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    • PREND UN PEU DE MUSIK

      PREND UN PEU DE MUSIK tu te fais rougir à chaud de moi,c'est toi qui te brùle les doigts par mois

       
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      Dimanche 25 Janvier à 22:01   Supprimer le commentaire
       

      Enméne par2, il y a personne qui t'aime.tu en mets plein d'ennuie a l'oreillewinktongue

       
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      i!i!i!

      toi ce crétin'e'

      écoute toi, encre toi encore yes

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  • Un jour à l’école, ayant une grosse envie, je suis allée aux toilettes, mais la porte des filles était fermée. Alors, comme j’avais vraiment trop envie et que je ne pouvais pas attendre, je suis rentrée dans les toilettes garçons. Je me suis enfermée dans un des waters et je me suis soulagée. Avant de tirer la chasse, j’ai entendu quelqu’un entrer. J’étais paralysée, je ne voulais pas être surprise ici. Je regardais par le trou de la serrure. C’était Bernard, le simplet du village. Tout le monde se moquait de lui. C’était un grand maigre aux oreilles décollées. Il avait l’air stupide et son comportement maladroit n’arrangeait rien.

    Je ne respirais plus et j’attendais qu’il s’en aille. Au bout de quelques minutes, il n’était toujours pas sorti. J’entendais juste quelques grognements. Curieuse, je regardais par le trou. Et là, un drôle de spectacle m’attendait ! Bernard, le pantalon baissé était en train de se tripoter. Je voyais tout. Il se regardait dans la glace et se tenait au dessus du lavabo. Mais bon sang quel animal ce type. Mais je continuais de le regarder. Il avait un sexe plutôt gros pour son âge. Même très gros. Il était imberbe et ses grosses couilles étaient visibles de loin. Cette situation m’excitait. Jamais j’aurais imaginé qu’il avait été si gâté par la nature. J’avais vu quelques films pornos, ceux de mon père et jamais je n’avais vu un sexe aussi gros. Son gland ressemblait à un champignon. Il bandait bien quand, finalement, il éjacula une quantité impressionnante de sperme dans le lavabo. Une douzaine de jets blanchâtres. A ce moment là, la sonnerie retenti et je sursautais en me cognant la tête dans la poignée de porte. Heureusement qu’il n’avait rien entendu à cause du bruit. Il se rhabilla en quatrième vitesse et disparu par la porte. Je sortais de ma cachette. J’allais être en retard au prochain cours. Mais la curiosité me fit regarder le lavabo. Le cochon en avait mis partout et il n’avait pas eu le temps de nettoyer. On peut dire que ça sentait le sperme ! Vu la dose… Je m’approchais pour regarder la texture de plus près. Et si j’osais ? Personne ne pouvait me voir. Je m’approchais et je respirais cette odeur forte. Je sortais un bout de langue et léchais un peu de sperme sur le rebord du lavabo. Humm pas si mauvais. A ce moment là, j’ai eu la peur de ma vie. La femme de ménage entrait avec son balai et sa serpillère et je me suis redressée comme une flèche. Elle était surprise de me trouver là, mais je lui expliquais que mon envie avait été trop forte. Elle m’expliqua alors que le plombier avait réparé une fuite et qu’elle avait du bloquer les toilettes filles. Maintenant elle pouvait continuer son nettoyage. Et que si je voulais me laver les mains il fallait aller dans le réfectoire car l’eau avait été coupée. Voila pourquoi Bernard n’avait pas pu nettoyer le lavabo. Elle prit un seau vide et se dirigea vers le réfectoire. Elle pensait sans doute que j’irais avec elle mais je ne pouvais pas laisser le lavabo dans cet état. Elle allait sentir le sperme en voulant nettoyer le lavabo et j’allais passer pour une mauvaise fille. Il fallait que je fasse quelque chose. Je regardais autour de moi, rien, aucune serviette. Et cette odeur qui se propageait, il fallait que je réagisse vite. Je commençais par ramasser le sperme avec mes doigts, puis le bord de mes mains pour aller plus vite. Je cherchais désespérément du papier toilette, ou quelque chose mais… rien. Tous les bacs étaient vides. Mince ! Sur mes vêtements ? Oui et j’allais sentir le sperme toute la journée… bonne idée ma grande ! Bon il n’y avait pas mille solutions, je léchais mes doigts. C’était répugnant mais je n’avais pas le choix. J’allais être vraiment en retard maintenant. Je gardais tout ce sperme dans ma bouche en espérant pouvoir le recracher un peu plus loin. Je courrais dans les couloirs. A quelques mètres de la cour de récréation, le surveillant surgit de nulle part et me demanda pourquoi je n’étais pas en classe. Je ne pouvais pas parler, j’avais la bouche pleine. Mais il commença à s’énerver, il croyait que je me foutais de lui. Alors n’ayant plus le choix, j’avalais doucement le sperme de Bernard. Je le sentais couler au fond de ma gorge. J’allais vomir. C’était dégoutant. Je ne voulais pas avaler mais je n’avais pas le choix. J’ouvris enfin la bouche et expliquait au surveillant que je ne me sentais pas bien. Et maintenant c’était vrai. Il me dit alors d’aller immédiatement à l’infirmerie et de lui ramener un justificatif comme quoi j’avais vraiment quelque chose sinon je passerais un sale quart d’heure. Je me retournais et allais vers l’infirmerie d’un pas rapide.

    J’arrivais devant l’infirmerie mais l’infirmière n’était pas dans son bureau. J’attendais plusieurs minutes en réfléchissant à ce que j’allais bien pouvoir inventer comme histoire pour avoir ce justificatif. J’étais assise devant l’entrée quand soudain un bruit me fit sursauter. On aurait dit que quelqu’un déplaçait un meuble. Le bruit venait de la porte d’en face. Peut-être que c’était l’infirmière ? Je me levais et je poussais un peu la porte qui était resté entrouverte. Plus j’avançais plus j’entendais parler.

    — Allez, suce moi, on n’a plus le temps de baiser.

    Je reconnaissais cette voix, c’était celle du prof de sport !

    — Bon ok, mais tu te dépêches, je devrais être dans mon bureau à cette heure là.

    Et c’était… l’infirmière ! Encore un pas et je distinguais mieux le tableau, l’infirmière à moitié nue allongée sur une table, les jambes grandes ouvertes. C’était une brune assez sexy et de la voir dans cette posture me troublait un peu. Elle n’avait aucuns poils, son minou était tout lisse. A coté d’elle, le prof de sport, les fesses à l’air et la bite à la main. Je faillis pousser un petit cri mais je fermais rapidement les yeux en espérant qu’ils ne m’avaient pas vu. Mais au lieu de faire demi-tour, je reculais un peu et regardais cette scène incroyable.

    L’infirmière avait englouti ce membre plutôt épais mais assez court et faisait des aller-retour très rapides. Elle devait vraiment être pressée. Lui, par contre, profitait de son traitement et gémissait de temps en temps. Il avait la tête en arrière et avait posé ses mains sur ses cheveux. Il prenait son pied ça se voyait. Il bougeait la tête de l’infirmière et l’amenait à lui de temps en temps. Elle avait son nez au niveau de son ventre poilu et le sexe du prof était entièrement dans sa gorge. Il l’avait bloqué ainsi quelques secondes et cela semblait lui plaire. Puis, soudain, il éjacula dans sa bouche sans la prévenir et il l’empêcha de se dégager pour respirer. Elle était bien obligée de tout avaler, ce qu’elle fit en gémissant. Puis, elle se dégagea avec fougue et cracha par terre.

    — Ah quel salaud, je n’ai jamais dit que je voulais avaler ton sperme… T’es qu’un gros dégueulasse !
    — Ah bon ? Haha désolé, je croyais que tu aimais ça.
    — Allez dégage, en plus j’en ai jamais reçu autant.
    — C’est normal, ça fait deux semaines que je ne me suis pas branlé…. Alors y’avait de la réserve hein ?
    — Pouah !

    Je retournais vite m’assoir à côté du bureau. Encore toute rouge sous le coup de l’émotion. Le prof fut le premier à sortir et regarda dans ma direction. Il fut surpris par ma présence. Mais il ne tarda pas trop, il toussota un peu et se dirigea vers le gymnase. L’infirmière sortit cinq minutes après comme si de rien n’était. Elle me regarda aussi surprise que le prof de sport et paraissait embarrassé par ma présence. Elle me demanda pourquoi j’étais là. Je lui racontais que je ne me sentais pas bien et que j’avais de la fièvre. Elle s’approcha de moi et posa sa main sur mon front. Elle sentait le sperme. Je pouvais sentir son haleine à des kilomètres, mais cela ne semblait pas la déranger. Ou bien était-ce ma propre haleine qui amplifiait cette perception ? Je n’osais lui parler face à face. Elle recula, ouvrit une armoire et mis un comprimé dans un verre d’eau. Elle signa le justificatif et me renvoya en salle de cours. J’avais maintenant un bon quart d’heure de retard et j’allais devoir subir les interrogations de mes petits camarades.

    ? Je crois que vous vous êtes trompé de personne...

    Je suis Wyrda et personne d'autre, point à la ligne.

    Pourquoi me posez-vous cette question ? Je vous la retourne.

    Je ne connais pas cet/cette Akiko dont vous parlez, tout comme vous.

    Quelqu'un parmi cette vaste planète qu'est la Terre.

    Et pourquoi donc devrai-je prendre ma main ?

    Je ne suis pas sûr de comprendre là où vous voulez en venir.

    Comment une main peut-elle être l'amie de quelqu'un si elle n'a pas d'âme propre à elle et de cerveau ?

    ...

    Ecoute, j'ai pas mon temps à perdre à parler avec des kikoolol complètement stupides. Alors sout tu écris correctement et sans sortir de phrases insensées soit je te préviens à Eklablog. On veut pas des emmerdeurs (j'assume entièrement mes propos) comme toi ici.

    Mais zut à la fin ! Je suis censé être qui ? Je suis pas Akiko ou je ne sais quoi ! Ecris correctement !

     

     

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  • Bascule avec moi
    passe la pluie de danger,
    c'est ta fète
    et fais ce qui te plais
    au saint de l'eau
    va ou tu veux,
    va ou tu doigts
    aux jolies yeux fatiguer

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  • Tout est parti d’un article, qui semblait anodin, publié dans un cite de Zoophilox...: toi qui disait être allée se coucher seule lors d’une soirée où tu avais un peu trop bu, été rejointe par un homme, et avoir accepté dans un semi-sommeil qu’il lui fasse l’amour, avant de se rendre compte après qu’il ne s’agissait pas de lui !

    Moi, ce témoignage me paraissait plausible. Tu as éclaté de rire en me disant que j’étais bien un homme pour croire à de telles élucubrations, qu’une femme reconnaissait son mari à mille détails durant l’amour, et qu’il lui était impossible de se tromper, même s’il ne s’agissait que d’un cunnilingus…

    Réflexion faite, elle avait sans doute raison. J’avais été naïf de croire en la véracité de ce témoignage.
    Mais parce qu’il n’est jamais agréable d’avoir tort, j’ai quand même mis en doute la capacité d’une femme à reconnaître son mari lors d’un cunnilingus, s’il n’est pas de paroles échangées entre eux, et d’autre contact physique que celui d’une bouche et d’un sexe. C’était peut-être de ma part une réaction de fierté mal placée. Après tout, je suis mal placé pour en juger… Mais d’un autre côté, ma femme a un défaut : elle est souvent trop sûre d’elle.
    Elle a insisté, affirmant qu’il existait une mémoire des corps, qu’elle connaissait parfaitement ma manière de la caresser après tant d’années passées ensemble, et qu’elle distinguerait forcément s’il s’agissait d’un autre homme, même dans le noir, sans paroles et sans autre contact physique.

    La soirée était douce, les enfants couchés. Nous étions seuls dans le jardin de notre maison de vacances. La discussion a tourné au jeu, car nous étions en désaccord, chacun cherchant à convaincre l’autre. Elle m’opposait toujours le même argument : elle était femme, moi pas, donc elle savait ce dont elle parlait tandis que moi je l’ignorais… Alors, pour briser son assurance, j’ai voulu la provoquer :

    — Nous faisons une fête à la maison dans trois jours, comme chaque été, avec une vingtaine d’invités. Si, en cours de soirée, tu t’éclipsais dans notre chambre… si je te mettais nue sur le lit, avec un foulard sur les yeux, la lumière éteinte, les mains attachées dans le dos pour que ne tu ne puisses pas toucher l’homme qui viendra te faire un cunnilingus, tu serais incapable de me dire ensuite si c’était moi ou l’un des invités.

    Elle a réfléchi un moment avant de me répondre :

    — Non, je connais tes mains, ton odeur, ta manière de me caresser, la peau de ton visage. Je saurai si c’est toi.

    Elle avait quand l’air moins affirmative. J’ai voulu pousser mon avantage :

    — OK, tentons l’expérience ! Tu es jolie femme. Je connais suffisament bien plusieurs des hommes invités pour proposer ce jeu à l’un d’eux, et savoir qu’il ne refusera pas. Mais ce sera peut-être moi qui entrera dans la chambre. Ce sera ensuite à toi de me le dire.

    Une nouvelle fois, elle a réfléchi un moment. Elle me regardait, amusée et m’a dit :

    — D’accord. Mais je te préviens : tu vas perdre !

    Je tiens à préciser que nous ne sommes pas un couple libertin. Libéré oui, mais pas libertin. Notre couple a juste traversé un orage il y a trois ans, après la naissance de notre troisième enfant. Je trouvais ma femme moins disponible, moins portée sur le sexe. J’ai eu une aventure avec une jeune femme rencontrée dans mon milieu professionnel. C’était la première fois que ça m’arrivait en douze ans de mariage. Je crois que j’avais envie de plaire, de prouver que je savais susciter du désir. Ma femme s’est aperçue d’un changement en moi. Je n’ai pas voulu, ou su, lui mentir. Elle m’a posé la bonne question :

    — Est-ce que j’étais amoureux de cettte femme ?

    La réponse était non. Elle m’a demandé de mettre fin à cette histoire. Ce que j’ai fait.

    Elle s’est vengée trois mois plus tard, de manière classique, en me disant qu’elle venait d’avoir elle aussi une aventure, qu’elle en avait besoin pour remettre les compteurs à zéro.
    Nous en sommes restés là. Pour autant que je sache, en dehors de cette brève histoire, ma femme ne m’a jamais trompé, ni avant, ni après. Mais ensuite, j’ai noté des changements en elle : elle s’habillait différemment, plus sexy, s’est inscrite dans un club de gym. Chacun de notre côté, nous avons réintroduit de l’érotisme dans nos relations, avons fait plus attention à l’autre, à ses désirs. Et la flamme est revenue. Notre vie sexuelle est pleine, entière, variée. Plus jamais je n’ai éprouvé l’envie d’aller voir ailleurs. Et elle non plus, je crois.

    Le fameux soir venu, elle m’a demandé si je voulais toujours qu’on tente cette expérience. J’ai répondu par l’affirmative. Elle m’a dit :

    — Très bien. Alors, je vais tout faire pour être belle, afin que tu n’aies pas de mal à convaincre ton invité-mystère.

    Elle l’a fait ! Jean’s blanc très moulant, mules à talons hauts, une bague en argent sur un doigt de pied, un soutien-gorge pigeonnant, un tee-shirt blanc serré à fines bretelles, court en haut comme en bas, pour laisser apparaître son ventre plat et bronzé, ses épaules, et le haut de ses seins. Elle était magnifique ! Je la trouvais quand même un peu trop charmante avec les hommes, par ses rires, ses attitudes.
    Sans doute se demandait-elle lequel d’entre eux serait l’éventuel invité-mystère, s’il en était un. Et dès que je parlais à un homme, elle me regardait, en se demandant sans doute si c’était lui à qui je venais de faire une proposition indécente. À chaque fois, je la regardais en lui faisant non de la tête… et elle riait.

    Vers 23 heures, nous avons mis de la musique. La nuit était tombée. Les gens dansaient dans le jardin, près du buffet. Les enfants dormaient. Je lui ai dit que l’heure était venue. Elle m’a suivi dans notre chambre, à l’étage. Je l’ai déshabillée, lui ai noué un foulard autour des yeux, attaché les mains dans le dos avec le cordon d’un peignoir, allongée sur le lit et je lui ai demandé d’écarter les jambes, afin que son sexe soit ouvert, offert.
    Je l’ai embrassée sur les lèvres en lui disant qu’elle était très belle, que celui qui viendrait aurait bien de la chance. J’ai passé ma main sur son corps. Elle a frissonné. Sa respiration était un peu forte, preuve qu’elle trouvait la situation érotique. J’ai quitté la chambre, en éteignant la lumière.

    Je suis remonté un quart d’heure plus tard, le temps de lui laisser croire que j’avais trouvé un invité-mystère. Je n’avais aucune intention de laisser un autre homme l’emmener au 7ème ciel avec sa bouche. Dès le moment où elle avait accepté ma proposition, je savais que ce serait moi qui viendrait. Mais j’avais bien préparé mon affaire. Le matin, je m’étais rasé, ce que je fais rarement en vacances, afin qu’elle ne puisse me reconnaître quand mes joues entreraient en contact avec l’intérieur de ses cuisses. En plus, j’avais mis des mocassins assez lourds ce soir-là, afin qu’elle entende le bruit de mes pas. Mais avant de monter, je me suis déchaussé afin qu’elle puisse croire, à l’absence de bruits de pas dans l’escalier et le couloir, qu’il s’agissait d’un autre homme.

    Quand j’ai ouvert la porte de la chambre, j’ai fait exprès de tâtonner avec la main avant de trouver l’interrupteur, comme si j’ignorais la disposition exacte des lieux. J’ai éclairé. Elle avait bien tenu la pose. Elle était superbe, jambes repliées et ouvertes, avec son foulard sur les yeux et ses mains dans le dos qui faisaient saillir ses seins. Elle avait la machoire serrée, mais ses seins montaient et descendaient quand elle respirait. Ainsi, la situation l’excitait…
    J’en ai eu confirmation quand je lui ai levé les jambes et replié les cuisses de chaque côté de son ventre. Cette position dégageait son sexe, l’écartait encore plus et l’offrait à la vue. Je l’ai regardé longtemps, comme quelqu’un qui le découvrait. J’ai passé l’ongle de mon index le long de sa fente, pour l’ouvrir. Elle a tremblé, et poussé un petit cri : son sexe rose luisait. Cette découverte m’a fait bander, en même temps que je ressentais une pointe de jalousie : elle mouillait, alors qu’elle ne savait même pas si c’était moi ou un autre qui était entré dans la chambre, qui allait poser sa langue sur son clitoris… J’ai passé le dos de ma main sur son sexe, sur l’intérieur de ses cuisses. Elle a frissonné encore. Sa bouche était ouverte, son corps tendu. J’ai pensé que ma femme n’était peut-être pas aussi fidèle que je l’avais cru pour prendre du plaisir, ouvertement, dans une telle situation.

    Puis, je suis allé éteindre la lumière, comme quelqu’un qui avait pris le temps de repérer les lieux, de profiter sur spectacle de son corps offert. Je suis revenu vers elle dans l’obscurité. Mes yeux se sont vite habitués à la pénombre, car un peu de lumière du dehors filtrait à travers les volets. J’entendais de la musique, des rires. Elle avait reposé ses pieds sur le lit. J’ai posé le bout de ma langue sur sa fente, et je l’ai remontée pour l’ouvrir, exactement comme avec mon ongle plus tôt. Elle a gémi, s’est cambrée, a ouvert encore un peu plus ses cuisses. Elle s’offrait complètement, et son clitoris était dur. Je sais qu’elle aime que ma langue se concentre sur cette zone. J’ai fait l’inverse, j’ai pénétré son vagin, et remonté ensuite ma langue jusqu’à son clitoris, et j’ai recommencé ce mouvement, qu’elle accompagnait d’un mouvement de son bassin. Je tenais à la caresser d’une manière différente. Sa respiration devenait plus rapide, elle haletait presque. De la main, je caressais son anus. Il n’était pas serré. J’ai mis un peu de salive sur un de mes doigts, et l’ai enfoncé légèrement. Elle n’a pas résisté. Avec les hanches, elle s’est même empalée sur mon doigt, qui l’avait pénétrée jusqu’à la deuxième phalange. Ainsi, je la tenais. Je poursuivais mon mouvement ascendant de la langue, depuis son vagin jusqu’à son clitoris. Elle avait reposé ses pieds sur le lit, jambes ouvertes et repliées, et poussait sur ses pieds pour accompagner ma langue. Elle gémissait de plus en plus fort. J’ai raccourci l’amplitude du mouvement de ma langue, pour me concentrer sur son clitoris, de bas en haut. J’ai senti que son anus se contractait autour de mon doigt. C’était le signe annonciateur : aussitôt, elle a joui, dans un gémissement très aigu, tandis qu’avec son bassin, elle tentait d’échapper à la caresse de ma langue. J’ai enlevé mon doigt de son anus, redressé mon visage, et l’ai regardée dans la pénombre. Son corps faisait une tache sombre sur les draps. Elle a serré les jambes, et les a tournées sur le côté. Sa bouche était ouverte. Elle respirait fortement. Mon sexe était dur de désir. J’avais envie de la prendre, mais je ne pouvais pas, sinon elle m’aurait sans doute reconnu. J’étais frustré par ce désir inassouvi, et en même temps en colère contre elle : je lui en voulais en peu d’avoir éprouvé tant de plaisir, peut-être avec un homme dont elle ne savait pas s’il s’agissait de son mari ou d’un autre.

    Alors, j’ai profité d’elle, comme je le le fais jamais après un cunnilingus, puisqu’après le plaisir, elle a besoin de tendresse : elle m’attire toujours vers elle et me serre dans ces bras. Là, elle avait les mains liées. Là, je lui ai donné autre chose que de la tendresse… Je lui ai remis les jambes dans la position du départ, repliées, cuisses ouvertes et de part et d’autre de son ventre. J’ai levé ses fesses, les ai écartées, j’ai passé sa langue le long de sa raie, et j’ai pénétré son anus avec le bout de ma langue. Elle ne s’est pas rétractée. Elle a poussé un gémissement aigu, a commencé à frétiller comme pour échapper à ma langue, mais je la suivais bien.
    Ensuite, j’ai fait quelque chose dont j’avais envie depuis longtemps mais que je n’avais jamais fait. J’adore les pieds de ma femme. Ils sont bien cambrés, nets, avec des ongles vernis. Depuis que la mode est aux sandales à talons, je les regarde souvent. Alors j’ai embrassé ses pieds, sucé ses doigts dans ma bouche, lentement. J’avais aussi envie qu’elle lèche les doigts de mes mains, de les mettre dans sa bouche. Mais je ne l’ai pas fait, toujours de crainte qu’elle reconnaisse mes mains. J’ai juste passé le dos de ma main sur ses cuisses, son ventre, ses flancs. Son corps semblait électrisé, il frémissait sous ma main. Avant de partir, j’ai pris ses seins dans mes mains, et j’ai serré fort. Elle a crié, de plaisir ou de surprise, je ne sais pas. Je voulais qu’elle croie que j’étais un inconnu qui avait voulu connaître tout son corps avant de la quitter. Et puis je suis parti, la laissant là, inerte.

    Avant de remonter, j’ai pris mon temps. J’éprouvais toujours les mêmes sentiments : de l’excitation, la satisfaction de l’avoir faite jouir, et en même temps de la colère, de la jalousie. Si elle m’avait reconnu, très bien, il était normal qu’elle ait pris autant de plaisir, que son corps ait été si sensible à mes caresses. Mais si elle ne l’avait pas reconnu ? Alors, elle s’était offerte entièrement à un inconnu, sans la moindre retenue, l’avait laissé goûté son anus, ses doigts de pied, avait joui… J’étais pris à mon propre jeu, et elle aussi peut-être. Ça fait drôle, après tant d’année de vie commune, de découvrir sa femme sur un jour nouveau. Et si j’avais voulu lui faire l’amour après sa jouissance, aurait-elle refusé ? Je n’en étais pas certain. Elle aurait donc laissé un inconnu jouir en elle, peut-être même aurait-elle eu une deuxième orgasme… Je me suis surpris à la traiter de salope. Et en même temps, ce que j’avais découvert d’elle m’excitait.

    Je me suis lavé les mains pour enlever toute odeur, j’ai fumé une cigarette et bu un verre pour qu’elle ne reconnaisse pas le goût de son sexe sur ma bouche, j’ai laissé passer une chanson entière, et je suis allé la retrouver. J’avais remis mes mocassins en bas de l’escalier, pour qu’elle entende le bruit de mes pas. Malgré ses mains liées dans le dos, elle avait réussi à se mettre sur le côté, presque en position fœtale, jambes repliées sur le ventre et dos courbé. Je n’ai pas allumé la lumière tout de suite. J’ai dénoué le cordon qui retenait ses mains, ainsi que le foulard qui masquait ses yeux. Elle est venue se blottir dans mes bras, a embrassé ma bouche, a mis son nez dans mon cou. J’ai compris qu’elle essayait de retrouver mon odeur. J’avais gagné, ou perdu, je ne sais pas : elle ignorait qui l’avait faite jouir !

    J’en ai eu aussitôt confirmation :

    — Il paraît que tu as été très bien. J’ai même entendu des compliments sur toi. Venant d’un connaisseur, ça fait plaisir. Félicitations.
    — C’était toi ?
    — Non, c’est à toi de me le dire
    — Je ne sais pas. J’ai cru reconnaître ton odeur, ta peau aussi. Mais pas ta bouche.
    — Tu ne savais pas qui te caressait, mais tu as joui quand même ?
    — Oui.

    Elle semblait désemparée par cette révélation. La pointe de jalousie est revenue en moi. Ma femme s’était livrée totalement, jusqu’à son anus, à un homme dont elle ignorait s’il était son mari ou non… Je croyais maîtriser ce jeu. Je découvrais qu’il était allé bien plus loin que je l’avais cru :

    — Donc, ça t’a excité d’être caressée par un homme qui n’était peut-être pas ton mari ?

    Elle a acquiescé, et est revenue se blottir dans mes bras, comme prise en faute. Il fallait que je digère cet aveu :

    — Rhabille-toi ! Les invités doivent se demander où tu es passée.

    Nous sommes redescendus. Ma femme avait repris sa contenance. À ceux qui s’inquiétaient de son absence, elle répondait qu’elle était montée veiller notre petite fille, qui s’était réveillée. J’ai préféré m’éloigner d’elle. Je voulais réfléchir à ce qui s’était passé.
    Elle allait de groupe en groupe, tout en me regardant du coin de l’œil. Elle cherchait sans doute auprès de nos invités un signe qui aurait trahi l’un d’eux, et me surveillait, pour voir à qui je parlais. Elle avait l’air désemparé. Son désarroi m’a ému. Après tout, j’étais seul responsable de ce qui était arrivé. Je l’ai invitée à danser, l’ai serrée contre moi, et lui ai dit que je l’aimais, que ce n’avait été qu’un jeu sans importance, qu’elle n’avait rien à se reprocher, que son corps fonctionnait bien, voilà tout. Et que j’avais très envie d’elle, ce qui était la vérité.

    Nous avons fait l’amour avec lenteur et gravité cette nuit-là, comme un couple qui se retrouve après avoir surmonté un écueil. Je pensais qu’elle me demanderait qui était entré dans la chambre et l’avait caressée. Elle ne l’a pas fait, ni cette nuit, ni au cours des mois suivants. Sans doute préférait-elle garder à cette soirée particulière sa part de mystère. J’ai respecté son silence. Je ne lui ai jamais reparlé de cet épisode. N’empêche qu’il nous a rapprochés physiquement. Comme si nous ressentions une excitation supplémentaire. Moi de savoir qu’elle pouvait se livrer totalement à un inconnu. Elle d’avoir sans doute découvert un aspect trouble de sa sexualité.

    Comme chaque année, nous avons loué la même maison, pour le mois d’août. Début juillet, ma femme est revenue pour la première fois sur notre jeu de l’été passé. Nous venions de faire l’amour. La nuit était douce. Je ne m’attendais vraiment pas à sa demande :

    — Tu ne crois pas que j’ai droit à une deuxième chance ?
    — Comment ça une deuxième chance ?
    — L’été dernier, tu m’as proposé un jeu. J’ai accepté et j’ai perdu. Alors cette année, c’est moi qui aimerais t’en proposer un…
    — Lequel ?
    — Nous allons bien refaire une soirée pour le quinze août, avec les mêmes invités que l’an dernier ?
    — Oui.
    — Alors, je voudrais recommencer, mais un peu différemment. Laisse moi aller jusqu’au bout s’il te plaît ! Ce n’est pas facile à dire, alors ne m’interromps pas. Ce qui m’a le plus troublée l’an dernier, c’est qu’après avoir joui, je sais que si l’homme avait voulu me faire l’amour, j’aurais accepté. Que ce soit toi ou un invité. J’en avais même envie. Alors cette année, je voudrais être nue sur le lit, en position de levrette et qu’un homme entre et me fasse l’amour… toi ou le même homme que l’an dernier, à toi de choisir ! Et cette fois, je crois que je le reconnaîtrai. Mon corps connaît bien ton sexe, tu sais. Tu me mettras si tu veux un bandeau sur les yeux. Mais ne m’attaches pas les mains. Je te promets que je n’essaierai pas de le toucher pour savoir qui il est. Je n’aime pas avoir les mains attachées pendant l’amour, même avec toi. Ça me met mal à l’aise. J’ai l’impression que ça pourrait aller trop loin. Tu acceptes ?

    Mal à l’aise… Je n’avais pas eu le sentiment qu’elle était mal à l’aise l’été dernier. Elle avait même accompagné mon doigt quand j’avais pénétré son anus… Mais j’ai dit oui. C’est comme un vertige de découvrir chez sa femme, après tant d’années passées ensemble, une sexualité qu’on ne soupçonnait pas. J’ai quand même posé des réserves, mais pour le principe, comme pour me dédouaner :

    — C’est un jeu dangereux. Imagine que ce soit l’un des invités qui entre dans la chambre et te fasse l’amour, que tu reconnaisse à la forme de son sexe ou à autre chose que ce n’est pas moi, mais que tu éprouves quand même du plaisir. Tu ne crois pas que ce serait une pente glissante pour notre couple ?
    — Non. Pas si tu m’aimes. Parce que moi, je t’aime.
    — Moi aussi.
    — Alors, il ne peut rien nous arriver… sauf avoir encore plus envie l’un de l’autre, après.

    Voilà. Les dés sont jetés. Le 15 août prochain, ma femme, nue sur son lit, couchée sur le ventre, reins relevés et un bandeau sur les yeux attendra la visite d’un homme qui viendra lui faire l’amour. Et elle ne saura pas qui entrera dans la chambre, qui la pénétrera. Peut-être même qu’elle ne saura pas dire, après, si c’est moi ou un autre homme qui lui a fait l’amour.
    Quand elle m’a fait cette proposition, c’était évident dans ma tête : ce serait moi, l’invité-surprise, comme l’été dernier. Mais plus j’y pense, plus j’ai envie d’aller au bout de ce jeu, d’offrir son sexe à un autre homme, et de lui offrir le sexe d’un autre homme Je ne saurais expliquer pourquoi, mais cette perspective m’excite. Pour être tout à fait honnête, ce qui me retient, c’est que je m’imagine mal présenter l’affaire à un de mes amis : « Bonsoir, j’ai une proposition à te faire. Tu connais ma femme. En cours de soirée, elle s’absentera, montera dans sa chambre et se mettra nue en levrette sur le lit, les yeux bandés. J’aimerais que tu ailles lui faire l’amour, sans un mot. Ne t’inquiètes pas, elle est d’accord. C’est un pari entre nous. Elle est persuadée de reconnaître s’il s’agit de moi ou d’un autre homme, même si elle ne le voit pas, ne le touche pas. Ça te tente ? »
    Pas facile à dire, non ? Et s’il refuse, s’il en parle aux autres ? Pire, s’il accepte, la fait jouir, et en parle ensuite…

    J’ai quand même passé en revue tous les hommes qui devraient être là. Je les connais bien. J’ai même trouvé en revue un candidat potentiel. Pas un Apollon. Mais je le sais porté sur le sexe, et pas franchement fidèle à sa femme. Je crois qu’il accepterait, et saurait rester discret ensuite. Il me plaît de jouer avec cette idée. Je ne sais pas s’il ne s’agit que d’un fantasme, ou si j’oserai aller jusqu’au bout. Je crois que je déciderai au dernier moment. Et je vous dirai tout à la rentrée…

    Karen.

    Crétine.
    Espèce d'attardée. C'est toi qui me fait iech depuis ce temps? t'as que ça à faire?
    Tu veux vraiment que j'aie des ennuis avec tes conneries??

    Je savais pas que t'avais autant de temps à perdre, tu m'as ptêt menti sur le fait que t'avais des passions ou que t'étais une bonne élève. J'aurais dû reconnaître ton style...

    Franchement je pensais que tu étais une gamine un peu vulgaire mais sympa, mais franchement, je suis déçu et dégoûté.

    Te fous pas de moi, j'en ai marre. J'ai vraiment cru que tu étais un pauvre attardé à un moment. Mais j'ai fini par t'ignorer.
    ça fait pitié sérieux, en plus tu ne prends même pas la précaution de masquer ton eMail ou ton IP.

    Je veux des excuses et en attendant, je n'ai plus envie de te parler.

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  • Mon mari est un con, un pauvre idiot que je déteste. Quand j’avais vingt ans, mes parents m’ont poussée à l’épouser, car « il avait de belles espérances. » En effet, non seulement son père et sa mère possédaient des biens fonciers et immobiliers, mais encore il était l’unique héritier d’une tante extrêmement riche. J’épousai donc Edmond, mais à contre cœur. Je ne l’aimais guère et nous ne nous entendions pas au lit. Il faisait l’amour comme un lapin. Pan-pan… bonsoir Madame, et au plaisir ! Il éjaculat sans jamais se soucier de savoir si j’avais eu ma part de jouissances. D’ailleurs, même s’il l’avait voulu, avec sa pauvre petite bite, il aurait été bien en peine de me procurer un orgasme. Le cunnilingus ? Je lui en parlai un jour et il se couvrit la face. Avait-il épousé une prostituée, une nymphomane ? Avec le temps, nos relations sexuelles se sont espacées, au point d’être réduites à néant.

    Chaque fois que je l’ai pu, j’ai trompé mon petit mari. Mais en province, ce n’est pas facile. Il y a toujours quelques mauvaises langues pour vous épier et vous dénoncer à qui de droit. Je ne tenais pas à avoir des ennuis avec ma belle-famille, et je me suis contentée de m’envoyer en l’air avec des amants de passage, à l’occasion de cures, de vacances solitaires, de voyages à Paris. La masturbation tient évidemment une grande place dans ma vie. J’ai toute une série de vibromasseurs (achetés en cachette) que je m’enfonce dans le vagin, tout en me stimulant la pointe des seins et le clitoris. Mais femme jusqu’au bout des ongles, j’aime les hommes. Les vrais, pas les avortons du genre d’Edmond. Par voie de conséquence, j’aime les bites, et j’en suis trop souvent privée.

    Tous les dimanches, c’est réglé comme du papier à musique. Monsieur mon mari m’emmène au restaurant. Il collectionne les guides touristiques, et sa grande joie est de tester les nouveaux établissements, à Cahors ou dans la région. Ce dimanche, nous partîmes pour Fontbrune, déjeuner au Relais Y. L’endroit était agréable, et j’eus le plaisir en entrant, d’être suivie par quelques regards admiratifs. J’ai quarante ans, mais de l’avis général, j’en fais dix de moins. Elégante, soignée, jolie, j’aurais bien des occasions de faire l’amour si je ne vivais pas dans une ville aussi cancanière. Mais passons. Nous prîmes un apéritif, et le maître d’hôtel présenta les cartes. Comme d’habitude, mon mari choisit pour moi ! Quand on nous apporta les hors-d’œuvre, je sursautai. Le serveur était un spécimen magnifique de l’espèce mâle. A part moi, je pensais qu’il aurait mieux employé son temps comme gigolo, que comme serveur dans ce restaurant. Enfin, c’était son problème. Je vis que je lui plaisais, et mon cœur se mit à battre. En général, les jeunes garçons préfèrent les filles de leur âge, et les femmes comme moi n’ont pas beaucoup d’attraits à leurs yeux.

    Mais lui, me couvait littéralement, détaillait mes traits, mes formes, me souriait sans équivoque. Edmond mastiquait consciencieusement (son médecin lui a recommandé de bien mâcher ses aliments) et ne s’apercevait de rien. Je n’avais plus faim. Un besoin aigu de faire l’amour me brûlait le ventre, et je sentais contre mon sexe l’entrejambe humide de mon slip. Je ne parlais pas. Le serveur passait les plats, me frôlait, me questionnait sur mon manque d’appétit. Devant l’absence de réaction de mon mari, il lui jeta un regard méprisant, et au risque d’être vu par les clients, par ses patrons, ou par Edmond qui aurait pu quitter un instant son nuage, il me glissa à l’oreille : « Prétextez n’importe quoi, et rejoignez-moi dans l’arrière salle… » Je frémis. Mon désir de faire l’amour avait été entendu, mieux compris !

    Je demandai à la caissière où se trouvaient les toilettes. Mais Serge me guettait, et me prenant par le bras, il m’attira dans une espèce d’arrière-cuisine, encombrée d’assiettes et de plats, de bouteilles à moitié vides, de restes… Il y avait une forte et désagréable odeur de graillon. Je voulu rebrousser chemin, mais Serge, vibrant et collé à moi, chuchota : « C’est le seul endroit où personne ne vient à cette heure. Il n’y a que là où nous puissions être tranquilles. Je vous en prie, restez ! » Sa voix, son corps musclé, la bite dure que je sentais contre mes fesses me convainquirent en moins d’une seconde. Je pensais qu’il prenait un risque en quittant son travail, et que je devais beaucoup lui plaire.

    Il m’embrassa sur la bouche, et ma langue lui répondit passionnément. Il caressait mes seins, et dans sa hâte, n’arrivait pas à déboutonner ma robe. Je le fis moi-même, et enlevai mon soutien-gorge. Mes seins sont beaux (je les soigne assez !) et j’eus un frisson quand il prit les pointes dans sa bouche. Je caressai son sexe, et baissai fermeture Eclair et slip. La vue de sa bite me bouleversa. Un membre d’une taille non pas extraordinaire, mais plus qu’honorable, et surtout très épais. Je m’accroupis et le pris goulument dans ma bouche. Il se laissa caresser, mais me releva bientôt, et me plaça face au mur, les mains appuyées sur une petite table encombrée d’épluchures et de croûtes de pain. Sans me laisser le temps de réagir, il souleva ma robe, baissa mon slip, et par derrière suça un instant ma vulve. Je me cambrai, folle de plaisir. Mais c’est contre mon anus que je sentis le gland. Je me débattis. En vain. D’une main, il atteignait un morceau de beurre traînant sur une assiette et je compris qu’il s’en enduisait la queue. J’étais horriblement déçue. C’était donc ça ! Il voulait me sodomiser. Je me vis la robe troussée, appuyée à une table crasseuse, dans une pièce aux relents de cuisine, avec contre mon cul la bite d’un homme que je ne connaissais pas !

    J’aurais dû partir, mais j’étais trop excitée. Je n’avais jamais été sodomisée, je craignais la douleur, et en même temps je voulais cette bite, je la voulais, et peu importait de quelle façon elle me prendrait.

    Il s’introduisit doucement en moi. J’avais mal, mais tout de suite il caressa mes seins et mon clitoris avec une habilité si grande, que j’oubliai ma souffrance. Puis, je ressentis du plaisir aux va-et-vient de sa verge dans mon rectum. Je creusai les reins, tandis qu’il accélérait le mouvement et plaçait deux doigts dans mon vagin. Il éjacula, une quantité de sperme formidable, et me suggéra d’aller me laver aux toilettes. Je refusai. Ce sperme dont j’étais si souvent frustrée, je voulais qu’il sèche sur moi…

    Nous regagnâmes la salle de restaurant, chacun de son côté. Mon absence n’avait pas été longue, et indifférent comme toujours, Edmond ne s’était aperçu de rien. La caissière, elle, me jeta un drôle de regard. Je m’assis face à Edmond, les fesses douloureuses, le slip trempé, mais comblée et heureuse. Je n’avais toujours pas faim et cela finit par attirer son attention. « Un dessert ? Insista-t-il en prenant un ton aimable. Non ? Eh bien moi non plus. Vois-tu, cet endroit m’a déçu. La cuisine n’est vraiment pas à la hauteur… »

    Je suis retournée seule au Relais Y. dans l’espoir de revoir Serge. Avec un petit sourire méchant, la caissière m’a informée qu’il était parti pour Paris. Je ne pouvais lui donner tort. Qu’est-ce qu’un homme comme lui avait à faire dans ce restaurant ? Mais c’est dommage…

     

    ok pourquoi tu ma envoyer un poins?

    tictac sera toujour fermer es akatsuki délire es en renovation

    oui pourquoi?

    te raconter quoi

    je ne sais pas pourquoi sa intéresses (je n'ai pas l'habitude que qu'el qu'un me demande sa)

    merci mais je comprent toujours pas pourquoi tu veux que je te parle de ma vie et parle moi un peu de toi

    bonne idée

    tu pense

    d'accor mais je ne vois pas pourquoi sa t'intéresse

    ?

    bon je vais juste te dire que je suis qu'elle q'un qui a aucune confiance en soit qui es très timide

    je me considère nul on ma souvent dit que je sers a rien alors j'ai fini par y croire

    des personne mais sa fait 5 ans mais je me suis renfermer sur moi même j'ai peur de se que pense les autre de moi ses pour sa que j'ai du mal a parler

    en fac j'ai changer d'école je voulai me faire des amis j'ai parler un peu avec tout le monde puis les jour passe es il m'esquive de plus en plus je restai avec 3 fille qui m'appelais amie mais qui parlais derrier mon dos j'ai tout appris elle ont commencer a me dire que je suis moche que je suis grosse une fille qui me destai ma dit que je ne servais a rien puis peu a peu je me suis enfermer seul. S n'es que le début

    ses trois ses celle que je pensai qu'elle m'aimai bien

    je ne sais pas sa fais 5 ans que je ne l'ai pas vue pourquoi?

    oui

    mais pourquoi ?

    pourquoi
    je suis avec d'autre personne

     non aucune

    j'étais oui mais la je suis triste pour autre chose

    apres que je sois arriver en 2éme années j'ai commencer a m'ouvrire au autre j'ai réussi a me faire des amie mais une fille s'amusai avec moi elle me frappait mais moi j'étais tros gentille je n'ai rien fais ses une amie qui ma aider

    mais tous sa ses le passer maintenant je me reprend en main et je vais mieux et toi parle moi de toi vue que je t'ai parler de moi

     

     

     

     

     

     

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