-et-vient en lui caressant les seins et en lui léchant le cou et le lobe de l’oreille.
    « Aaaah, oui, c’est bon ma petite… aaaah, j’aime ton petit cul ! », grogna-t-il
    « ooh oui, oui », répondit-elle doucement
    L’anus de Marine s’étant maintenant quelque peu dilaté pour accueillir la grosse pine de « tonton », le mouvement était maintenant plus franc.
    Il lui fit changer de position en la mettant à genoux devant le lit, penchée en avant avec le cul bien en l’air et il continua de ramoner ce petit anus en rentrant et sortant presque entièrement sa queue à chaque fois.

    J’aurais donné n’importe quoi pour prendre la place de ma petite sœur. J’imagine qu’on doit se sentir tellement femme avec une queue pareille dans le derrière, qui me remplit et me pilonne inlassablement !
    Il était complètement perdu dans son plaisir, il grognait, râlait et lâchait des « Tiens ! », des « Prends ! », des « aaaah ce petit cul »… quel animal. Il était complètement déchaîné, il me donnait vraiment l’impression de vouloir mettre toute sa hargne et toute sa frustration dans ce petit anus ! Ah comme j’aimerai me prendre tout ça, mon Dieu !
    « Vas-y jouis, jouis ! », Murmura-t-elle, incapable d’encaisser plus.
    « Oh oui, je vais jouir ma petite mais attends, ce n’est pas tous les jours que je ramone un joli petit derrière pareil ! », grogna-t-il

    Ses mouvements devinrent alors plus rapides et plus saccadés. Quand son excitation montait trop, il s’arrêtait un court instant puis recommençait, histoire de faire durer le plaisir…
    « aaaah, aaaaah, je vais jouiiiiiir… aaaah ce petit cul, aaaaaaaaah ! », Cria-t-il en retirant son manche gonflé de l’anus de ma sœur qui resta béant. Les trois premiers jets de sperme ont étés si copieux et puissants qu’ils étaient suffisants pour inonder totalement le petit cul de ma sœur. Mais « tonton » Michel éjaculait encore et encore, chacun de ses « aaaah ! » Etant suivi d’un bon jet de semence épaisse et grumeleuse. Son orgasme s’est prolongé même quelques secondes après qu’il ait fini d’asperger… Je n’avais jamais vu un homme décharger autant et avec autant de force. Il lui a mis une dose de sperme pas possible, le salaud ! Des grumeaux de jute dégoulinaient de son anus, le long des lèvres de son minou pour finir sur la moquette. Les jets qui se sont écrasés sur ses fesses dégoulinaient le long de ses cuisses pour former une petite flaque au niveau de ses genoux.

    Il me semblait même que je pouvais sentir son sperme dégouliner le long de mes cuisses, c’est alors que je me suis aperçue que j’étais tellement excitée que c’était moi en fait qui dégoulinait.
    Ils sont restés comme ça pendant un petit moment. Lui en train de se remettre d’avoir jeté un demi-litre de sauce et elle en train de toucher son petit trou avec son doigt sûrement histoire de vérifier s’il est toujours entier !
    « Aaaah ma petite chérie, c’était tellement bon ! Tu m’as fait beaucoup jouir ! »
    « Hmmm oui, t’en as mis encore plus que d’habitude. Y’en a partout. », Répondit-elle les yeux encore fermés.
    Il l’embrassa langoureusement tout en lui touchant tendrement son petit trou couvert de sperme qui se resserrait doucement.

    Et moi qui n’arrivais pas à décoller mon regard de cette queue encore vibrante de l’incroyable orgasme qui vient de la secouer et de toute cette purée éjaculée si furieusement. Je me surprenais d’avoir envie de lécher toute cette semence, de sentir son odeur et son épaisseur. Toutes ces envies me troublaient complètement, mais que m’arrivait-il ? Tout ça ne me ressemblait pas ! …
    Je réussis à me ressaisir juste à temps, à reprendre mes esprits et à quitter la maison en silence sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien. Quand je suis revenue une demi-heure plus tard, j’ai fait mon entrée habituelle, en espérant que mon émotion ne sera pas remarquée. « Tonton » était dans le salon en train de boire tranquillement le café, sa grosse pine bien rangée et les couilles bien vidées. Marine était dans la cuisine. Plus aucune trace de l’incroyable scène d’il y a à peine 20 minutes ! Comme si de rien n’était !
    « Tonton est passé voir Papa, il ne va pas tarder je crois ! Ton week-end s’est bien passé ? », Claironna Marine de la cuisine. Je ne sais même plus ce que j’ai répondu, et j’ai à peine regardé Michel tellement j’étais troublée et encore excitée. Je me suis précipitée dans ma chambre car il fallait absolument que je change de culotte !

    Les jours suivants ont été un véritable calvaire. Je n’arrêtais pas de penser à ce que j’avais vu. J’avais envie, envie, ENVIE ! Envie de sucer cette grosse queue, la sentir dans mon petit minou et dans mon petit anus aussi ! Envie de sentir cette explosion de jus puissante et chaude m’inonder le derrière, les cuisses, les seins, le visage ! Je me masturbais 6 ou 7 fois par jour et je jouissais sauvagement à chaque fois ! .. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je trouve une solution.
    Je crois que le pire était quand ils sont venus dîner à la maison avec sa femme, « tante » Monique. Je ne pouvais tout simplement pas rester à table. J’étais toute excitée, j’avais des bouffées de chaleur ! Je voyais Michel là, face à moi, en train de parler à mes parents, tranquillement. Quel contraste avec l’animal qui ramonait hargneusement le petit cul de ma sœur ! Si seulement mes parents savaient tout ce qu’il a mis à leur fille pas plus tard qu’il y a quelques jours !.. J’ai du changer 3 fois de culotte pendant la soirée !

    Il fallait absolument que je trouve un moyen de me calmer et je savais bien que ce ne serait pas avant d’avoir chevauché cette grosse queue. Il fallait que je trouve un moyen de l’approcher ! Puis j’ai eu un coup de génie !
    Un soir où je le suis retrouvée seule à la maison (jusqu’au lendemain), je suis sortie voir une copine. En sortant de chez elle, j’ai appelé Michel en lui faisant croire que j’étais complètement bourrée et que j’avais besoin qu’il me raccompagne. Quand il est arrivé, j’ai commencé mon numéro de théâtre: Je titubais, j’avais du mal à parler… Qu’est ce que je ne ferais pas pour goûter à son manche. D’ailleurs j’étais déjà toute mouillée !
    En arrivant à la maison, il m’emmena dans ma chambre et me coucha simplement sur le lit en me mettant une couverture. Zut, je ne pouvais pas le laisser partir comme ça ! Je lui ai demandé de m’apporter un grand verre d’eau. Dès qu’il est sorti de ma chambre je me suis dépêchée de me déshabiller. J’avais pris soin, bien sûr, de mettre de jolis petits dessous et des bas sous mon jean et mon pull. Puis je me suis mise dans la même position dans laquelle il avait profité du petit cul de Marine, en espérant que ça allait l’inspirer. Je faisais semblant d’avoir totalement perdu connaissance mais j’avais les yeux suffisamment entrouverts pour distinguer clairement tout ce qui se trouvait dans la chambre.

    Le voilà ! Dès qu’il a passé le pas de la porte et qu’il m’a vue comme ça, il s’arrêta net, les yeux rivés sur moi. Il posa le verre d’eau et me regarda encore un instant et murmura « Oh putaiiiiin… ». Je crois qu’il hésitait encore, mais j’espérais qu’une autre partie de lui n’hésiterait pas, elle !
    « Sylvie ! … Sylvie !.. Tu m’entends ? ». Il me secoua de plus en plus fort. Mais j’étais « complètement inconsciente » et il voulait s’en assurer, c’était bon signe !
    J’ai entendu le bruit de sa braguette. J’ai cru que mon cœur allait lâcher. J’étais tellement excitée que j’en dégoulinais sur le lit.

    Ca y est, il a sorti le monstre. Mon Dieu, il est encore plus impressionnant vu de près : long, épais et un peu cambré vers le haut, ce qui lui donnait encore plus de puissance. Il commença par se masturber un peu puis se mit à me caresser les mollets, les chevilles et les pieds avec son braquemart. Il émettait des bruits rauques d’excitation qu’il essayait d’étouffer. Je sentais par moments un liquide chaud et visqueux couler sur mes petits pieds. Il paraît que les hommes lorsqu’ils sont excités « mouillent » aussi.
    Puis il se mit sur le côté du lit, juste devant mon visage et commença à se branler plus énergiquement. Je voyais son gros gland s’agiter frénétiquement à quelques centimètres de mon visage. Qu’est ce qu’il fait ? Il ne va quand même pas décharger sur mon visage ? Surtout que vu comment il éjacule, cela réveillerait même une morte !

    Il continua d’astiquer sa grosse queue devant mon visage. Il en oubliait complètement qu’il devait rester discret pour ne pas « me réveiller » !.. Mais il était excité comme un malade. Il accélérait le mouvement jusqu’à un certain point puis s’arrêtait ou faisait de petits mouvements saccadés sur son gland en grognant comme un animal.
    « Oooh, tout ce que tu vas prendre… aaaah, ma toute mignonne ! », Râla-t-il. Je n’avais pas de doute là dessus. Je m’étais déjà préparée à me prendre une bonne dizaine de jets de sperme en plein visage. Mais je me trompais…
    Pour faire durer son plaisir, il passa sa main sur mes petits seins, la fit glisser sur mon ventre pour arriver au bas ventre. Il repoussa ma culotte sur le côté pour faire glisser délicatement un doigt jusqu’à mon vagin. J’avais envie de CRIER d’excitation.
    « Oooooh, toute mouillée… oohlaaa… »

    Il me déplaça doucement pour me mettre sur le dos. Il baissa son pantalon afin de libérer complètement son engin. Il souleva délicatement ma jambe droite et mis son bras sous mon genou puis il fit de même avec la jambe gauche. Mon Dieu, ça y est. J’étais totalement offerte, je n’allais pas tarder à sentir sa queue me remplir. J’étais allongée là sans bouger, l’air de dormir paisiblement alors que j’avais envie de l’entourer de mes jambes !
    Il décala tendrement ma culotte sur le côté et commença à introduire son engin dans ma petite chatte béante.
    « Aaaaaaah, c’est bon… Bon Dieu… c’est si bon ! », Murmura-t-il.
    Je ne sais pas comment décrire ce sentiment. J’ai cru que j’allais jouir instantanément. Et le fait que je ne puisse pas extérioriser mes émotions ne faisait que les rendre encore plus puissantes.

    Il essayait d’y aller aussi doucement que possible mais il se laissait emporter par l’excitation. Quand il ralentissait, je pouvais sentir que son membre pulsait de plaisir et ça me rendait folle. Il râlait et grognait tout en m’enfilant de toute la longueur de sa virilité. Il se foutait clairement maintenant de me réveiller ou pas. Tout ce qui l’intéressait était de pénétrer mon petit con jusqu’à s’en vider les couilles. Il était si passionné, si fougueux ! Il m’embrassait les pieds, mes mollets, le cou tout en me pilonnant infatigablement. J’étais surprise de pouvoir encaisser aussi bien une telle queue, mais quand j’y repense, je me rends compte que j’étais tellement excitée que j’aurais même pu recevoir un cheval à ce moment. D’autant plus que la douleur ne faisait qu’augmenter mon plaisir ! Oh mon Dieu, tout ça était si nouveau pour moi ! J’étais impuissante, « inconsciente » sous les coups de boutoir de cet animal ! Je ne m’étais jamais sentie aussi femme qu’à ce moment ! J’avais l’impression de n’avoir jamais été autant désirée ! J’aurais voulu continuer à prendre ses coups de queue encore pendant des heures !

    Seulement, je sentais qu’il était de plus en plus excité. Il s’est mis à accélérer le mouvement, je pensais qu’il allait jouir, je voulais qu’il jouisse ! Je ne sais pas si cette idée ou le fait que doive rester « inconsciente » ont déclenché en moi d’immenses vagues de plaisir. Tous mes muscles étaient tétanisés et ma vulve se contractait frénétiquement autour de son braquemart, comme si elle voulait l’aspirer totalement. Je n’avais plus aucun contrôle. Je l’ai entouré de mes jambes et de mes bras, j’ai même du le griffer au dos je crois. Je sais que j’ai crié de toutes mes forces, « Ouiiiiiiii, ooooooh, ouiiiiiiiii, oooooooooh » !

    Je venais d’avoir mon premier véritable orgasme. Je n’avais jamais rien vécu d’une telle puissance. Je ne pensais pas que c’était possible !..
    Je revenais peu à peu à moi. Mes muscles et mon vagin se contractaient encore indépendamment de ma volonté. Mes yeux étaient fermés et j’avais peur de les rouvrir : c’est clair, je ne pouvais plus faire semblant d’être évanouie. Fini la comédie.
    Il continuait le va-et-vient, un peu plus lentement, mais il continuait. C’était bon signe !

    Je rouvris les yeux et je le vis au-dessus de moi. Il me regardait avec les yeux mi-clos, il esquissa un petit sourire puis accéléra rapidement le mouvement. Je voulais qu’il me recouvre totalement de son désir et je n’allais pas être déçue. Au bout de quelques secondes, il se retira et se mit à genoux entre mes jambes écartées. De sa main gauche il tenait mon genou droit et de sa main droite l’extrémité de sa queue prête à exploser. Un long « Aaaaaaaaaaaah » marqua le début de l’averse.

    Ses jets étaient puissants, épais et nombreux. J’ai fermé les yeux et je me pinçais les tétons des deux mains pendant qu’il m’inondait copieusement. D’ailleurs, son second jet était si puissant que je le sentis passer au-dessus de mon visage, par-dessus moi, pour aller s’écraser sur le mur. J’essayai de dire « Oh mon Dieu ! », J’avais à peine ouvert la bouche qu’un jet copieux arriva en plein dans ma bouche et dans mon nez. Je voulais recracher son épaisse purée, que deux autres jets m’arrivèrent sur le front et dans l’œil gauche, puis un autre dans les cheveux, puis dans le cou, puis sur le ventre, puis sur les seins… Je m’étais déjà faite pas mal asperger par quelques gros jouisseurs bien excités mais là, j’avais vraiment l’impression qu’un régiment entier venait de m’éjaculer dessus. Et j’ai adoré ça…

    Son orgasme se prolongeait encore après la fin de son éjaculation, il cria « Tiens ma belle ! Aaaaaah ! Tiens ! Prends tout ! Tout ! Aaaaaaaah, ma toute petite ! Aaaaaaah ! »
    Je caressais son torse velu avec mes petits pieds, je le regardais et je souriais à mon tour. Son orgasme était au moins aussi puissant que le mien, mais il a fait indéniablement plus de « dégâts » dans la chambre !
    Il a soufflé fort, il m’a fait un bisou sur une partie de ma joue où sa semence n’avait pas giclé. Il a regardé pendant un instant tout ce qu’il venait de jeter. Il s’habilla en silence et partit sans dire un mot, sans même se retourner.

    Je suis restée là pendant quelques minutes encore à jouer avec son sperme et à le sentir sécher lentement sur ma peau. J’aimais son odeur âpre et son goût salé.

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  • LE BLOG DE Rude

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    Oui ?

    J'écoute de la musique et toi ?

    C'est quoi le titre ?

    Quel genre de site ?

    Je suis curieuse :3

    J'ai pas le droit ?

    doit

    Tu aimes les doigts ?

    Tu m'aimes ?

    Je sais pas tu as l'air d'aimer les doigts.

    Pourquoi tu aimes les doigts ?

    Laisse

    T'es bête

    De quoi ?!

    Nooon

    Tu lis mes commentaires u_u

    Qui donc ?

    non

    C'est quoi ?

    NON

    300

    Ouiii

    Mais non :D

    Je sais pas

     

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  • Depuis l’acquisition de notre appareil photo numérique, j’ai pris l’habitude de photographier ma femme en petite tenue. Il a évidemment fallut négocier, mais au fil du temps, elle a fini par y prendre goût et se prête volontiers à une petite séance de pose quand l’occasion se présente. J’ai ainsi accumulé un nombre impressionnant de clichés que je regarde de temps en temps avec bonheur.

    Ma dernière marotte a été de lui demander de poser nue dans la nature. J’avais très envie de la photographier sur la plage, sans son maillot. Il faut dire que nous fréquentons une petite station balnéaire un peu bourgeoise ou le topless est presque considéré comme un outrage à la pudeur.

    Elle n’avait pas franchement refusé mais n’avait pas non plus montré d’enthousiasme à cette idée. Finalement, j’en étais resté à un « si l’occasion se présente, pourquoi pas ? », avec la ferme intention de faire se présenter l’occasion.

    En plein été, c’était évidemment hors de question, les plages de l’atlantique étant bondé toute la saison.

    C’est finalement pendant le mois de mai que les conditions se sont réunies. Nous avions pris une petite semaine, entre deux ponts qui, cumulés avec quelques RTT, permettent de prendre quelques vacances sont trop endommager le compte des congés payés. Pendant le week-end à rallonge, nous n’étions évidemment pas les seuls a profiter des beaux jours, et la plage, sans être noires de monde, n’offrait pas l’intimité nécessaire à ma séance photo. Tout au long des kilomètres de plages qui compose cette région, des petits groupes de vacanciers s’étaient répandus et il n’était pas question pour ma femme de laisser tomber son maillot tant que la moindre personne était encore en vue.

    Dés le dimanche soir par contre, la situation commença à changer. Les vacanciers du week-end repartaient chez eux, et la petite bourgade se vida. Une promenade sur la plage le lundi matin me confirma ce fait immédiatement. Il ne restait pratiquement plus personne, et il suffisait de marcher quelques minutes au bord de l’eau pour se retrouver pratiquement seuls à perte de vue.

    Je proposais donc à ma femme d’essayer l’après-midi. Apres quelques minutes de discussion, elle me promis d’essayer, mais emmènerais quand même son maillot au cas ou nous ne trouverions pas d’endroit tranquille.

    Nous voila donc parti en début d’après-midi. Je n’emportais qu’une serviette de bain et un petit sac contenant mon appareil, prêt à l’emploi, ma femme se munissant, elle, de son drap de bain, son maillot étant passé sous ses quelques fringues de plages.

    Apres une petite marche dans la dune boisée pour nous écarter de la petite agglomération, l’on trouva un petit sentier menant directement à la plage. Celui-ci semblait éloigné des grands accès avec parking et pourrait convenir.

    Effectivement, quelques minutes plus tard, nous étions sur la plage, pratiquement déserte, où seul quelques silhouettes isolées se détachaient sur l’horizon.

    Je rappelais donc à ma femme son engagement, et celle-ci, après avoir scrupuleusement inspecté les environs, accepta enfin d’enlever son maillot.

    Je découvrais alors son corps, nu, avec ses gros seins bien rond et son sexe parfaitement taillé façon ticket de métro et commençais immédiatement à faire crépiter mon appareil. Puis, après avoir encore scruté de tout côté, elle décida d’aller se tremper dans l’océan. À marée basse, il lui fallait bien parcourir quelques centaines de mètres pour atteindre l’eau et je profitais encore de cet instant pour photographier ses fesses. Enfin, elle entra dans l’eau et je posais mon appareil, histoire de sauvegarder mes batteries le plus longtemps possible, et scrutais à mon tour, afin de la capturer quand elle sortirait.

    Tout à coup, j’entends du bruit derrière moi, et en me retournant, je découvre deux jeunes gens, probablement tout juste la vingtaine, qui débarquent du petit sentier que nous avons emprunté plus tôt, et qui s’installent à quelques mètres derrière moi.

    Une angoisse me prend alors. Je connais ma femme, et je sais que même si elle se prête avec assez de bonne volonté à nos séances de photos intimes, elle est tout de même timide et risque de me faire payer cher d’être obligé de se montrer nue devant des inconnus. Parce qu’évidemment elle ne va pas avoir le choix. Elle doit parcourir un bon trajet pour revenir vers moi, et je pense que les deux gars vont en profiter largement.

    Au bout de quelques minutes, je la vois qui sort de l’eau. Elle n’a pas ses lunettes, et à cette distance, je la sais suffisamment myope pour ne pas voir qu’il y a des intrus derrière moi. Je décide quand même de reprendre mon appareil. Je suis persuadé qu’après cet épisode, il sera très dur de la convaincre de recommencer, alors autant en profiter jusqu’au bout. Je zoom et recommence à photographier. J’entend les jeunes gens qui chuchotent derrière moi, sans arriver à comprendre de quoi ils parlent, je suis tout de même persuadé qu’ils doivent émettre des commentaires à notre sujet.

    A une dizaine de mètres de nous, ma femme s’arrête soudain. Elle a du voir que quelque chose ne collait pas, et se demande sûrement comment réagir. Elle s’approche alors à pas rapides, en masquant ses seins de son bras, et empoigne son drap de bain afin de retrouver une pudeur. Elle est rouge comme une pivoine et me lance un regard mêlé de honte et de colère.

    Un des deux gars lance alors :

    — Ben faut pas vous arrêter pour nous madame !

    Et l’autre de renchérir en me désignant du doigt :

    — Ouais, regardez, il a l’air tout triste votre homme !

    L’air franchement honteux, elle trouve quand même le courage de répondre :

    — Oh il en a déjà assez vu !
    — Ben lui peut être, mais nous non !

    Son ami confirme :

    — C’est vrai oui, on vous a à peine aperçue, vous êtes jolie c’est dommage de vous cacher comme ça !

    Ma femme est toujours debout, cachée dans sa serviette, et esquisse un petit sourire pour remercier du compliment. Elle reste tout de même rouge de honte, et ose à peine lever les yeux pour les regarder.

    Les deux compères se rapprochent alors de moi et se posent à mon niveau.

    — Moi c’est Fred, et lui c’est Joël.
    — Allez, madame montrez-nous encore un peu, c’est rare dans le coin de pouvoir avoir un beau spectacle comme ça !

    Je me demande alors comment va évoluer la situation. Ma femme est rouge comme rarement je ne l’ai vu, et les deux insistent. Elle ne peut pas non plus remettre son maillot sans risquer de faire tomber la serviette.

    — Allez madame, soyez pas timide !
    — Ouais, juste vos fesses, vous êtes arrivée de face, on a pas pu voir nous !

    J’hallucine totalement. Le dénommé Joël vient carrément de demander à ma femme qu’elle leur montre ses fesses. Elle a l’air complètement désemparé et me lance des regards interrogateurs.

    Il faudrait que j’intervienne pour la sauver de cette situation légèrement humiliante, mais comme je suis maintenant tout à fait sûr que je ne suis pas prêt de voir se présenter une autre occasion comme celle-la et que je vais pouvoir ranger mon appareil photo pendant au moins un an, je lui dis :

    — Bah oui chérie, montre-leur…

    Si elle avait pu m’assassiner du regard, je serais mort sur cette plage tout net.

    Le Joël insiste encore :

    — Ben voyez, vous allez faire plaisir à tout le monde, allez quoi, juste un peu !
    — Ouais, pour une belle femme comme vous, c’est criminel de se cacher, montrez-nous !

    Sans doute vaincu par ce dernier compliment, je vois ma femme se retourner doucement et qui commence à remonter maladroitement sa serviette.

    Je ne pensais vraiment pas qu’elle aurait le cran de le faire, mais pourtant elle nous présente ses fesses.

    Je me jette sur mon appareil pour immortaliser cette scène, ravi et légèrement excité par l’exhibition que ma femme m’offre ainsi qu’à mes compagnons improvisés.

    Joël, sans doute émue par la vision de la paire de fesses lance à la cantonade :

    — Ouah quel beau cul !

    Elle relâche la serviette, se retourne visiblement énervée et lance :

    — Bon ça suffit, vous êtes content ?

    Joël, encore lui, de répondre :

    — Ben et devant ? On était loin, on a rien vu nous !

    Elle est exaspérée, je peux le voir sur son visage. Elle ouvre d’un coup sa serviette, nous dévoilant ses seins et sa chatte.

    — Voila, vous êtes content maintenant ?

    Et tout aussi brutalement referme la serviette.

    — Ben on a rien vu !
    — Ouais et puis vous êtes toute énervé, ça compte pas.

    Elle ouvre des yeux ronds et s’adresse à Fred :

    — Comment ça, ça compte pas ? Je me fous à poil devant vous et faudrais en plus que j’aime ça ?
    — Ben ouais.
    — C’est vrai, détendez-vous, on veut juste regarder nous !
    — Ouais faut nous comprendre, on vient à la plage pour bronzer, et on découvre une belle femme toute nue, alors évidemment, on veut regarder, on est des hommes, c’est pas notre faute !

    Cette dernière phrase semble amuser ma femme qui se détend un peu pour répondre :

    — Ben voila, vous avez vu, je vais pas danser quand même !
    — Ben nan, on demande pas que vous dansiez, juste de nous montrer un peu plus, c’est tout…

    Elle réfléchit pendant quelques secondes, puis se relâche :

    — Bon d’accord, mais après, c’est fini ok ?

    Disant cela, elle écarte les pans de sa serviette, dans un geste bien plus élaboré que la première fois, et se dévoile encore. Moi, je mitraille.

    Elle se met en face successivement des deux jeunes gens, les bras en croix tenant sa serviette :

    — Ça vous va comme ça ?
    — Ouais super ! Tournez-vous encore ?
    — Ouais, pour qu’on voit tout d’un coup !

    Elle laisse alors tomber la serviette à ses pieds, met ses mains sur ses hanches et se retourne, nous offrant pour la deuxième fois une magnifique vue de son postérieur.

    — Ah ouais, un super cul !

    Cette fois c’est à Fred d’en rajouter :

    — Vous savez, vous devriez le faire plus sexy, ça serait mieux.

    Elle tourne la tête, lui jette un regard interrogateur et répond :

    — Plus sexy ? C’est quoi plus sexy ?
    — Ben chais pas moi, vous écartez un peu les jambes, vous mettez vos mains sur les genoux et vous prenez une pose sexy ! tant qu’à faire des photos, autant qu’elles soient réussies non ?

    Moi qui n’est jamais réussi à lui faire prendre une pose correcte, voila que Fred lui donne des indications précises, et je la vois en train d’essayer de faire ce qu’il vient de lui demander. Elle demande :

    — Comme ça ?

    Elle est maintenant debout, dos à nous, les jambes légèrement écartées, penchée en avant pour que ses mains reposent sur ses genoux.

    De notre point de vue en contrebas, on distingue sa fente très peu poilue entre ses jambes.

    — Ouais pas mal… pliez un peu plus vos genoux, remontez vos fesses… ouais comme ça. Et puis regardez-nous aussi, en souriant !

    Il lui donne des indications, et je suis stupéfait de voir ma femme obéir comme ça. Stupéfait mais content, car j’en profite pour prendre de très beaux clichés.

    — Ah ben voila, super !

    Elle garde la pose encore un instant mais au moment ou elle rompt la position, Joël intervient.

    — Bon, maintenant, vous vous mettez de face, penchée en avant en prenant vos seins dans les mains.

    Elle a l’air d’être sur sa lancée car elle accepte sans broncher cette nouvelle position.

    — Plus en avant, et serrez bien vos seins, ouais, non plus encore !
    — Ouah vous en jetez madame comme ça !

    Elle jette un merci gênée, mais son sourire trahit le contentement que lui procure le compliment. Sur de lui, Joël indique une nouvelle position.

    — Tenez, mettez vous à genoux là, assise sur vos pieds, et mettez les bras en l’air, ça met en valeur la poitrine.

    Encore une fois, elle s’exécute sans broncher et je prends encore quelques très belles photos.

    — Maintenant, asseyez-vous face à nous, avec les bras autour des jambes.

    Au moment de bouger, j’aperçois assez nettement son entre jambe et sa fente rose. Au regard que s’échange les deux gars, je sais qu’ils l’on vu aussi.

    — Penchez vous un peu en arrière, en vous retenant avec vos bras. Ouais parfait !

    Elle est maintenant assise face à nous, les jambes pliées et serrées, et les seins pointés fièrement.

    Et là, c’est encore Joël qui fait tout basculer.

    — Ecartez les jambes.

    Elle hésite. Ne sachant pas quoi faire, elle nous interroge tour à tour du regard, mais j’admire et imite la technique de Fred et Joël qui ne réponde rien. Elle reste donc seule à prendre sa décision, et vu ce qu’elle a déjà fait, presque dans l’obligation d’obéir… timidement et lentement elle ouvre alors ses jambes dévoilant son intimité. Elle ose à peine regarder dans notre direction.

    — Allez, écartez plus !

    Elle ouvre donc ses jambes en grand, et son sexe rose s’ouvre, laissant apercevoir son vagin et le bord de son anus.

    Quelque chose se passe à cet instant. En obéissant encore une fois, elle abandonne toute idée de pudeur ou de rébellion. Ces deux types ont réussi à lui faire faire des choses en quelques minutes là où il m’a fallu plusieurs années de persuasion. Elle s’offre sans discuter et attendant qu’ils se lassent. Eux aussi ont senti cette résignation et le ton de Joël change :

    — Ouvre ta chatte en grand.

    Elle glisse alors sa main et, de ses deux doigts, tente d’écarter ses lèvres.

    — Avec les deux mains.

    Elle est alors obligée de s’allonger sur le dos et ouvre son sexe en grand devant nous.

    — Retourne-toi.

    Comprenant ce que veux Joël, car c’est assez évident, elle se retourne et se met à quatre pattes le cul vers nous. Ses jambes sont très légèrement écartées et ses seins pendent sous elle.

    — Ah bien ! C’est vraiment un beau cul ça !
    — Ouais mais faudrait qu’elle se cambre, ça serait mieux encore.
    — Ouais, cambre toi et écarte plus les jambes.

    Elle s’exécute encore une fois et cette fois, c’est Fred qui en rajoute.

    — Ecarte tes fesses aussi.

    Elle se retrouve affalé sur la serviette, les fesses en l’air, et semble hésiter à obéir à ce dernier ordre. Fred, sentant l’hésitation, ne lui laisse pas de répit.

    — Allez, écarte bien tes fesses, avec les deux mains !

    Nous découvrons alors son petit trou du cul brun, ainsi que sa chatte, déformée par la pression sur ses fesses. À l’aide du zoom, j’en profite pour faire quelques gros plans et à ma grande surprise je m’aperçois qu’elle est toute trempée. Sa chatte dégouline littéralement et les deux s’en rendent compte aussi.

    — Ah ben voila, ça commence à lui plaire !
    — Carrément, la pauvre, on va pas pouvoir la laisser dans cet état !

    Disant cela, Joël s’approche d’elle et lui enfonce directement son doigt dans la chatte. Je suis certainement aussi surpris qu’elle par son mouvement et vais pour l’arrêter. Autant l’exhibition me plaisait, mais la voir se laisser faire comme ça me provoque une pointe de jalousie. Mais avant que j’ai pu dire quoi que ce soit, j’entends ma femme pousser un petit cri et écarter encore d’avantage ses fesses.

    — Oh oui !

    Apres tout, c’est entièrement de ma faute si elle est dans cette situation et le plaisir qu’elle semble prendre m’annihile toute volonté d’arrêter cette scène.

    D’autant que Joël enchaîne et commence à lui lécher le trou du cul en continuant de lui enfoncer ses doigts dans le vagin.

    Je photographie ce type qui doigte ma femme en lui léchant le cul. Elle semble apprécier la situation à sa juste valeur car elle ferme les yeux et commence à marmonner tout en continuant d’écarter ses fesses :

    — Encore, oui comme ça, encore…

    Joël, relevant la tête, annonce :

    — Dis donc, elle est bien large !

    Fred, sans doute soucieux de vérifier l’affirmation de son compère s’approche à son tour, et commence à lui glisser un doigt en même temps que son ami.

    Elle a maintenant quatre doigts dans la chatte, et Fred qui a glissé une main sous elle lui palpe un sein.

    De sa main libre, Joël fait glisser son caleçon de bain et sort un sexe de bonne taille pratiquement en érection. Voyant cela, Fred retire ses doigts et descend également son maillot. Ils ont la ferme intention de la baiser, et voyant que cela ne semble pas la déranger, je laisse faire en continuant de photographier.

    Il colle ensuite sa bite contre son sexe et commence à la caresser avec son gland. Fred, lui, n’a pas l’air d’avoir envie d’attendre que l’on s’occupe de lui. Il présente donc son sexe, plus petit que celui de Joël, devant la bouche de ma femme. Celle-ci ne rechigne pas, sort sa langue et commence à le sucer.

    Ce petit jeu dure quelques minutes. Joël fait entrer son gland doucement puis ressort, continue de la caresser. Elle semble de plus en plus impatiente et fini par lancer :

    — Vas-y prend moi !

    Lui n’attendait que ça. Il l’a pénètre d’un coup et commence à la ramoner. Il en profite même pour lui mettre un doigt dans le cul. Je connais ma femme, et je sais que ce genre d’attention lui fait plaisir.

    Fred, qui est maintenant bien dur dans sa bouche, demande :

    — Bon, à mon tour !

    Joël ne semble pas s’offusquer de tout ça et prend donc les choses en main.

    — Ok, allonge toi là. Et toi, tu te mets sur lui.

    Fred se retrouve donc allongé sur la serviette, la bite dressée, et ma femme l’enjambe et s’empale d’un coup sur lui. Je comprends tout à coup pourquoi Joël s’est laissé remplacer comme ça. Il appuie sur le dos de ma femme, qui se retrouve plaquée contre Fred, et commence à lui doigter le cul. Quand elle lui semble prête, il s’agenouille derrière et entreprend de l’enculer. Comme précédemment, il prend son temps et tourne lentement autour de son anus, se lubrifiant contre le vagin tout proche, lui-même assez sauvagement perforé par Fred. Il attend encore jusqu’à ce qu’elle finisse par craquer et implore :

    — Allez, vas-y !
    — Vas-y quoi ?
    — Encule-moi !

    Il l’a pénètre alors et commence à la pistonner doucement. De là où je suis, je peux faire des gros plans de ces deux bites dans ma femme, de son anus ouvert et de son visage déformé par le plaisir. Je mitraille tout ce que je peux.

    Soudain, Il se désengage d’un coup, et dans un râle, éjacule sur ses fesses. Elle lance alors avec de la déception dans la voix :

    — Ben j’ai pas joui moi !

    Joël, reprenant son souffle et le contrôle de la situation lui répond :

    — On va pas te laisser comme ça, Fred, pousse toi.

    En la repoussant, Fred sort à son tour, lançant un regard interrogateur à Joël. Lui non plus n’a pas joui, et il n’a pas l’intention d’en rester là mais Joël donne les indications :

    — Met toi là, et toi, suce-le. Comme ça, oui, à quatre pattes.

    Ma femme se retrouve une fois de plus avec les fesses en l’air, recouvertes de sperme, et commence à sucer Fred.

    Joël commence alors à lui masser le sexe, et fait entrer un à un ses doigts au fond de sa chatte. Au quatrième, je pense qu’il va s’arrêter, mais non, en serrant la main, il fait également entrer son pouce et pousse avec force en crachant des jets de salive afin d’améliorer la lubrification. En quelques minutes, il arrive à faire rentrer sa main jusqu’au poignet, ce qui déclenche un cri de douleur et de plaisir chez ma femme.

    Il se retourne alors et me dit :

    — Et voila, je savais bien qu’elle était large !

    Il commence alors à la pistonner avec force. C’est à ce moment-là que Fred, à bout de course, lâche un grand jet de sperme qu’elle ne peut contrôler. Elle avale une partie et le reste lui atterri sur le visage.

    Sûrement motivée par cette inondation faciale, elle jouit à son tour, dans un râle épais et bruyant.

    Joël retire sa main, ce qui lui provoque une grimace de douleur. Puis les deux gars se lèvent, remettent leurs shorts et s’en vont.

    En ramassant sa serviette de bain, Joël nous regarde et dit :

    — Bon ben merci pour le show madame, à bientôt !

    Il me tend alors un bout de papier sur lequel est inscrit son numéro de portable et s’en vont comme ils sont venus.

    Ma femme reste là, les fesses en l’air, la chatte grande ouverte, les fesses et le visage dégoulinant de sperme.

    Au bout de quelques minutes, elle tourne la tête vers moi et me dit :

    — Putain, c’était bon, je me suis fait défoncer, faudra refaire des photos plus souvent !

    Et effectivement nous en avons refait depuis, mais ce sont d’autres histoires.

    ?

    De quoi encore ?

    Non je ne le sais pas

    De quoi tu parle ?

    Je te suis plus du tout là

    Tu recommence

    pourquoi tu m'envoi ça ?

    tu met juste une virgule a chaque fois

    De quoi ?

    oulaaa tu pars loin toi

    De quoi c'est bien moi ??

    Ils sont bizzare tes messages !

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