• ♪ Le blog de Yuki ♫       

    « OH ! je ne savais pas que tu étais à la maison ! » Hélène pousse la porte de son sauna en bois de cèdre et est étonnée d’y trouver, tranquillement assis sur un des bancs, Julien, le meilleur ami de son fils.

    Julien se lève tel un ressort. « je suis désolé Mme Fabbre, je pense que j’aurais du vous demander l’autorisation d’utiliser votre sauna… » répond-il, embarrassé.

    Hélène l’arrête d’un geste de la main. « Je t’ai dit quand tu es arrivé ici pour les deux semaines de vacances que tu vas passer avec Luc et moi, que tu es ici chez toi. Et cela s’applique également au sauna. » Elle commence à esquisser un geste pour sortir. « si tu préfères, je reviendrai quand tu auras terminé. »

    « Oh pas du tout Mme Fabbre, je vous en prie, restez. »

    La femme plus âgée referme la porte. « Bien, c’est toujours agréable d’avoir quelqu’un à qui parler pendant une bonne suée. Mais certains préfèrent leur intimité. »

    « Pas moi, » répond un peu trop nerveusement Julien. Il n’avait pas prévu que la mère de Luc le rejoindrait et qu’il porterait devant elle un petit short de gymnastique.

    « Bon bon, » Hélène rit. « un gentil garçon mignon comme vous n’a rien à cacher. » lui dit-elle avec un clin d’œil.

    Julien se sent rougir et doit lutter pour recouvrer son calme.

    Hélène étale une serviette de bain très colorée sur le banc à côté du garçon. Elle a fait un pas au centre de la petite pièce se tenant presque directement au-dessus du garçon assis. Elle a distraitement délié la ceinture drapée autour de son long peignoir blanc en éponge.

    « En outre, je ne porte pas beaucoup plus de tissu que toi ! » dit-elle en écartant les pans du peignoir. En regardant le garçon en face, elle l’ouvre, exposant alors son corps moulé dans un petit bikini.

    Involontairement, les yeux du garçon s’élargissent en regardant la mère de son ami. Sa bouche s’est ouverte imperceptiblement. Hélène lui fait une moue rieuse pendant quelques secondes, puis retire le vêtement le laissant tomber sur le plancher.

    Son bikini jaune vif met son corps en valeur, la couleur de sa peau légèrement ambrée.

    Bien qu’elle ait 41 ans passés, Hélène fait beaucoup plus jeune. Les traits fins de son visage sont doux, avec des yeux bruns qui pétillent, un nez arrondi presque enfantin et des lèvres pleines, sensuelles. Ses cheveux sont noir jais sans recourir à la moindre teinture. Ils sont courts mais coupés avec art, la rajeunissant de quelques années supplémentaires.

    Avec ses 1m70, elle est un peu plus grande que la moyenne. D’ailleurs, il y a en fait peu de choses au sujet d’elle qui soient moyennes. Admirablement proportionnée avec ses 57 kg, Hélène Fabbre est une femme sexy, avec une taille mince et assez de courbes pour détourner le regard de n’importe quel homme.

    « Tu me sembles bien calme d’un seul coup ! Tu n’aimes pas mon bikini ? Tu trouves qu’il est trop petit ? » Elle lui fait une grimace, passant ses doigts dans ses cheveux, attendant une réponse.

    Julien croise timidement son regard.  » Eeuuhh il est plutôt petit,  » réussit-il à sortir.  » mais il vous va très bien. »

    « Je suis heureuse qu’il te plaise, » répond-elle tout en s’asseyant. « mon mari aime ce bikini, et d’ailleurs il a intérêt ! », puis elle ajoute « de toutes façons il aime tout ce qui met en valeur mes seins » en jouant avec les bretelles du soutien-gorge.

    Julien se demande s’il a bien entendu.

    « Bon, c’est vrai qu’il est l’archétype de l’homme obsédé par les gros seins. » Elle fait une pause. « et si j’en crois tes regards, je te suspecte de lui ressembler beaucoup ! »

    « Mme Fabbre ! »

    Elle ricane gentiment, prend sa serviette et commence à essuyer la sueur sur son visage. Elle étend de nouveau la serviette à côté du garçon et s’assied dessus se penchant vers lui. Elle croise ses longues jambes musclées. Elle tapote doucement son genou. « c’est normal tu sais. La plupart des types aiment les femmes avec de gros seins. Mon fils aussi. Il me l’a même avoué un jour. » Elle s’est penchée plus étroitement pour chuchoter dans son oreille : « Ce sera notre secret. »

    Et elle avait raison. Il jette un coup d’œil sournoisement sur sa grosse paire, mais quel homme aurait pu s’en empêcher. Elle est incroyablement bien dotée. Mais il n’y a pas que la seule taille. Depuis l’adolescence, elle a les seins le plus sensationnellement formés imaginables. Ils ont fait travailler l’imagination des hommes pendant deux décennies.

    En raison de la taille minuscule de son haut de bikini, ils ont certainement pris Julien au piège. Et çà n’est pas que le reste de son corps soit moins exquis : sa taille mince, ses hanches doucement évasées, ses bras et jambes musclés mais si féminins sont un hommage rendu au programme rigoureux d’exercices commencé depuis de nombreuses années.

    Elle tire sur les bretelles de son soutien-gorge pour les positionner confortablement. « Je suis généralement très satisfaite de ma silhouette, mais parfois ces gros globes sont pénibles. Mes soutien-gorges sont invariablement trop petits, particulièrement celui-ci. Ils paraissent m’aller bien, mais parfois il est pénible de les porter. » Hélène grimace de nouveau en tirant sur les bretelles. Elle le regarde. « il me fait vraiment mal. Cà t’ennuie si je le retire ? »

    « Ohh vous ne pouvez pas faire çà Mme Fabbre ! », il bégaie incontrôlablement.

    « OH si, je peux… mais… avec ta permission, » elle le taquine. « ce truc est vraiment douloureux, il me fait mal. »

    « Comme vous voulez, » dit-il, incrédule.

    « Alors allons-y ! » .

    Lentement, délibérément, tout en continuant à le regarder, elle passe les mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge. Ses énormes seins ont jailli presque sauvagement en avant. « A la bonne heure ! Maintenant c’est mieux, » dit-elle avec un soupir de soulagement. Elle fait glisser les bretelles le long de ses bras. Souriante, avec une main, elle l’écarte puis le laissant tomber sur sa cuisse. « allez maintenant en avant et regarde, mais ne te brûle pas la rétine. »

    Les yeux de Julien se posent sans hésitation sur les charmes étourdissants exposés sans scrupule devant lui. « Mon Dieu ! » murmure t’il involontairement. Les globes massifs pointent fièrement en avant comme deux torpilles d’albâtre. Ils sont admirablement couronnés par des mamelons très bruns, fièrement dressés, entourés par leurs aréoles également brunes et larges comme un dessous de verre. Ses yeux restent fixés sur ces gros nichons fermes, lourds.

    Notant le centre d’intérêt, presque hypnotisé de son regard fixe, Hélène étire ses épaules vers l’arrière, bombant le torses, propulsant sa grosse paire en avant. Elle pose ses mains doucement sur ses hanches. « Je pense que vous appréciez. » dit-elle gaiement.

    Le jeune garçon n’a rien dit mais la regarde avec embarras. Elle rit gentiment. Puis, se penche légèrement vers lui. Son visage est soudainement devenu sérieux. Elle regarde vers le bas, ses attributs surdimensionnés. Un film de transpiration s’est formé au-dessus d’eux. Elle les effleure du bout des doigts. « Vous avez bon goût, ils sont naturels vous savez. »

    Elle redresse la tête pour le regarder et se lève. Elle recule un peu. « Il ne faut pas avoir honte de la nudité Julien. C’est une chose très normale. » En disant çà, Hélène glisse ses doigts sous l’élastique de sa culotte, de chaque côté, et la fait glisser sur ses cuisses musclées avant de l’enjamber, découvrant une triangle brun, très fourni. Elle fait un pas pour s’en débarrasser. « comme vous le voyez, je ne suis pas spécialement timide ! » Elle fait un demi-tour permettant au garçon d’avoir un aperçu de son derrière rebondi. Puis termine sa pirouette lui faisant face de nouveau.

    « Je suis sans doute une femme mure, mais je m’entretiens et je suis fière de mon corps. » Elle passe ses doigts dans ses cheveux. « j’ai raison, non ? » demande t’elle ingénument.

    Julien gigote. Personne ne lui a jamais posé une telle question. Il ne peut pas croire qu’elle est nue, offerte, à seulement quelques cms de lui. Mortifié, il sent le début d’une érection puissante dans son short. Il prie pour qu’elle ne s’en aperçoive pas. « Mme Fabbre, vous êtes la femme la plus belle que j’ai jamais vue. »

    Elle est rayonnante. « je suis heureuse que tu penses ainsi. » Elle lui fait un clin d’œil entendu. « çà me fait du bien d’entendre çà de temps en temps. » Elle étire des bras languissamment au-dessus de sa tête. « j’aime être nue. Ça donne la sensation d’être si libre, si vivante. Tu sais Julien, je ne ressens aucune gêne, nue devant toi. Tu peux te sentir libre de me regarder. Ne sois pas embarrassé, puisque je ne le suis pas. »

    « Admettez qu’il faut que je m’habitue un peu. »

    Hélène sourit. « Je crois que je peux comprendre çà. Tu es un jeune homme et je parie que çà doit t’agacer un peu. » Elle s’agenouille devant lui plaçant ses paumes légèrement sur chacune de ses cuisses. « je parie que voir mon corps nu te fait un effet… dressant ! » Elle frotte doucement les cuisses du garçon assis, ses mains dérivant imperceptiblement vers les plis de l’aine. Elle regarde vers le bas le bombement impressionnant évident sous son short. Ses yeux s’élargissent et elle soupire. « vraiment dressant. Julien, je te fais bander dur ! » Elle approche ses mains de l’élastique du short. « A toi de me montrer maintenant ! »

    Le garçon est tout simplement paralysé. Elle le domine. Il lui laisse l’entière responsabilité de ce qu’elle s’apprête à faire.

    Lentement, Hélène commence à tirer le short vers le bas. Soudain, incapable de retenir sa curiosité, elle le descend d’un coup à ses genoux. Le membre palpitant jaillit glorieusement vers le haut, se dirigeant vers le plafond. Ses yeux se sont élargis pendant qu’elle regarde vers le bas, découvrant la grosse queue. Elle sourit et le regarde. « Oohh quel gros membre ! » dit-elle presque révérencieuse.

    « Julien, » elle murmure en regardant son bas-ventre. « les dames vont devoir faire attention avec un tel objet. » Elle glisse son short en bas de ses chevilles.

    Se mettant à genoux toujours devant lui, elle regarde le spécimen étonnant qui innerve ses sens. « C’est irréel, elle murmure. » Elle recherche ses yeux. Elle chuchote admirative, « J’ai toujours pensé que mon mari avait un gros sexe mais c’est juste un enfant comparé à toi ! »

    L’organe turgescent qui palpite la captive. Elle le regarde de nouveau dans les yeux. Elle baisse lentement son visage, approche ses lèvres de l’extrémité de sa virilité, et y dépose un baiser léger.

    Hélène se recule et regarde le mandrin de Julien. Elle regarde le filet brillant de sa salive qui est resté sur l’extrémité du gland. Pour elle, le contact de ses lèvres sur le garçon est comme électrique, un choc qui fait palpiter son corps chaud et nu. « Délicieux, » elle murmure.

    Elle se lève lentement devant lui, plaçant ses mains légèrement sur ses épaules fortes faisant des gestes silencieusement pour qu’il se lève. Julien coopère et se lève. « Viens, » elle commande dans un chuchotement. Elle ouvre la porte du sauna et prend sa main en sueur dans la sienne, l’encourageant à la suivre. La femme, sure d’elle, voluptueuse, plus âgée, guide le garçon timide à l’érection sauvage en haut du vestibule et dans la chambre à coucher principale de la maison spacieuse. Elle le mène à la salle de bains contiguë.

    Ce faisant, ils passent devant un grand miroir intégral de déco d’art. Hélène fait un arrêt devant le miroir et prend des poses. Le garçon regarde la réflexion des deux corps. L’éclat de la sueur qui recouvre leurs corps brille à la pleine lumière du soleil qui a jailli des fenêtres qui bordent la pièce. « nous faisons un beau couple tu ne trouves pas ? » dit-elle en lui tenant la main.

    Julien reste sans voix, jetant un coup d’œil sur la réflexion de son énorme pénis palpitant et douloureux, preuve de l’intense excitation qu’il éprouve.

    « Tu n’as jamais eu de femme Julien ? »

    Il la regarde, nerveux. « hein ? »

    « Tu m’as entendu, » elle rit sous cape. « tu n’as encore jamais fait l’amour, non ? »

    Julien ne répond rien. Il n’y a rien à répondre. Mentir serait inutile. « eeuuh… jamais Mme Fabbre. »

    Elle rit pendant qu’elle l’entraîne dans la salle de bains et fait couler l’eau de la douche.

    « Et ne t’inquiètes pas. Mon mari est trois mille kilomètres. Ce qu’il ne sait pas ne le blessera pas ! »

    De la vapeur s’échappe de la douche.

    « Après toi mon jeune étalon bien monté ! »

    Le garçon fait un pas dans la douche sous le jet d’eau suivi ardemment par le regard d’Hélène. Ils se font face, se regardent dans les yeux.

    Julien est à peu près de sa taille. C’est un beau garçon, mince, montrant à l’évidence des lignes musculaires qui se développeront bientôt. Ses cheveux sont bruns, ses yeux verts. Sa peau est pratiquement exempte de défauts. Et, le pénis embarrassant qui continue de palpiter pendant qu’elle le pousse en avant de ses cuisses n’a clairement besoin d’aucun développement ultérieur !

    A dire vrai, cette femme magnifique fait souffrir Julien. Le fait qu’elle soit la mère de son meilleur ami et soit mariée n’a plus d’importance en ce moment. Il a envie de quelque chose plus qu’il n’a jamais voulu quoi que ce soit de toute sa vie. Il regarde le corps exquis. Il le fait frémir avec ses énormes fiers seins aux mamelons tous droits, à sa taille presque exagérément mince et à ses hanches maternelles larges. Il est fasciné par l’eau de la douche qui glisse sur son corps et se rassemble au niveau du triangle épais entre ses belles cuisses, bien musculeuses.

    Elle le regarde et saisit ses deux coudes très doucement. Elle se penche sur lui et l’embrasse délicatement sur les lèvres. Il répond chaudement. Il sent ses mains se déplacer sur ses bras. Ses lèvres sont en feu pendant qu’il sent sa langue lentement, inexorablement qui pénètre sa bouche. Il la sent venir plus près de lui et inévitablement, ses nichons incroyables frottent légèrement contre son torse nu. La sensation l’électrifie. Les bras d’Hélène l’entourent complètement, collant son corps au sien.

    Julien sent son gros membre qui se glisse entre ses cuisses. Situation embarrassante, mais tellement merveilleuse ! Ils s’embrassent plus fort, plus passionnément. Hélène masse l’outil du garçon entre ses cuisses enchantée de l’extase qu’elle sent monter chez lui. Elle saisit ses mains et les pose sur sa poitrine. « Pelote-les Julien. Pelote bien mes gros seins lourds ! Ils sont pour toi ! » Elle l’implore.

    Ses mains commencent à masser les globes charnus. Il est stupéfait de leur fermeté. Il n’a jamais vraiment touché une fille dans sa vie et la sensation de peloter cette femme mûre le rend fou. Ses mamelons durs et pointus deviennent vivants sous ses doigts. Il entend son gémissement, doucement. Elle éloigne son visage du sien et lui glisse à l’oreille « Il faut que je te suce, » elle chuchote. « j’ai envie de goûter à ton énorme queue. »

    Elle s’éloigne du garçon et se met à genoux devant lui, presque comme devant un autel. Elle saisit le phallus massif avec les deux mains et avec l’eau de la douche coulant au-dessus d’elle, elle la plonge dans sa bouche. Hélène le lèche et joue avec lui. Elle l’embrasse, le mordille. Ses mains sont passées sur les fesses du garçon attirant son bassin vers elle. Elle adore sa grosse bite comme aucune autre.

    Elle sent les cuisses de Julien commencer à vaciller et à trembler. Un gémissement fort émane involontairement du garçon. « Mme Fabbre ! Ah, Mme Fabbre… Je suis… Je vais… » Ses jambes commencent à fléchir. Il se tient aux épaules fortes. Elle ne s’arrête pas. Elle continue de sucer et mordre et lécher son beau mandrin. Et alors… il jouit dans sa bouche ! Plein de sperme. Il gicle à plusieurs reprises encore. Hélène avale le fleuve copieux du sperme voracement. Le jeune garçon tremble dans un paroxysme de plaisir le plus intense qu’il n’ait jamais expérimenté. Hélène retire sa queue hors de sa bouche et la caresse doucement. Elle se masse la joue avec sa tige encore chaude.

    Julien gémit, tient à peine debout.

    Hélène le soutient… « Maintenant tu sais ce qu’est une pipe… çà te plait ? »

    « C’était incroyable Mme Fabbre. C’est si bon ! »

    « Bien. Maintenant tu as un certain travail à faire ! » Disant cela elle lui tend un savon.

    « Je crois que tu devrais m’aider à me laver un peu. » Elle sourit avec une timidité feinte, place ses mains derrière elle, l’empêchant de refuser sa demande.

    Julien, dévoué, fait mousser ses mains avec le savon. Puis, il les applique sur le corps chaud, plantureux. Il passe ses paumes sur ses épaules, son dos, ses gros nibards. Il frotte son ventre ferme, et descend vers ses cuisses. La sensation lui coupe le souffle. Jamais dans sa vie il n’a imaginé l’occasion de toucher un être aussi voluptueux et sensuel qu’elle. Il peut sentir sa peau splendide vivre sous ses doigts. Dans quelques secondes, son pénis va devenir délicieusement raide de nouveau, un fait certainement évident pour Hélène.

    Par la suite, Hélène elle-même prend le savon et commence à masser son jeune amoureux. Tous les deux prennent un grand plaisir en se massant. Ils commencent à s’étreindre, s’embrasser et se caresser sans aucun scrupule. Hélène arrête l’eau et tire Julien hors de la douche.

    Elle essuie le garçon avec une grande serviette. S’émerveille en admirant sa grosse tige déjà entièrement dressée. « Il est temps Julien, » elle murmure. « il est temps que tu me montres ce que cette queue incroyable peut vraiment faire ! » Elle amène habilement le garçon à s’étendre sur le dos au milieu de son lit spacieux, son phallus énorme dressé de façon obscène vers le plafond. La femme nue monte avec élégance sur le lit et se positionne au-dessus de son amoureux, lui écartant les jambes avec les siennes.

    Julien regarde cette femme magnifique, ses seins majestueux pendant au-dessus de son visage. Hélène en prend un dans chaque main et se penche en avant enfouissant sa tête dans son sillon caverneux. « Suce-les chaton. Suce mes grosses mamelles ! » Elle pousse un mamelon dans sa bouche et il le tète voracement. « lèche ce mamelon ! Montre-moi ce que tu peux faire ! »

    Puis elle le ressort de sa bouche, regarde entre ses cuisses. « Oohh tu es prêt bébé ? Es-tu prêt à remplir ma petite chatte chaude avec ton gros monstre ? »

    Julien ne peut que gémir…

    Hélène a placé sa chatte humide et incroyablement excitée au-dessus de la pine énorme. Elle abaisse son bassin au-dessus de l’organe épais et viril. Que le premier contact du gros gland avec sa chatte est divin. Lentement, patiemment et avec grande attention, elle s’enfonce lentement sur l’organe turgescent. Elle s’émerveille de sa taille, son épaisseur, et à quel point il la remplit.

    Elle peut maintenant l’engloutir entièrement. Elle commence à onduler son bassin sur lui. Elle sent sa bite grossir encore dans sa chatte… Elle est de plus en plus mouillée.
    Hélène peut sentir la grosse barre s’enfoncer plus profondément, l’écartant toujours davantage, allant et venant de plus en plus rapidement. Pour Julien, la sensation est hallucinante. Il n’a jamais connu autant de plaisir. La chatte d’Hélène est trempée et bien glissante. Il est sur une route de douleur et de plaisir impressionnant. Son gros membre est comme un piston lourd dans sa chatte. Il a sent une vague d’électricité émaner de son échine et s’emparer lentement de tout son corps. Il se sent sans ressources, emprisonné entre les jambes fortes d’Hélène mais aussi intensément puissant et viril en même temps.

    Le visage d’Hélène reflète la montée de son plaisir.

    Ses coups de rein jusque là des modèles de maîtrise et de modération, sont devenus maintenant sauvages et incontrôlables. Son visage est déformé par le plaisir et une sorte d’agonie. Ses seins massifs et lourds rebondissent d’une manière extravagante, presque menaçante.

    Leurs deux corps commencent à trembler et à frissonner. Hélène gémit de plus en plus fort. Elle sent l’énorme pénis gicler des quantités énormes de sperme dans sa chatte à plusieurs reprises encore. Elle crie au plaisir que ce jeune garçon lui donne. Ils jouissent simultanément, gémissant, se griffant l’un l’autre. Enfin, elle s’effondre sans force sur lui.

    Mais… N’est-ce pas le bruit de la porte d’entrée ?

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  • Prete moi ta femme et joui12r lui defonce le cul

    Comme chaque année, ma famille se réunit pour fêter les anniversaires du mois de mars lors du premier Week-end d’avril. Dans la mesure où mon père ne compte qu’un frère, et que nous ne voyons plus la famille de ma mère, ce genre de réunion est assez chaleureuse. Je m’entends d’ailleurs assez bien avec mes cousins et particulièrement avec ma cousine Ludivine, qui n’est que de deux ans mon aînée. Ces réunions sont souvent l’occasion pour elle de me taquiner gentiment sur ma qualité de puceau, et cette année encore je suis sûr d’y avoir droit pour mon dix-huitième anniversaire. Il est vrai qu’elle a le beau rôle : elle qui a découvert les joies du sexe… et depuis, sa libido semble particulièrement effrénée. Pour m’émoustiller, elle ne se lasse d’ailleurs pas de me raconter ses prouesses sexuelles, constatant avec un œil narquois, combien mon trouble est grand. Il faut dire que pour l’adolescent frustré que je suis, la simple évocation de pipes goulues prodiguées dans les toilettes de la fac, ou encore de parties de jambes en l’air dans le jardin de ses voisins, déclenche immédiatement une puissante érection. J’avoue volontiers m’être masturbé fréquemment en me remémorant ses récits. Elle m’a même avoué s’être faite prendre en levrette sur le lit de ses parents !

    Mais bon, revenons en à nos moutons, ou plutôt à mon dix-huitième anniversaire. Evènement exceptionnel où pas, le protocole familial est quasi-immuable : après les embrassades habituelles, toute la petite famille se met à table pour opérer, lors de l’apéritif, à la cérémonie de remise des cadeaux. Cette année, comme j’atteins la maturité, je suis particulièrement gâté. Fébrilement, je déballe mes paquets, pour m’arrêter sur celui de ma cousine. Il s’agit d’un lot de bandes dessinées qu’elle a accompagné d’un mot. Intrigué, j’ouvre rapidement l’enveloppe :

    Cher cousin, ces bandes dessinées ne sont qu’une diversion : pour l’anniversaire de ta majorité, j’ai décidé de prendre ta vie sexuelle en main. Cette carte fait office de bon à échanger contre une bonne petite pipe d’anniversaire.

    Bisous Ludivine.

    Aoutch, la surprise est de taille !…

    — Ça ne va pas Fab ? T’as les joues toutes rouges ?
    — Hein ? Euh… si, si, c’est bon… t’inquiète pas tonton…

    Je dois avoir une tête d’ahuri. Ma cousine, espiègle, n’a pu s’empêcher de pouffer. Après un instant de perdition, mon esprit cartésien reprend le dessus : il doit s’agir d’une de ces farces destinées à me tourmenter, sinon pourquoi rirait-elle ?… Malgré tout, la perspective, même utopique, de me faire sucer par cette petite garce libidineuse provoque un gonflement caractéristique dans mon pantalon.

    Au cours du repas, cette allumeuse ne manque pas de me narguer discrètement, prolongeant douloureusement mon trouble. Tantôt je la surprends suçant goulûment son majeur plein de sauce en me fixant avec défi, tantôt je devine son air lubrique lorsqu’elle lèche son couteau avec application. Loin de se douter de ce qui se trame, ma tante la réprimande pour ses mauvaises manières, m’octroyant ainsi une revanche bien éphémère !

    Malgré tout, son petit jeu continu, jusqu’à ce que, à l’unanimité, la famille décide de faire une pause entre les fromages et le désert. Tout ce petit monde se disperse entre la terrasse et la cuisine, si bien que je me retrouve coincé à la salle à manger avec ma cousine et une de mes deux sœurs. Au cours de notre conversation, Ludivine semble me guetter comme un félin surveille sa proie. Elle finit par s’absenter quelques minutes, l’air un peu déçu. Que va-t’elle encore inventer ?

    Je la vois revenir d’un air inquiet, d’autant plus qu’entre temps ma sœur a quitté la pièce. Je la dévisage, mais elle fait mine de ne pas s’en apercevoir. Après s’être assise à côté de moi, elle lâche, d’un ton détaché :

    — Tu devrais aller te soulager aux toilettes, tu fais peine à voir !

    Elle joint ses mots de quelques mouvements explicites sur l’accoudoir du canapé, en rigolant. Quelle salope ! Comment veut-elle que j’ai l’air détendu si elle n’a de cesse de me faire bander ! Habile, son autre main profite de mon étonnement pour me glisser un papier dans la poche. J’ai du mal à dissimuler ma gêne. De toute façon, il faut que j’en ai le cœur net. Bien malgré moi, je me conforme à ses conseils en partant m’isoler aux WC. C’est le cœur battant la chamade que je verrouille la porte derrière moi. Ma bite est fortement tendue dans mon pantalon, ce qui finit d’aggraver les saccades de ma respiration. Après deux grosses inspirations, je me décide à déplier la feuille.

    Fab, mon cadeau n’est pas une blague. Après tout, je te dois bien ça, tu ne vas par rester ignorant toute te vie ! Je suis seule à la maison vendredi prochain… tu devrais passer !

    Ludivine.

    PS : bonne branlette !

    J’ai l’impression d’avoir couru un sprint. Mon souffle est court, mes jambes flageolent. Ma queue me fait terriblement mal dans son carcan d’étoffe. Il faut que je me soulage, sinon, c’est sûr, je vais souiller mon pantalon. De façon précipitée, j’extirpe ma queue de sa prison, pressé d’en finir avec cette colère qui bouillonne dans mon cerveau. Cette vicieuse ne perd rien pour attendre…J’entreprends une astiquation au rythme rapide.

    — Mmmf…mmmf…

    Pour me stimuler, je m’imagine en train de la sodomiser sans retenue : quelle belle vengeance se serait d’entendre cette petite libidineuse me supplier d’être moins brutal, de la posséder moins profondément…

    — Mmmf… salope…. mmmh… Tu vas… mmmf… voooiir…

    Une vingtaine d’allers-retours plus tard, je me cambre, suffoqué : une première giclée de foutre s’écrase contre la lunette relevée des toilettes :

    — Raaahhh… Aaahh… mffff…

    Les millilitres suivant s’étalent, en rafale, sur les parois de la cuvette avec un son mat caractéristique.

    Un peu calmé, je rejoins juste à temps la table pour souffler les bougies. Ma salope de cousine me regarde avec un sourire moqueur.

    Heureusement pour moi, la réunion de famille touche rapidement à sa fin, et c’est avec un soulagement certain que je regagne la voiture paternelle avec mes sœurs et mes parents.

    Au cours du trajet de retour, ma mère s’inquiète :

    — Vous n’avez pas beaucoup parlé avec Ludivine aujourd’hui ?… Vous êtes fâchés ?
    — Mais non, c’est juste que nous n’étions pas à côté à table… et puis d’ailleurs, nous devons aller au cinéma ensemble vendredi prochain…

    Tu parles ! Ce qui est vrai en tous cas, c’est que mon insatiable bite s’est déjà redressée. Je passe le reste du voyage à me contorsionner, souffrant le martyre à l’étroit dans mon pantalon.

    — 2/3 —

    Le jour fatidique arrive enfin. Je marque une courte pause devant la porte de la maison de mes cousins. Le doute me taraude toujours : comment se fait-t’il que cette coquine se soit empressé de me confirmer au téléphone notre rendez-vous coquin ? Constatant qu’il n’y a pas de voiture dans l’allée du garage, je me décide à sonner, un peu rassuré.

    — Salut Fabrice !
    — Sss… salut…

    Merde ! Qu’est-ce qu’elle fait là celle-là… Dans l’entrebâillement de la porte, Audrey me regarde, interloquée par mon manque d’entrain à la revoir. C’est la cousine de Ludivine, du côté de sa mère. En d’autre circonstance, j’aurai été ravi de la revoir, mais là, elle contrecarre franchement mes plans. Pourtant, elle fut la première fille dont je suis tombé amoureux : j’avais 10 ans et nous étions partis au ski ensemble. À l’époque, je racontais à tout le monde que c’était aussi ma cousine, ce qui me valait, déjà, les moqueries de Ludivine ! Bien sûr, à cet âge, rien ne s’était passé, mais nous nous revoyons épisodiquement à l’occasion de quelques repas de famille élargie. Depuis toujours, je lui connais une certaine classe. À chaque fois que je la vois, je ne peux m’empêcher de la trouver très belle avec ses yeux verts et ses cheveux blonds. Malgré tout, je lui reconnais quelques défauts : des fesses un peu trop larges ou bien encore des épaules trop marquées par la pratique intensive du tennis. Ces petits détails ne m’ont pourtant jamais empêché de souiller des mouchoirs en m’imaginant avec elle dans des positions inavouables…

    Ludivine apparaît à son tour dans l’embrasure de la porte :

    — Entre Fab, et ne fais pas cette tête là !

    Après nous avoir guidés vers le salon, Ludivine met fin à mes inquiétudes :

    — T’inquiète pas Fab, je ne t’ai pas menti… c’est juste que je trouvai plus sympa de faire d’une pierre deux coups !

    Je ne comprends rien. Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’Audrey a les joues aussi rouges que moi. Ludivine poursuit en s’approchant:

    — Ben oui, toi t’es encore puceau… et Audrey n’est pas très douée pour ce qui est de tailler les pipes… alors je me suis dit…

    Ce ton cru a fait se redresser brutalement mon vit, m’arrachant malgré moi une grimace. Profitant de l’effet de surprise, Ludivine a glissé une main sous ma chemise pour détacher ma ceinture. Elle poursuit en me souriant:

    — Je pense que tu ne verras pas d’inconvénient à ce qu’elle participe ?!

    Ma tête bourdonne. J’ai terriblement chaud. Sans se soucier de notre gêne mutuelle, elle fait glisser mon pantalon sur mes genoux, entraînant dans son geste mon caleçon. Malheureusement, la timidité a eu raison de mon érection, si bien que c’est la queue tombante et la gorge nouée que je me retrouve à moitié nue face à ma cousine, et plus grave encore, face à Audrey. Usant de son talent de comédienne, Ludivine feint l’indignation, les deux mains sur les hanches :

    — C’est tout l’effet qu’on te fait ?

    Elle me pousse sur le canapé, puis reprend :

    — Bon, je vois qu’il va falloir t’exciter, mon gentil petit puceau !

    Elle marque un temps d’arrêt puis se retourne vers Audrey :

    — Il n’y a rien de tel qu’un petit spectacle pour exciter les jeunes garçons lubriques, n’est-ce pas Audrey ?!

    Je n’en crois pas mes oreilles… et mes yeux. Comme si il s’agissait d’une pièce de théâtre, Audrey déboutonne lentement sa chemise, le visage baissé, rouge de confusion. Visiblement, Ludivine a tout manigancé. Captivé, je ne l’ai pas vu passer derrière sa cousine. Lascivement, elle entoure d’un bras la taille d’Audrey, et glisse une main sous le chemisier entrouvert. Rhooo ! C’est pas possible !? Le souffle d’Audrey s’emballe. Pour ne rien arranger, Ludivine commence à lui sucer le bout de l’oreille. Malgré mon émoi, mon bas ventre ne semble pas vouloir réagir.

    Contrarié par ce manque d’entrain, Ludivine accélère ses mouvements sous le tissu de la chemise. Audrey renverse sa tête et laisse échapper quelques râles troublants:

    — Mmmhhh

    Sous les assauts répétés, son chemisier s’est complètement ouvert. Sa belle poitrine si souvent fantasmée est là, devant moi. Deux mains expertes la cajolent, lissant méthodiquement les tétons érigés à travers le soutien-gorge. Il n’y a aucun doute, Ludivine doit savoir y faire, car Audrey gémit de plus en plus fort :

    — Mmmfff… mmmh… mmmh…

    Ses plaintes lancinantes ont raison de ma timidité. Mon sexe reprend de la vigueur, et commence à pointer sous le bas de ma chemise. Ludivine s’en aperçoit, et satisfaite, arrête ses caresses malgré les soupirs appuyés d’Audrey. Elle revient s’asseoir à ma droite et dégage ma virilité de l’étoffe qui la contraint. J’ai un soubresaut lorsqu’elle prend dans sa main ma tige fièrement tendue. Cette fois, c’est sûr, elle ne m’a pas fait de blague…Elle se penche tendrement vers mon oreille :

    — Bon anniversaire, cousin…

    Elle embrasse ma joue, et descend lentement son visage à hauteur de mon gland. Ma respiration s’emballe. Je me tends vers sa bouche, en apnée. Elle ouvre ses lèvres pour baiser l’extrémité de mon sexe. Après un instant qui me paraît une éternité, elle m’embouche totalement le nœud.

    — Mmmh…

    La sentir décalotter mon gland délicatement d’un mouvement de lèvres est un vrai supplice. Que c’est bon ! Ses lèvres charnues épousent parfaitement la forme de mon bâton raidi.

    — Oohhhh…

    Malgré mon plaisir, je me concentre pour ne pas fermer les yeux. Je veux pouvoir contempler ma cousine qui entreprend mon vit entre ses lèvres ourlées. Quelle salope ! D’un mouvement savoureux de la bouche, elle me tête, provoquant des bruits de succion proprement indécents. Ce traitement délicieux m’arrache spasmodiquement des soupirs de contentement :

    — Mmmmmf… aah… aaah

    Visiblement experte, elle joue sur la pression de ses lèvres sur mon gland, alternant les profondeurs de pénétration. Relâchant son étreinte buccale, elle darde sa langue pour léchouiller le frein et tout le tour de mon gland. Je gémis sans retenue :

    — Mmmffff… mmmmh…

    A mon grand désarroi, elle finit cependant par s’écarter. Elle me contemple, les yeux lubriques, manifestement ravie de me voir essoufflé et rougi par ces nouvelles sensations. Sa main me cajole, garantissant la dureté de mon érection. Sa bouche me manque, ma queue palpite. Elle se retourne vers sa cousine:

    — Viens Audrey, t’es pas là pour regarder !

    Audrey s’approche à son tour et s’assied à ma gauche. Ludivine tient toujours ma queue tendue entre ses doigts. Après quelques aller-retour le long de ma virilité, elle en dirige fermement l’extrémité vers d’Audrey. Fébrilement, elle se penche sur mon bas-ventre. Je perçois son souffle irrégulier sur mon méat. Quel délice de voir son beau visage si proche de mon phallus !

    — Commence par le lécher un peu.

    Sa langue, obéissante, vient au contact de mon gland. Reprenant ma bite entre ses doigts, elle s’applique à en lisser le frein contre sa langue. Cette nouvelle caresse, divine, m’électrise l’échine :

    — Oooohhhhh….

    Ludivine l’encourage d’une caresse dans les cheveux.

    — C’est bien Audrey… maintenant, tu peux le prendre en bouche… dis-toi que c’est comme une grosse sucette… ajoute-t’elle espiègle.

    Toujours un peu hésitante, Audrey s’exécute : ses lèvres humides s’ouvrent sur mon gland, puis coulissent vers le bas. Ses mouvements de va-et-vient sont plus désordonnés que ceux de Ludivine, trahissant son inexpérience. Parfois, elle dérape, cognant mon gland contre son palais. Pour autant, les premiers mouvements incontrôlés de mon bassin prouvent que je suis aux portes du septième ciel :

    — Mmmmh… Oohhh…mmmf… mmmfff
    — Attends !

    Surprise par l’intervention de Ludivine, Audrey me libère.

    — Dis donc, cochonne, t’y prends goût on dirait ?! Si tu continues comme ça, il va jouir sur-le-champ !… faut leur ménager des temps de repos, à ces messieurs… ils sont fragiles !

    Sur ces quelques considérations, Ludivine me saisit entre deux doigts, et entreprend de me laper la hampe jusqu’aux bourses. D’une attention délicieuse, elle les léche avec application. Mes tempes sont trempées. Ce n’est qu’après avoir gobé successivement mes deux couilles pleines, qu’elle finit par se redresser :

    — Tu vois Audrey, le secret d’une bonne pipe, c’est de savoir laisser retomber la tension… pour mieux se lancer dans le galop final !

    Ni une, ni deux, elle m’embouche goulûment et entreprend des va et viens frénétiques. Méthodiquement, elle fait aller et venir le bourrelet de ma verge entre ses lèvres serrées. À chaque mouvement de tête, elle enroule sa langue autour de mon bonbon rougi. Mon souffle chavire, je sens la sève s’accumuler irrémédiablement à la base de mon phallus :

    — Aaaah aaaaahhhh…. Mmmh…

    Elle stoppe net son mouvement, me laissant au bord de l’orgasme. Mon bassin s’agite, quémandant la libération. D’un air mutin, elle ajoute :

    — Maintenant, il s’agit de le faire jouir en beauté. Je te laisse faire ?
    — O..oui…oui… Com… Comment j’dois faire ?
    — Pompe lui le bout !

    Audrey s’exécute. Ses lèvres se resserrent, non sans appréhension, à la base de mon gland écarlate. Rythmiquement ses joues se creusent, tiraillant mon bout brûlant. Bon dieu ! Quel délice ! Je lâche pied : je m’arcqueboute sur le canapé, laissant giclé mon foutre avec violence contre son palais. La soudaineté du jet l’empêche de me maintenir entre ses lèvres. La deuxième giclée s’écrase sur sa joue en une longue traînée épaisse, et les suivantes, moins violentes, finissent leur course sur le haut de ses seins, à la lisière de son soutien-gorge.

    — ah… aah… aaah… ooohhhhh… mmmh… ooohhhh… … … ooohhh…

    Mon orgasme, inédit par sa violence, me laisse sans force sur le canapé. Audrey constate, mi-surprise, mi-dégoûtée, le souillage laiteux de sa peau de jeune fille. Ludivine, comblée, lui flatte la cuisse :

    — C’est bien Audrey, il n’est pas près de l’oublier, sa première pipe !

    Malgré le compliment, Audrey se défile. Elle quitte la pièce d’un pas précipité, sous le regard rieur de sa cousine. Celle-ci, visiblement satisfaite de son office, se relève et va s’asseoir en face de moi sur un fauteuil, me laissant savourer cette première jouissance buccale.

    — 3/3 —

    Quand Audrey réapparaît après quelques minutes, elle vient se lover contre Ludivine. L’expression de mon visage doit traduire mon étonnement, car ma cousine commence à expliquer :

    — Ne crois pas que tu sois le premier à qui je fais partager mon expérience, Fab ! Figure-toi qu’Audrey avait les mêmes problèmes que toi !!! Voir même pires…
    — Com… comment ?

    D’un geste délicat, elle lui caresse le front, puis poursuit :

    — Figure-toi qu’il y a encore un an, elle ne s’était jamais doigtée le minou! Tu imagines ? Je ne pouvais pas laisser passer ça!

    Bon dieu ! Quelle salope ! Malgré les propos crus de sa cousine, les yeux d’Audrey la couvrent avec reconnaissance, presque avec amour. Cette fois les deux filles s’embrassent sans retenue, suscitant mon émoi. Après quelques secondes, Ludivine finit par se dégager:

    — Et depuis, elle ne peut plus s’en passer ! ajoute-t’elle goguenarde.

    Je n’en crois pas mes oreilles. Quelles cochonnes ! Sur mon bas ventre, ma virilité trépide. Constatant les effets de ses aveux, Ludivine repousse doucement Audrey qui, du bout de la langue lui lêchouille déjà le cou.

    Elle vient se poster debout devant moi. D’un geste parfaitement indécent, elle trousse sa robe et se débarrasse de sa culotte d’un tortillement de hanche. De la main, elle maintient impudiquement le tissu, m’offrant un point de vue admirable sur une toison aux bouclettes d’un brun magnifique. Je relève mon regard en direction de son visage, interloqué. À en jugé par son sourire, elle est manifestement fière de l’effet qu’elle me fait. Elle s’approche du canapé, puis place ses genoux pliés de part et d’autre de mes cuisses. Je crois rêver. Ma respiration suffoque. Tout en fixant ses yeux dans les miens, comme pour m’hyptnotiser, elle me demande, sûre d’elle :

    — Tu m’offre ton pucelage, mon beau cousin ?

    Je la dévisage, les yeux exorbités. Ma tête tourne. Convaincu de mon acquiescement, elle abaisse son bassin, prenant appui sur mes épaules. Un frisson me parcourt l’échine lorsque je sens mon gland frotter contre sa fente. Implacable, elle saisit ma dureté entre deux doigts et s’écarte les lèvres intimes avec. Sa cyprine, abondante, rafraîchit délicieusement mon gland turgescent. La sensation est exquise. Mon visage se crispe, mon souffle hoquette :

    — Oommfff… mmfff

    Elle me sourit. Après un court instant, elle reprend la délicieuse descente de son bassin, plaçant mon vit au creux de son fourreau. Au bord de l’implosion, je perçois son con, brûlant, qui se dilate pour laisser ma queue glisser naturellement. Comme c’est booon ! Je pose mes mains sur ses hanches de femmes. Elle se fige un instant, puis ferme les yeux. Une grimace de plaisir lui entrouvre les lèvres. D’un mouvement souple et délicat, elle finit de s’empaler, laissant ses fesses reposer sur mes cuisses. Un léger feulement s’échappe de sa bouche entrouverte :

    — Mmmmmhhhh.

    Je ne sais plus où je suis. Tous mes sens sont focalisés sur ce fourreau étroit qui vibre sur mon phallus inflexible. J’ai envie d’hurler mon bonheur. Une petite goutte de transpiration lui parcourt le front. Elle rouvre les yeux :

    — Ça va ? Me demande-t’elle pleine d’attention.

    Je ne peux répondre qu’un vague grognement qui la fait ricaner. Mon dieu qu’elle est belle, ma cousine, embrochée sur moi jusqu’à la garde ! Tendrement, elle commence à onduler son bassin. Elle serre ses bras autour de mon cou, et pose son visage au creux de mon épaule. Du bout des lèvres, elle dépose des baisers fiévreux sur la peau de mon cou. Elle halète en rythme, m’invectivant par de doux encouragements :

    — Oui mon Fab…oui….c’est booonn…ooooh… mmmh…

    Je glisse mes mains sous sa robe pour flatter sa croupe que de fines gouttes de sueur ont rendu moite. Ses ondulations deviennent plus amples. Chacun de ses mouvements le long de ma hampe est accompagnée de râles de plus en plus obscènes. À chaque fois, mon frein s’étire dangereusement, m’arrachant des soupirs de contentement :

    — Oooh… mmmmh…
    — Vas-y Fab… haaannn… baise moi… mmmh… baise mooiiii…

    Elle appuie maintenant ses coups de reins, permettant ainsi à mon gland de la parcourir jusqu’en butée. La violence de ses mouvements contraste avec la douceur de ses lèvres sur ma peau. C’est divin. Mon bassin s’agite impulsivement, secouant ma cousine de façon involontaire. Elle s’est redressée, et plonge son regard dans le mien. Les traits de son joli visage sont tendus par le plaisir. Malgré ma précédente éjaculation, je sens que mes limites sont toutes proches. Elle le sait, et accélère encore sa chevauchée, me faisant presque mal. Cette fois, elle pose ses mains sur mes genoux, derrière ses cuisses. Les bretelles de sa robe sont tombées sur ses bras, découvrant largement son buste. Ses seins, lourds, ballottent juste sous mes yeux. Nos cris se transforment en gémissements presque continus :

    — Oooooooohhhhhhh
    — Mmmmmmfffff

    Je ne peux tenir plus longtemps. Vicieuse, elle accueille par des soupirs appuyés l’abondant nappage que je lui offre :

    — Rhhhhaaaa aaaahhhh aaannnhhh… aannhhh… aaahhh…
    — Oui… Fab… oui… ouiiii… vas-y… mmmh… embaume-moi… oooh… donne moi tout… tooouuut… ouiiiiiiii…

    Nos gémissements s’apaisent. Nous restons un moment lovés l’un contre l’autre. J’ai envie de l’embrasser. Elle précède mon espérance. Des deux mains, elle me saisit délicatement la tête. Ses lèvres s’ouvrent et se posent sur les miennes. C’est sa langue qui vient dans ma bouche, cajolant la mienne de toute sa science, mélangeant nos salives sans retenue. Je sens ma virilité, fourbue, qui désemplit lentement son vagin. D’un geste gracieux, elle me libère de son fourreau, puis se redresse devant moi.

    — J’espère que ça t’a plus ?
    — Mmmh… Bon dieu ! Oui… c’était mieux que tout !
    — Tant mieux… comme ça… j’sais déjà ce que je t’offrirais pour tes vingt ans !
    — Qu… quoi ???

    Prestement, elle relève sa robe sur ses fesses qu’elle a tournées vers moi :

    — Ben oui ! j’te rappelle qu’une fille, ça a trois trous !

    Mon dieu ! Merci de m’avoir offert une cousine aussi délurée !!!

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  •      j'ai plus envie de te parler tu m'envois des point d'exclamations en message c'est totalement stupide !

    tu l'es souvent dis moi !!!

    Je n’avais fait qu’effleurer la question de l’échangisme.il me semblait que c’était le moment ou jamais d’aborder franchement cette forme de relation sexuelle. Je me sentais suffisamment mûre et sereine, encore bien dans mon corps et toujours à l’aise dans ma tête. Restait le plus difficile : convaincre mon mari. Oui, je sais, en général, c’est l’inverse qui se produit. Mais voilà, les femmes ne sont plus ce qu’elles étaient, ma bonne dame et mon bon monsieur !

    Au cours d’une discussion familiale autour d’un poulet du dimanche, en compagnie de mon beau-frère et de ma belle-sœur, le sujet était venu sur le tapis. Je l’avais lancé, un brin provocante, histoire de voir comment mes commensaux allaient réagir. À ma grande surprise, mon beauf et sa femme échangèrent un sourire complice et, après quelques sous-entendus, lâchèrent le pavé dans le poulet :

    — Nous faisons ça depuis pas mal d’années ! Oui, nous allons régulièrement dans un club.

    Mon mari regarda sa sœur, la fourchette en l’air et la bouche bée. Il n’en croyait pas ses oreilles.

    — Toi, tu es échangiste ? Tu baises avec n’importe qui ?
    — D’abord, je ne baise pas avec n’importe qui, comme tu dis, je choisis ! C’est une expérience que je te conseille, ça ne rend peut-être pas intelligent, mais on se sent moins con !

    La discussion embraya sur ce thème. Ma belle-sœur, prénommée Annie, était intarissable. La quarantaine rayonnante, bien installée professionnellement, elle assurait que cette expérience, entamée il y a une dizaine d’années (eh oui !), avait contribué à son assurance. Son mari, Alex, affirmait qu’il avait gagné en virilité. Bref, mon mari et moi, nous nous sentions comme deux ploucs. Surtout moi.

    — Pourquoi ne viendriez-vous pas avec nous un soir ? Cela vous permettrait de vous faire une idée. On n’est pas obligé de forniquer dès le début. On peut grignoter un petit morceau et simplement regarder. C’est même conseillé la première fois, expliqua Annie.

    Un ange passa. Mon mari ne réagissait pas.

    — Moi, je suis partante, lançai-je.

    Mon mari finit par accepter, à condition de bien s’en tenir à un rôle d’observateur. Et que je sois bien sage…

    Deux semaines plus tard, nous entrions dans une belle demeure retirée dans les environs de notre ville, au milieu d’un petit parc. Annie nous avait expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une véritable boîte échangiste, mais d’un lieu privé tenu par des hôtes libertins qui ne recevaient que sur parrainage. Dans les faits, cela revenait à peu près au même. Une espèce de majordome à la virilité ostentatoire nous reçut pour nous conduire à un étage. C’était un genre de mezzanine qui faisait le tour d’un patio, au milieu duquel se trouvait une grande piscine équipée de transats et de tapis de sol. Ce patio était couvert, mais ce jour-là, la verrière était ouverte.

    — Tout ça a dû coûter un max, lâcha mon mari, toujours très pratique. Déjà, il avait un peu tiqué sur le prix d’entrée : 60 euros par couple, lunch non compris.

    Annie et Alex nous conduisirent à notre table, qui dominait la piscine. Ils avaient salué pas mal de monde en route. Visiblement, ils étaient comme chez eux. Elle portait une robe fendue jusqu’à la taille et très largement décolletée dans le dos, qui révélait l’absence de soutien-gorge ; lui, une chemise ouverte et un jean. Ils nous avaient conseillé d’adopter une tenue discrète, si nous ne voulions pas être importunés. Moyennant quoi mon homme était en costard et moi en tailleur. On jurait un peu.

    Après avoir grignoté quelques tapas et bu quelques rosés d’Anjou, je me demandais si nous étions dans une soirée mondaine ou dans un lieu conçu pour le sexe. C’est à ce moment que quelques baigneurs firent leur entrée en bas, à la piscine. Entièrement nus. La trentaine, plutôt bien faits. Ils entrèrent avec précaution dans l’eau, nageottèrent, et commencèrent enfin à se toucher. Une autre fille se hissa sur le bord de la piscine et écarta les jambes, invitant un homme à venir la lécher. C’était parti. Les conversations au premier étage s’arrêtèrent. En bas, l’ambiance était aux préliminaires. Une dizaine de personnes se caressaient, se suçaient, se léchaient, s’embrassaient aussi. Puis vint la première pénétration et la piscine se transforma très vite en baisodrome. Certains copulaient dans l’eau dans un grand clapot, d’autres sur le bord, les filles couinaient, les hommes ahanaient.

    — Tu viens, chéri, on y va, glissa Annie à Alex.

    Moi, je commençais à avoir très chaud dans mon tailleur, mais pas question d’aller me joindre à cette orgie aquatique sans mon mari, qui continuait d’observer les débats avec intensité, sans parler. J’avoue que j’avais hâte de voir la sœur de mon mari en action. Mais ils se firent attendre. Je me demandais s’ils ne s’étaient pas arrêtés dans un salon, quand je les vis apparaître avec un autre couple d’âge mûr. Ils avaient dû discuter au rez-de-chaussée. Je remarquai que l’homme qui les accompagnait était déjà en érection. Avait-il été sucé par Annie ? Celle-ci le prit par la main et le conduisit à un transat où elle s’allongea, les jambes largement écartées, offerte. L’homme fourra son museau dans sa chatte et les mains de ma belle-sœur se crispèrent sur sa nuque. À côté de moi, je sentais mon mari de plus en plus nerveux.

    — Mais elle va se faire sauter, là, devant tout le monde ! Allez, on s’en va, j’en ai assez vu.
    — Non ! Reste encore un peu, je veux voir jusqu’où elle peut aller.

    Je cherchai Alex des yeux. Il était dans la piscine avec la femme qui l’accompagnait à l’entrée. Leurs jeux préludaient à l’amour. À côté d’eux, un homme possédait une femme en la collant contre le mur de la piscine. Mais je revenais à Annie et son amant, qui s’apprêtait maintenant à la pénétrer, les bras tendus en appui sur le transat. Quand il fut en elle, une onde de chaleur parcourut mon bas-ventre. Annie verrouilla les reins de son partenaire et lui planta ses talons en haut des fesses pour se le mettre bien profond. C’en était trop pour mon mari, qui se leva et quitta la table, moi lui courant après de peur qu’il me plante là. Dans la voiture, il ne desserra les dents que sur la fin du voyage.

    — Excuse-moi, mais voir ma sœur baiser, je n’ai pas supporté.
    — Bon, je reconnais que c’était pas simple pour toi, mais à part ça, tu as aimé ou pas ?
    — C’est pas mal, mais je me demande si je serais vraiment à la hauteur. Et puis, te voir baiser avec un autre homme, ça demande quand même réflexion.
    — Mais on n’est pas obligé de faire ça comme des bêtes ! On peut aussi nouer des relations avec un couple et y aller progressivement. Annie dit bien que c’est d’abord une question de feeling.

    On en était resté là. Nous nous étions rencontrées quelques jours plus tard avec Annie pour évoquer cette première expérience ratée. Elle me confirma que l’homme avec lequel elle avait fait l’amour était une relation ancienne du couple et qu’ils avaient appris à se connaître avec le temps.

    — Je ne suis pas contre les partouzes, j’en ai même usé et abusé, mais là, ce n’était pas le cas, m’informa-t-elle.
    — Il faudrait que tu expliques ça à ton frère.
    — S’il n’est pas mûr, pas la peine de le forcer. Je te propose un truc : on revient toutes les deux et pendant ce temps-là, Alex emmène ton homme à la pêche ou n’importe où, mais il te fout la paix. Tu verras qu’il y viendra, après, c’est mathématique, je le connais trop bien.

    La proposition me tentait. Avec Annie, je ne risquais pas le coup tordu. C’était aussi un bon moyen d’obliger mon mari à être en accord avec ses idées.

    — Lui qui n’arrête pas de prôner la liberté et l’indépendance de la femme, le voilà mis au pied du mur, rigolai-je.

    En fait, tout se passa beaucoup plus facilement que prévu. Alex avait dû présenter habilement la chose à son « beauf ». Le soir convenu, ils étaient partis voir un match de foot et nous avaient laissées libres. Je n’en revenais pas. Pour un peu, je me serais dégonflée au dernier moment. Mais Annie ne me laissa pas le choix :

    — Tu viens et tu ne discutes pas. D’ailleurs, tu es attendue. Deux couples viennent exprès pour nous. Tu pourras même essayer les femmes, si ça te tente.

    Cette fois, pas question d’un tailleur strict. Annie me fit visiter sa garde-robe et me proposa un délicieux fourreau en soie qui soulignait jusqu’à la raie des fesses :

    — Ce truc se met sans slip et sans soutien-gorge. Avec ça, tu ferais bander un eunuque, me dit-elle.

    Elle opta pour un vêtement semblable, si bien qu’on avait l’air de deux sœurs dévergondées en goguette.

    En entrant dans le parc, j’étais déjà excitée comme une pucelle et Annie fut obligée de me calmer :

    — Si tu montres la couleur d’entrée, tu vas te faire sauter dans le hall… mais c’est peut-être ce que tu veux.
    — Non, surtout pas, je veux y aller progressivement.

    Les deux couples nous attendaient à table. Il y avait l’homme et la femme que j’avais déjà vus à l’œuvre la première fois avec mon beau-frère et ma belle-sœur. La cinquantaine distinguée, parfaitement conservée, à l’image de la femme que je n’avais pas bien observée la première fois, et dont la prestance me rappela une présentatrice connue de la météo à la télé. L’autre couple était dix ans plus jeune. L’homme me plut d’emblée, avec ses cheveux ras, sa barbe finement taillée et ses mains puissantes. La femme, brune aux cheveux coupés au carré, semblait discrète, effacée, presque déplacée en ce lieu. Les deux hommes fixaient mes obus moulés de soie avec une intensité sans équivoque. Je compris tout de suite qu’ils voulaient me baiser.

    Avec sa gouaille habituelle, Annie s’ingénia à détendre l’atmosphère, déjà assez chargée d’érotisme. Les tapas furent vite expédiées. Plutôt que de rester au-dessus de la piscine où les premiers couples apparaissaient déjà, elle proposa de descendre dans un salon où une musique invitait à la danse. Un slow, évidemment. Le plus jeune des deux hommes, prénommé Ivan, m’invita. Ses larges mains se posèrent sur mes fesses charnues, comme pour en apprécier les rondeurs. Après les tapas, les appas. Je le sentis durcir. Moi-même, je n’étais pas sèche et j’imaginais qu’il devait apprécier les deux petites excroissances raidies au bout de mes seins contre son abdomen. Mais l’autre homme, Félix, lui tapa sur l’épaule pour lui demander de laisser la place et me voilà repartie pour un autre tour de piste. Mon regard attrapa Annie qui, assise sur une banquette, s’offrait un jeu de langues avec la femme de Félix pendant que celle d’Ivan (oui, la timide) disparaissait sous la table, la tête entre les cuisses de ma belle-sœur. L’atmosphère devenait chaude, et un autre couple apparut, très intéressé par la scène saphique que je viens de décrire.

    Pour dire les choses crûment, j’avais de plus en plus envie de pénis. Comme les deux hommes se montraient empressés auprès de moi, je voyais même le moment arriver où j’aurais deux phallus pour le prix d’un. L’un d’eux prit le fourreau de soie par en bas, le roula, le replia et le fit passer par-dessus ma tête après m’avoir fait lever les bras. J’étais nue. Totalement nue. Sauf les escarpins. Et mon alliance. J’eus une brève vision de mon mari sur un gradin de stade, au moment où je fus soulevée de terre et déposée avec précaution sur une sorte de lit romain. Une langue agile et chaude prit possession de mon intimité au moment où une queue épaisse, parfaitement décalottée, raide comme une branche, surgit sous mon nez.

    — Suce-moi, ordonna Félix.

    Je suçai, et sans me faire prier en plus. À la seconde précise où j’embouchai ce membre puissant, je devins échangiste. La suite ne pouvait être qu’une confirmation. La langue qui me fouillait au même moment devenait de plus en plus envahissante. Presque comme un sexe. Comme j’ondulais, Ivan sentit que le moment était venu de me pénétrer. Je délaissais la queue de Félix pour me concentrer sur le visage de l’homme qui venait d’entrer en moi, et qui n’était pas mon mari. Je le fixai droit dans les yeux. Peut-être y vit-il une lueur de défi à sa virilité, car ses coups de reins se firent plus profonds, plus denses. Félix avait disparu pour me laisser en tête-à-tête, si l’on ose dire, avec ce mâle puissant, bien décidé à me faire jouir. Il me retourna pour une séance de levrette qui dura un long moment, peut-être justement parce que cette position permettait à mon amant de durer tout en appréciant les rondeurs de mes hanches. Lorsqu’il interrompit son va-et-vient, il était en nage et je ruisselais moi-même. Pas seulement de transpiration. Il s’assit sur le lit, la queue fièrement dressée :

    — Viens t’empaler, j’ai envie de voir ton cul.

    Prenant appui sur ses genoux, face à la petite salle, je me fourrai le pieu sans difficulté dans ma vulve béante et entamai un roulement de hanches. En face de moi, ma belle-sœur chevauchait Félix. Elle allait vers la bite avec une telle ardeur que je pouvais presque entendre le membre viril cogner contre le fond de sa matrice. Ses seins tressautaient à chaque impact, tout son corps vibrait, ses brames emplissaient le lieu. Elle dominait totalement l’homme, lui imposait son rythme, le soumettait aux circonvolutions de son cul en folie. J’enviais la souplesse de ses reins et me mis moi aussi à guider la queue dans les recoins de mon intimité surchauffée. Mon mâle à moi poussait le raffinement jusqu’à doigter mon anus tout en me limant. Je ne m’appartenais plus vraiment.

    — Tu baises comme une reine, souffla-t-il derrière moi.
    — J’adore ta bite, elle me remplit bien, lançai-je à mon tour en tortillant de plus en plus du croupion.

    C’est alors qu’un homme apparut, la queue dressée, face à moi, pour que je le suce. Mais seul Ivan m’importait. Je voulais l’essorer, le vider, avoir ses couilles pour moi seule. Je le pris par la main :

    — Viens à la piscine, j’ai envie de jouir dans l’eau.

    La piscine n’était plus qu’un lupanar aquatique. Des couples s’enfilaient dans un mètre d’eau. Des femmes en suspension buvaient la tasse avant de ressortir la tête en crachant. D’autres femelles s’accrochaient aux échelles pour mieux renvoyer la balle aux boules. La plupart baisaient là où l’eau effleurait les marches d’entrée dans le bassin. Je remarquai que beaucoup de femmes se faisaient doigter. À l’évidence, ces messieurs cherchaient à souffler après avoir éjaculé. Un bac à sable était rempli de préservatifs oblitérés.

    Mon partenaire m’entraîna en me tenant par la main et l’eau me parut un peu fraîche. Il se colla à mon dos pour me réchauffer et je sentais sa queue contre mes fesses pendant qu’il empaumait mes seins, les soupesait, les flattait et titillant leurs pointes durcies. L’homme m’entraîna vers un transat disponible. Nos peaux humides s’appelaient irrésistiblement. Il me fit allonger, me prit les chevilles, écarta mes jambes et se plaça à genoux pour me pénétrer. Ma vulve aspira littéralement sa queue. Je me sentis écartelée mais totalement ouverte et disponible. J’aurais simplement aimé un peu plus d’appui pour mieux riposter mais c’est lui qui menait la danse. Je vis alors que beaucoup de monde nous regardait mais je n’en avais cure. Je voulais baiser, point barre. J’étais venue pour ça. C’est alors que mon partenaire m’imposa de me mettre à quatre pattes :

    — J’ai envie de t’enculer, lâcha-t-il
    — Pas question, je garde mon petit trou pour mon mari.

    À ma grande surprise, il se vexa. Il me laissa tomber comme une vieille bouée et se retourna vers une gamine qui le regardait avec des yeux énamourés et le suça illico. Revers de l’échangisme. J’aurais pu chercher fortune n’importe tout ailleurs mais l’épisode me refroidit. Et d’ailleurs, j’avais un peu froid. Je cherchai Annie. Vannée, elle pionçait sur un lit dans une chambre jouxtant le salon où je m’étais déchaînée, en compagnie d’une rombière qui avait dû dépasser ses propres limites. Toutes deux étaient évidemment à poil. Le lit étant vaste, je les poussai et me laissai aller à mon tour à un petit somme. J’avais besoin de récupérer.

    Ce fut Annie qui me réveilla. Cette fois, elle était rhabillée et m’apportait mon fourreau laissé quelque part à l’abandon :

    — Allez, on s’en va, presque tout le monde s’est barré.

    J’avais dormi trois heures ! Cette frénésie sexuelle n’était visiblement plus de mon âge. De fait, la piscine était vide désormais. Quelques couples s’étaient isolés ici ou là. La gamine qui m’avait piqué mon mec s’ouvrait à un costaud à lunettes, pliée en deux, les talons sur les épaules du mâle :

    — C’est la fille de la maison, m’informa Annie, elle a le feu au cul et se tape tout le monde.

    Dans la voiture, au cœur de la nuit, je me demandais quel accueil allait me réserver mon mari footballeur. Je jouais pourtant la fière :

    — Je te remercie pour ton aide, sans toi, je n’aurais jamais osé. Ce soir, un mec m’a fait vraiment grimper aux rideaux. Il avait un putain de corps, je te dis pas, rien qu’à voir son torse musclé contre moi, je jouissais. Mais je me demande comment ton frère va réagir à tout ça.
    — Tu as pris ton pied, tu n’as plus qu’à assumer, me lança ma belle-sœur.

    Toute fière, elle m’annonça qu’elle avait joui trois fois dans la soirée avec trois partenaires différents :

    — Il y en avait un avec une bite comme je n’en avais jamais vu, très courte et très épaisse. Une bite de pilier de rugby, rigola-t-elle.

    J’admirais sa liberté de corps et d’esprit et je n’étais pas sûre d’échapper à un profond sentiment de culpabilité une fois rentrée chez moi.

    En arrivant, toutes les lumières étaient éteintes, sauf celles de notre chambre conjugale. Mon mari dormait la télé allumée. Il avait dû plonger dans le sommeil en m’attendant. Il dormait nu, comme d’habitude, mais sur le dos, ses copieuses parties génitales bien étalées entre ses jambes écartées. J’étais encore sous l’excitation du plaisir ressenti quelques heures plus tôt et une onde de chaleur me brûla le bas-ventre. À peine déshabillée, je rampai sur le lit, relevai le pénis au repos et entrepris de lécher les couilles bien pleines et si généreusement offertes. Mon mari eut un sursaut mais me laissa faire dans son demi-sommeil. Je jouais avec les bourses et sentis le membre grossir dans ma main pour devenir ce que j’avais appelé depuis longtemps sa « matraque ». Le gland rose et gonflé ne tarda pas à occuper mes joues. Mon mari me tira par les cheveux :

    — Tu n’en as pas eu assez ? Tu en veux encore, hein ? Eh bien, tu vas en avoir, je t’en ficherai, moi, de l’échangisme.

    Cette fois bien réveillé, il se rua en moi comme un faune en rut avec une telle vigueur que je me demandai s’il n’allait pas me transpercer de part en part avec sa matraque.

    — Tiens, prends ça, salope, tu l’aimes, la bite, hein ? Je vais te matraquer, moi, tu vas voir la différence.

    Ce n’était pas la première fois que mon cher et tendre devenait vulgaire en me baisant, mais cette fois son déchaînement dépassait les précédents. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, cela me plut. Cela me plut même beaucoup. Je lui griffai les épaules, les flancs, les fesses en couinant de protestation pendant qu’il me ramonait jusqu’à mon tréfonds en me houspillant. Sa virilité féroce me mettait en pâmoison. J’en redemandais et il s’en rendait compte, le salaud ! Il me retourna comme un coussin, mouilla mon anus de son doigt humide et me sodomisa pas tout à fait dans les règles de l’art. Je hurlai de douleur mais accompagnai le mouvement et très vite, je sentis ses couilles battre contre mes fesses. Ce contact me subjugua et un orgasme dévastateur me prit des orteils à la nuque. Il se retira et éjacula copieusement sur mon visage après m’avoir une nouvelle fois retournée. Quelle giclée ! J’en avais jusque dans les cheveux. Je me dis in petto que mon homme avait encore les moyens de procréer, mais la question du moment n’était pas là. Il devint soudain très tendre, comme s’il avait expulsé son agressivité avec le foutre. Il me prit dans ses bras, éteignit la lumière, et on s’endormit ainsi jusque tard dans la matinée.

    Le lendemain, j’hésitai à aborder le sujet échangisme au petit-déj’, encore tout entière à nos ébats torrides de la nuit. Mais comme il m’interrogea, je lui racontai sommairement mon expérience, insistant sur le côté baise aquatique et laissant prudemment de côté la frénésie érotique de sa sœur.

    — Au fond, me dit-il, je crois que tu as bien fait d’y aller sans moi, car ça ne m’aurait pas plu ; et comme ça, tu sais maintenant à quoi t’en tenir. Je vais seulement faire en sorte que tu n’éprouves pas le besoin de t’éclater en groupe.

    Et sur ce, débarrassant rapidement les vestiges du petit-déjeuner, ôtant son peignoir et exhibant son membre tendu, il me prit là, sur la table, pour mon plus grand plaisir…

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  • Autant vous dire que je n’avais plus trop envie de revoir Michel. Il avait abusé de ma femme et de ma secrétaire, sous mon toit et sous mon nez ! Ca ne l’avait aucunement dérangé… Il m’était toujours sympathique mais… j’étais profondément dégoûté. Mais, je savais qu’au fond de moi, j’étais tout simplement jaloux de lui…

    C’est Michel qui me téléphona, quelques semaines après cette fameuse soirée.

    — Alors, on remet ça quand mon petit François ? demanda-t-il.
    — T’es vraiment qu’un porc. Tu ne penses qu’à ça.
    — Eh, oh, du calme, mon vieux ! Qu’est-ce qui se passe ?
    — Tu en as bien profité, mon salaud.
    — Mais de quoi tu parles ?
    — Je te parle de Cynthia.
    — Ah oui, Cynthia, ta secrétaire…
    — Ce n’est plus ma secrétaire !
    — Ah vraiment ?
    — Je l’ai viré.
    — Mais pourquoi tu l’as viré ?
    — Tu veux vraiment le savoir ?
    — Ce n’est pas à cause de moi quand même ?
    — Non… enfin oui et non.
    — Bon, ce n’est pas clair ton histoire, c’est quoi le problème ?
    — Le problème ? Tu veux le savoir, le problème ? Eh bien Cynthia, moi aussi je voulais me la faire… Et depuis longtemps !
    — Ah bah, ça alors ! Tu voulais te la faire. Et tu m’as laissé la baiser devant toi, comme ça, sans rien dire ? Chapeau, mon gars !
    — Je ne pensais pas que tu la baiserais devant nous et qu’elle irait aussi loin…
    — Je suis désolé, vieux, mais si tu m’avais dit ça avant, je n’aurais peut être rien fait… Mais c’était un sacré bon coup cette fille !
    — Oui, merci, je sais, j’étais là ! Amandine ne t’a pas laissé indifférent non plus d’ailleurs…
    — Pourquoi tu dis ça ?

    Il avait fait des trucs dans mon dos, avec ma femme, mais il ne savait pas que j’étais au courant. Par amitié, j’aurais aimé l’entendre faire des aveux de son propre chef, mais en avait-il les couilles ? Je lui avais tendu une sacré perche là. Après un court silence, il sembla embarrassé et changea de sujet…

    — Hum, tu sais, Cynthia cache bien son jeu. Quand je l’ai raccompagné, elle en voulait encore.
    — Hein ? Mais qu’est-ce que tu me racontes ? Je suis sûr que c’est toi qui en voulais encore !
    — Oui, bien sûr… Mais là, ce n’était pas moi le demandeur. Elle m’a caressé l’entrejambe tout le long du trajet. Arrivé en bas de chez elle, je bandais à mort…
    — Et elle t’a sucé ?
    — Oui. Mais après, elle a récupéré mon sperme dans un sac plastique. Elle m’a dit qu’elle voulait s’habituer au goût et s’entraîner à l’avaler tranquillement chez elle avec une copine. Elle m’a fait jouir… trois fois de suite ! J’étais complètement épuisé en rentrant. Une vraie cochonne cette fille, j’te dis !
    — Je ne veux plus rien entendre !
    — Hey, calme-toi ! Je te dis la vérité et tu m’engueules.
    — Tu parles…
    — Et ta femme, elle est au courant ?
    — De quoi ?
    — De ton attirance pour Cynthia…
    — Bien sûr que non. Notre couple exploserait à coup sûr et je n’ai pas envie de divorcer. Même si je pense qu’elle a eu de sérieux doutes lors de la soirée…
    — Écoute, alors voilà, je te propose un deal. Je ne lui parlerais jamais de ton histoire avec Cynthia mais en échange, je ne veux qu’une seule chose, une toute petite chose…
    — Quoi ?
    — Une nuit avec ta femme.
    — Jamais ! Ca ne va pas la tête ?
    — Alors, je vais devoir tout lui dire à propos de toi et Cynthia… Ton petit voyage d’affaires avec elle, car vois-tu, elle m’en a parlé. Je n’avais pas fait le rapprochement mais là… Je comprends mieux pourquoi tu nous as demandé de jouer au faux couple tous les deux…
    — …
    — Je te le répète, accepte mon offre, ça vaut mieux.

    Et il raccrocha. J’étais blanc comme neige, je balançai le téléphone à travers mon bureau au moment précis où ma nouvelle secrétaire entrait. Elle manqua de recevoir l’objet en pleine figure et me regarda avec un air sévère, en me grondant comme si j’étais un petit garçon. C’était mal barré avec elle aussi. Mais je m’en foutais, car je savais que jamais je ne coucherais avec elle : j’avais embauché une vraie lesbienne cette fois…

    * * * * *

    Cela me travaillait, j’avais peur que ma femme l’apprenne par Michel. Me faisait-il marcher ? Et Cynthia, que lui avait-elle raconté ? J’étais inquiet, ma femme était trop jalouse pour éveiller le moindre soupçon…

    Le lendemain, Michel me téléphona au boulot…

    — Salut, François.
    — Ah c’est toi, je n’ai pas trop le temps là…
    — Alors tu as réfléchit ?
    — A quoi ?
    — A ma proposition…
    — Tu blagues ? Écoute, si t’es vraiment en manque, on peut s’arranger. Je connais une fille… Une vraie bombe. Je peux te la présenter…
    — Non. C’est ta femme que je veux.
    — Mais elle n’acceptera jamais. Même si je lui demande à genoux…
    — Ça, c’est ton problème.
    — Mais comment veux-tu qu’elle accepte un truc pareil ?
    — OK, alors voilà ce que je te propose : tu vas l’attacher à ton lit et lui bander les yeux. Ensuite tu partiras et tu me laisseras seul avec elle. Tu pourras revenir le lendemain matin.
    — Et c’est tout ?
    — Oui, c’est tout.

    Cette fois-ci, c’est moi qui raccrocha. Il voulait se taper ma femme et en échange il ne dirait rien, il resterait muet comme une carpe au sujet de mon flirt avec Cynthia… Lui qui avait déjà eu droit à de nombreuses gâteries de la part de ma femme… J’étais désespéré. Après quelques jours et après avoir intercepté à temps une première lettre anonyme adressé à Amandine, où il dévoilait tout, je cédais à son chantage qui devenait de plus en plus pesant…

    Le jour choisi fut un samedi soir. J’avais tout préparé, dîner aux chandelles et champagne à volonté. Les yeux d’Amandine pétillaient de bonheur. Elle ne voyait pas ma souffrance, cachée par ce trop-plein d’alcool qui coulait en moi. Tout fut fait comme Michel le désirait. Elle se retrouva nue, attachée au lit par des menottes, avec un bandeau noir sur les yeux. Elle n’en pouvait plus et n’attendait qu’une chose, c’était mon sexe en elle. Elle rigolait et battait des jambes en attendant cette pénétration tant désirée.

    Malheureusement pour moi, je m’éclipsai et allai ouvrir à Michel qui m’attendait dehors. Je lui remis la clé des menottes et avant que mon poing ne lui fracasse le crâne, je m’éloignai de cette maison où il allait se passer un acte immoral.

    La nuit fut longue, sans doute autant pour elle que pour moi. Je terminai ma nuit dans un bar glauque, qui ressemblait à un lieu de rencontre des désespérés de la vie. Bref, j’étais au bout du rouleau. Je m’endormis un peu et finis par quitter cet endroit à l’aurore.

    À mon retour, j’allai directement dans la chambre. Ma femme était nue, allongée sur les draps, mais sans menottes ni bandeau. Je voyais son corps traversé par un rai de lumière qui entrait dans la chambre. Il y avait une forte odeur de foutre. Il avait dû jouir plusieurs fois, ça sentait encore le sperme. En m’entendant arriver, elle ouvrit doucement les yeux et tourna son visage vers moi.

    — Ah, c’est toi, mon amour ! C’était vraiment bon hier soir, hmm, quel pied ! dit-elle en se blottissant dans son oreiller.
    — Tu as aimé ?
    — Tu plaisantes ! J’ai a-do-ré !
    — Si tu le dis.
    — Et puis, j’étais tellement excitée avec ce bandeau sur les yeux. C’était une très bonne idée de ta part.
    — C’était un de tes fantasmes d’imaginer coucher avec un autre homme que moi, alors j’ai pensé au bandeau.
    — Oui, mais tu es un petit cachotier quand même.
    — Comment ça ?
    — Bah, tu sais de quoi je parle, non ?
    — Hmm, oui… bien sûr, mentis-je.
    — C’était surprenant au début, mais je ne m’attendais pas à ça. J’ai joui comme une folle.

    Mais qu’est-ce qu’elle racontait ? Qu’est-ce qu’il lui avait fait de si spécial ?

    — Qu’as-tu préféré cette nuit ?
    — Je ne sais pas… Peut-être recevoir tout ce sperme qui coulait non-stop… Cela m’excitait d’en avoir partout sur le corps…

    Michel éjaculait toujours autant à priori. Il a dû la sauter plusieurs fois, mais quel étalon ce mec… Pourtant, elle a bien dû s’apercevoir que ce n’était pas moi, je n’éjacule pas comme ça… C’était bizarre…

    — Et ce bandeau ! J’ai voulu l’enlever plusieurs fois mais tu me l’a laissé, petit coquin !
    — C’était pour ton bien, ma chérie, crois-moi.
    — J’entendais parfois des gémissements, voir des grognements de bête… J’imaginais des trucs dans ma tête… C’était vraiment étrange… Mais j’ai juste une question…
    — Ah oui, laquelle ?
    — Ils étaient combien ? Au moins une dizaine, non ? Moi, je n’en ai aucune idée…
    — …
    — Oui, je comprends, tu ne veux rien me dire… Ca restera secret et je suppose que je ne connaîtrai jamais leurs identités… Mais, y’avait de ces fougueux intrépides ! Tu as raison, ne me dis rien, je ne veux rien savoir. Jamais je n’aurais imaginé que tu accepterais de m’offrir à d’autres. J’ai adoré faire l’amour avec tous ces inconnus… Et moi qui pratiquait peu la sodomie, j’ai été servie ! Merci chéri…

    Je n’en croyais pas mes oreilles. Non seulement il avait sauté ma femme par tous les trous mais en plus il avait amené du monde avec lui. Je disparu avant qu’elle ne me voit bouillir de colère. Une fois dans le jardin, j’appelai Michel sur son portable.

    — Alors, tu es content ? Vous étiez combien ?
    — Je ne t’ai jamais dit que je serais seul, dit-il en rigolant.
    — Enfoiré ! C’était qui tous ces mecs, bordel ?
    — Bah, quelle importance ?
    — Si, je veux savoir ! Je veux savoir qui a baisé ma femme ! hurlai-je au téléphone.
    — Comme tu voudras. Je travaille sur un chantier de BTP en ce moment et mes ouvriers immigrés n’ont pas souvent l’occasion de tirer un bon coup, alors je leur ai proposé une petite sortie. Ils ne parlent pas bien français et n’ont pas vraiment la gueule de Brad Pitt, si tu vois je ce que je veux dire. Par contre, certains en avaient dans le pantalon. Ils étaient ravis, surtout quand ils ont vu ton Amandine…
    — Salopards ! Vous allez tous me le payer.
    — Fais pas le con ! En plus ils sont plus balèzes que toi, tu vas te faire mal.
    — Fumier !
    — J’ai même emmené mon neveu qui vient d’avoir dix-huit ans, il était encore puceau. Ta femme a vraiment apprécié sa queue à ce jeune homme : très longue mais fine. Ce crétin ne s’était jamais fait sucé de sa vie et ça lui à fait tout drôle quand il a éjaculé dans sa bouche. Ta femme a tout avalé et semblait surprise par ce goût un peu amer.
    — Espèce de gros dégueulasse ! Je vais te…
    — Tu veux des détails ? Alors je continue. Notre chef de chantier, d’origine Pakistanaise, a une déformation au niveau du sexe, ce n’est pas beau à voir. Il a une bite toute noire et au bout, une sorte de gland marron éclaté avec deux trous. C’est moche et à cause de ça, aucune femme n’a jamais voulu le sucer, ni faire quoi que ce soit d’autre avec lui. Et bien je peux te dire que ta femme a adoré et en plus c’était marrant de voir deux jets sortir simultanément…
    — Tais-toi ! Gros pervers, espèce de malade !
    — Ah oui, j’oubliais : j’ai tout filmé. Alors si j’étais toi, je resterais tranquille à l’avenir !

    Et il raccrocha. Je pleurais et riais en même temps. Mais pourquoi ça n’arrivait qu’à moi ce genre de truc ?

    Je suis retourné dans mon lit, les draps étaient encore humides, je me suis quand même blottis contre elle. Je l’ai serré fort, très fort, tout contre moi, mais quelque chose me dérangeait. C’était cette odeur insoutenable, comment faisait-elle pour dormir ? Las, je me couchais par terre comme un moins que rien… en attendant qu’elle se réveille.

    Pardon?

    JE VEUX PAS DE PUB BORDEL!

    J'aime quoi?

    Désolée mais je ne vois pas de quoi tu parles, alors sois tu t'exprime comme il faut ou soit je te met en liste noire.

    ...Tu ne sais rien de moi alors tu ferme ta gueule.

    Cordialement, une ptite coch*nne qui n'aime pas les connards.

    Apprend à écrire français et on en reparle ok?!

    ...Tu fais pitié...

    Avec tes messages qui font chier tu fait pitié.

    Tu m'harcele de messages limite dégueulasses depuis tout à l'heure.

    Quand on regarde les sujets de tes messages.

    Arrête de m'envoyer des messages toutes les minutes, d'écrire comme un gamin de faire de la pub et on en reparle!

     

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  • Quand le chef m’a appris que j’étais désigné volontaire pour être le tuteur du prochain stagiaire, j’ai fait grise mine, j’appréhendais déjà le retard dans les dossiers, les séances de coaching rébarbatives, les évaluations toujours difficiles.
    Quand, en plus, il m’annonça que c’était un contrat en alternance et que cela durerait 6 mois, j’ai caché ma joie.
    Quand enfin il me présenta le CV de mon stagiaire je repris des couleurs : Mon stagiaire se prénommait Lucie et avait 19 ans. La photo d’identité présentait un visage d’ange entouré de longs cheveux blonds et des yeux noisette qui donneraient des complexes à la mère de Bambi.
    Finalement ce tutorat s’annonçait plus agréable que prévu.

    Elle s’appelait Lucie Ferband ( Lucifer bande : Non mais franchement, on se demande parfois si les parents font gaffe au prénom qu’ils donnent à leurs enfants !).
    Elle était étudiante en commerce ( force de vente ou quelque chose d’apparenté) et devait profiter de ce stage pour mettre en pratique les théories fumeuses apprises en cours sur les techniques de vente avant d’être définitivement embauchée par la boite si ça marchait bien.
    Bien que je ne m’occupe plus de la vente depuis quelques années, le chef me caressa dans le sens du poil pour me convaincre de la chapeauter du début à la fin du processus commercial :
    « Tu restes mon meilleur vendeur, il n’y a que toi pour former les jeunes comme il faut et blablabla et blablabla »

    Je me suis donc laissé convaincre, il faut dire que la photo du CV était l’argument principal de mon acceptation. Mon chef me connaissait bien.

    On ne m’avait pas trompé sur la marchandise. Lorsque, quelques jours plus tard, Lucie se présenta à mon bureau, je me suis tout de suite dit qu’elle allait faire des ravages dans le domaine de la vente.
    Assez grande (environ 1m75), très fine (mais musclée), elle arborait une chevelure blonde descendant au milieu du dos. Sa minceur faisait d’autant ressortir la relative opulence de sa poitrine (mon œil connaisseur détecta immédiatement un beau 85 C).
    Bien qu’elle souriait peu, ses lèvres fines et peu maquillées découvraient parfois une dentition à la blancheur et à l’alignement parfaits.
    Par contre, pour sa rencontre avec son tuteur, elle avait opté pour une tenue très stricte : tailleur pantalon gris clair apparemment acheté pour l’occasion.
    Mon côté épicurien espérait qu’elle avait aussi dans sa garde robe des choses un peu plus courtes.

    Nous avons fait connaissance, je lui présentais d’abord la société, mon travail et le déroulé du stage à venir, puis je lui posais des questions sur son parcours scolaire et sur ce qu’elle attendait de cette période de mise en pratique.
    Je découvrais alors une jeune fille extrêmement timide ; elle rougissait et baissait les yeux à chaque parole qu’elle osait dire. Ce pouvait être là un gros frein pour la vente : L’assurance et la tchatche sont les qualités premières d’un bon vendeur. Mais après tout, elle était là pour apprendre.

    Pour la mettre à l’aise, je posai d’entrée les bases de notre collaboration :
    « – Je sais que l’on a une certaine différence d’âge mais comme tu es amenée à devenir une collègue, je propose qu’on se tutoie dés maintenant. »
    « – Comme vous voulez. »
    C’était pas gagné !

    Je l’emmenai ensuite faire le tour des bureaux pour qu’elle se familiarise avec les lieux et les autres collègues.
    A chaque entrée dans une nouvelle pièce, je remarquais les coups d’œil envieux des collègues masculins glissant sur les courbes avantageuses de ma stagiaire et le regard des collègues féminines dans lequel se mêlaient classiquement une pointe de jalousie et déjà un début de suspicion de promotion canapé.
    Dans l’ensemble, tout le monde l’accueillit assez chaleureusement et discrètement à l’exception de mon collègue Gilbert qui, lorsque je lui présentais Lucie, me lança de sa voix de stentor :
    « – Ben mon salaud ! T’as pas choisi la plus moche ! »
    Lucie baissa les yeux et piqua un fard.
    Merci Gilbert.

    Quant à Caroline, je dois préciser que depuis notre escapade en Provence, il ne s’était rien passé de spécial, nous avions repris chacun de notre côté notre train-train quotidien et lorsque nous nous rencontrions nous échangions une conventionnelle bise de collègues.
    Elle fut très sympathique avec la nouvelle stagiaire et lui souhaita la bienvenue avec une phrase qui avait pour nous deux un double sens évident :
    « – Tu es entre de très bonnes mains avec Christophe. Je suis sûre que tu vas apprendre des tas de choses intéressantes avec lui. » et elle s’éloigna non sans m’avoir décoché un clin d’œil complice.

    Dés le lendemain, nous sommes partis sur la route.
    Toute la semaine, nous avons enchaîné renouvellements de contrats, démarchage, service après vente pour qu’elle ait une vue d’ensemble du travail.
    Lucie me suivait partout mais n’ouvrait pas la bouche. Elle faisait un peu plante verte, belle plante en l’occurrence, même si, à mon grand désespoir, elle continuait à revêtir des tenues peu affriolantes et à cacher sa chevelure dans des chignons sévères. Peut-être voulait-elle se vieillir pour s’assurer une certaine crédibilité.
    Malgré cela, les clients visités semblaient apprécier cette compagnie féminine et j’osais imaginer ce que se serait si elle voulait bien jouer de ses charmes.
    Pendant les déjeuners où nous mangions en tête-à-tête, même topo : je peux me vanter de savoir pousser les femmes à la confidence, mais là, nada.
    Je pus tout juste apprendre qu’elle ne vivait plus chez ses parents depuis peu, ceux-ci lui louaient un F2 pas loin de l’agence et qu’elle faisait beaucoup de sport, de l’athlétisme. Mais à part ça, rien. Impossible d’obtenir des détails plus intimes, impossible de savoir si elle avait un petit copain par exemple.

    Les semaines suivantes, je la laissai prendre la parole sur quelques dossiers choisis à l’avance. Elle fit preuve d’une maîtrise technique indéniable mais au niveau relationnel, il y avait du boulot. Sortie des points techniques du dossier, elle était incapable d’argumenter où même d’instaurer un climat de confiance dans les entretiens. De même, au moindre imprévu, elle perdait ses moyens, je devais sans cesse lui venir en aide, la rassurer par un sourire ou bien reprendre la conversation à mon compte, à son plus grand soulagement.

    Pour remédier à cela, je lui proposai de pratiquer « à blanc » dans de petites mises en situation où je jouerais le rôle du client et elle le sien. Elle accepta et nous nous retrouvions donc une petite heure, quelques jours par semaine, pour une séance de coatching un peu surréaliste.
    Au début je restais gentil puis je corsais le jeu en jouant les clients retors afin de l’aguerrir un peu : Soit je m’amusais à faire semblant d’être occupé à autre chose sans l’écouter, soit je restais, mes yeux fixés sur les siens ; parfois je laissais mon regard rivé sur sa poitrine (ça c’était pas trop dur).
    Apparemment, ces séances lui convenaient.

    N’étant pas très lève tôt, elle arrivait souvent en retard au bureau, surtout depuis que j’avais instauré ces séances supplémentaires avant l’horaire habituel.
    Pour gagner du temps, je lui proposais de venir la prendre chez elle puisqu’elle habitait à deux pas de l’agence.
    Je pensais essuyer un refus dû à sa timidité maladive mais à mon grand étonnement, elle accepta bien volontiers. Elle devait vraiment avoir des difficultés pour être à l’heure et ma proposition lui laissait du temps supplémentaire.
    De mon côté, j’espérais que cela nous permettrait de faciliter notre relation dans un environnement extérieur au travail. Bien sûr, j’étais aussi curieux d’observer ma jeune stagiaire dans le cadre de son intimité.

    C’était une bonne idée. Cela lui permis de vaincre une grande part de sa timidité envers moi, même si elle persistait à me vouvoyer et à me serrer la main pour me dire bonjour.
    Chaque matin, j’avais donc droit à ma tasse de café préparée par ma stagiaire. En général, ses cheveux humides m’indiquaient qu’elle sortait tout juste de la douche et elle m’accueillait en tenue décontractée, le plus souvent en T-shirt court et pantalon de jogging taille basse. Ainsi, lorsqu’elle s’étirait pour atteindre ses tasses ou son café dans les placards de sa kitchenette, je pouvais apprécier ses abdos bien formés et la courbure aguicheuse de ses reins.
    Toujours un peu voyeur et prêt à profiter des belles occasions, je préférais quand elle était vraiment à la bourre. Je pouvais alors deviner qu’elle s’était habillée à la hâte pour m’ouvrir car des petits mamelons mouillés tendaient le tissu fin du T-shirt.
    Par deux fois, elle m’ouvrit n’étant vêtue que d’une serviette de toilette sommairement nouée sur sa poitrine.
    Evidemment, je n’espérais qu’une chose : que la serviette finisse par glisser malencontreusement en me dévoilant sa nudité parfaite mais non, elle était bien arrimée et l’envie me démangeait de la lui arracher sauvagement pour ensuite l’enlacer et lui imposer un baiser fougueux, la renverser sur le canapé, lui écarter les jambes, lui….… Stop ! Arrête tes films, Christophe !

    Invariablement, après le rituel du café, elle allait s’enfermer dans sa chambre et en ressortait déguisée en secrétaire de direction frigide. Nous commencions alors le petit jeu de rôle et les variantes que j’avais préparées avant de partir pour la journée.

    Ces cours particuliers semblèrent porter leurs fruits car peu à peu, elle réussit à avoir moins de difficultés.
    Malgré tout, elle ne parvenait pas à faire la différence toute seule. On ne pouvait pas dire que c’était grâce à elle que nous décrochions tel ou tel contrat.
    Je finis donc par lui lâcher le morceau :
    « – Tu sais, tu es très timide et c’est un handicap pour le commercial mais tu as aussi d’autres atouts que tu ne mets pas assez en valeur. Tu es très mignonne mais tu le caches derrière ta façon de t’habiller et de te coiffer.
    Tu t’es déjà bien améliorée mais je suis sûr que si tu t’habillais plus court, plus sexy, tu pourrais faire un malheur. C’est le printemps, tous les mecs ont les hormones en ébullition, il faut en profiter ! »

    Evidemment, cela la fit rougir jusqu’aux oreilles.
    « – Vous croyez ? »
    « – Mais bien sûr ! Essayes juste une fois, demain par exemple et on verra bien. »

    Le lendemain matin, nous n’avions pas prévu de séance de coaching et nous avions rendez-vous à l’agence. Lorsqu’elle pénétra dans mon bureau, il me fallut quelques instants pour la reconnaître. Au premier coup d’œil, j’ai d’abord cru qu’une pin-up s’était échappée du calendrier Pirelli caché derrière la porte du bureau de Gilbert et qu’elle errait à la recherche d’une issue de secours.
    Elle avait enfilé un chemisier blanc presque transparent sous lequel on pouvait deviner un soutien gorge en coton. Le chemisier était si ajusté que les boutons paraissaient souffrir le martyr pour le maintenir fermé malgré la pression explosive de la poitrine.
    Mais le plus éblouissant se situait au-dessous de la ceinture : un mini kilt couvrait à peine le haut d’une superbe paire de jambes dorées chaussées de ballerines noires.
    Bref, le fantasme ambulant d’un cadre japonais surmené. Ne manquaient que les couettes. Mais là encore, on ne perdait pas au change car, pour la première fois, elle avait laissé des longs cheveux lisses libres de toute attache.
    « – Ouah ! Tu avais tout ça dans ta garde robe et tu nous le cachais ? »
    « – Non, le kilt c’était un vieux truc à ma mère. »
    « – Ben il faudra que tu me la présente. Non je rigole ! Par contre, évite de te baisser sinon j’en connais qui vont se payer un bon torticolis. »
    « – Vous croyez que c’est trop ? »
    « – Euh disons que là, ce serait plutôt trop peu…Mais moi ça me va très bien ! Allez on s’en va discrètement avant de déclencher une émeute dans le service. »
    Trop tard ! A peine dans le couloir, nous avons croisé l’inévitable Gilbert.
    Mais le lourdaud en resta bouche bée et ne put décocher aucune de ses habituelles flèches assassines.
    En passant à sa hauteur, je lui fis un clin d’œil :
    « – T’inquiètes pas ! Je t’ai piqué la page de septembre ! »
    Je suis certain qu’il n’a rien compris.

    Dans la voiture, je pus enfin à loisirs admirer le galbe parfait des jambes de ma passagère. D’autant qu’une fois assise, la jupe déjà courte remontait encore. Lucie avait beau essayer de tirer dessus, rien n’y faisait, elle était obligée de laisser ses mains sagement sur ses cuisses pour conserver un minimum de pudeur.

    Notre rendez-vous du matin consistait en une renégociation d’un contrat arrivé à terme.
    Ce fut une réussite totale.
    Le client était si fasciné par la parure de manga nippon de ma stagiaire qu’il signa tout ce qu’elle lui présenta, renouvellement, options plus, assurance etc.
    Lorsqu’elle se baissa pour ramasser un crayon fort à propos tombé par terre, découvrant ainsi le renflement bombé de son entrejambe recouvert de coton blanc, on aurait pu lui vendre la Tour Eiffel à crédit !

    A notre retour dans la voiture, Lucie était euphorique :
    « – J’ai réussi ! Vous aviez raison, je l’ai fait ! C’est formidable ! » Et elle me colla un bisou sur la joue.
    Je ne l’avais jamais vue comme ça.
    Bien évidemment, je lui cachais que d’une part, j’avais ciblé ce client connaissant son goût prononcé pour les belles plantes et que d’autre part, j’avais baissé les prix au maximum de sorte qu’il ne puisse de toutes façons refuser son offre.
    Ca s’appelle de l’encouragement de motivation. Et ça avait fonctionné au-delà de mes espérances.

    Au déjeuner, pour fêter ça, je nous commandai une bonne bouteille de vin et à mon grand étonnement, Lucie accepta d’en boire, contrairement à son habitude.
    Dans l’euphorie conjuguée de sa réussite et de l’alcool, je réussis, ce jour là, à obtenir plus de détail sur sa vie.
    Comme je le présumais, elle n’avait pas de petit ami et visiblement n’en avait jamais eu, trop timide pour dépasser le stade des petits bisous de collégiens.
    Elle était vraiment excitée par sa matinée.

    La suite allait la refroidir.

    Le rendez-vous de l’après-midi concernait une réclamation d’un client jugeant notre prestation non conforme au contrat initial. La fiche technique indiquait que le client avait été fort désagréable au téléphone.
    Je craignais donc une rencontre houleuse mais lorsqu’il me vit si bien accompagné, l’animosité de l’irascible patron se délita. Il devint tout miel.
    Bien qu’il me revenait de mener cet entretien, Lucie resta l’unique point de convergence des yeux de notre interlocuteur. Sans aucune discrétion, celui-ci déshabillait du regard mon élève qui commençait à ne pas se sentir très à l’aise.
    A la fin, alors que nous cheminions vers les ateliers pour constater les points litigieux, j’entendis derrière moi un « Oh ! » indigné et j’eus juste le temps de me retourner pour voir la main de Lucie atterrir violemment sur la joue du chef d’entreprise. Elle me jeta un regard paniqué et couru dehors s’enfermer dans la voiture.
    Nous venions de perdre un client.

    Peu après, je rejoignis une Lucie effondrée, deux petites larmes coulaient sur ses joues.
    « – Il m’a mis la main aux fesses ! » me dit-elle d’une toute petite voix.
    En essuyant délicatement ses larmes, je tentais de la rassurer en comptant sur mes doigts :
    « – Premièrement, il n’aurait pas dû. C’est un goujat.

    - Deuxièmement, on l’a perdu mais c’est pas une grosse perte. De toutes façons c’était un chieur.

    - Troisièmement , c’est peut-être un peu trop tôt pour la mini jupe. Tu devrais essayer la longueur intermédiaire.

    - Quatrièmement, ce n’est pas parce que ça n’a pas marché cet aprem’ que ça remet tout en cause. Tu as vu ce matin que tu pouvais y arriver. Il va par contre falloir apprendre à te maîtriser dans ce genre de situations. Il y a d’autres réponses possibles que la grosse baffe.

    - Cinquièmement, c’est pour ça qu’on va devoir travailler ce cas de figure dans nos jeux de rôle, si tu es d’accord. »
    « – D’accord » me répondit-elle en reniflant.

    Nous avons pris le chemin du retour, Lucie resta silencieuse puis terrassée par tant d’émotions en une journée, s’endormit, la tête contre la vitre.
    J’en aurais bien profité pour relever discrètement son kilt et mater à loisir sa petite culotte et ainsi pouvoir me représenter de façon détaillée ce qu’il y avait en dessous, seulement, elle s’était assoupi les deux mains serrées entre ses cuisses musclées, m’interdisant donc la vue sur le saint des saints.
    Le spectacle de ses longues jambes fuselées demeurait cependant une compensation tout à fait acceptable.

    Dés le lendemain, j’arrivais chez Lucie avec la ferme intention de battre le fer tant qu’il était encore chaud. J’avais ma petite idée pour cela.
    Evidemment, en réaction aux événements de la veille, elle m’avait ressorti son tailleur pantalon démoralisant.
    « – Non non ! Je te l’ai dit hier, on ne reste pas sur un échec. Tu retourne dans ta chambre et tu m’enfile un truc plus cool. »
    Elle ressortit avec une robe demi-saison arrivant au genou. Parfait !
    Nous nous sommes installé sur son canapé pour notre répétition habituelle et comme souvent je fis mine de ne pas l‘écouter.
    J’étais assis de trois quarts par rapport à elle et au moment où je posai doucement la main sur son genou, elle s’arrêta et me jeta un regard interrogateur.
    « – Continue » dis-je comme si de rien n’était.
    Elle poursuivit donc et je commençai à caresser lentement son genou puis je remontai sur le début de sa cuisse avant de passer ma main sous le tissu de la robe.
    Elle eut des difficultés énormes pour rester centrée sur sa présentation mais ne m’arrêta pas.
    Je persévérai donc et ma main parcourait maintenant une grande longueur de cuisse chaude et douce.
    Je faisais aller et venir mes doigts sur sa peau tendre et à chaque tour, je progressais un peu plus vers le haut de sa cuisse.
    A un moment, elle finit par me dire :
    « – C’est très gênant. »
    « – Pour moi, ça me convient parfaitement » répondis-je innocemment. On peut dire que j’étais tout à fait heureux de joindre l’utile à l’agréable !
    Elle essaya de se reconcentrer mais ne savait plus vraiment où elle en était. Moi je savais parfaitement où j’en étais : Encore quelques centimètres et j’atteindrais la jointure des jambes.
    De fait, deux minutes plus tard, mes doigts atteignaient la pliure de l’aine et touchaient l’élastique de sa petite culotte.
    Elle retint sa respiration, parut amorcer un mouvement de recul mais ne me dit toujours rien à ce sujet, les yeux fixés sur son dossier et les paroles de plus en plus hachées par le trouble interne que je lui infligeais.
    Encouragé par son silence, je laissai le bout de mes doigts s’amuser sur l’élastique puis remonter le long de son mont de Vénus. Finalement, je plaquai ma main entière sur son entrejambe, tâtant avec délices la douceur de son petit minou à travers le coton fin.
    J’allais la pousser dans ses derniers retranchements en glissant ma main sous l’élastique mais je n’eus pas le temps de m’exécuter.

    Je n’ai pas vu arriver la gifle, je l’ai reçue en pleine poire.
    Je crois qu’elle a crié « Arrêtez ! » après avoir amorcé son mouvement de balayage instinctif.
    Immédiatement après, les mains jointes sur la bouche, elle me regarda d’un air affolé :
    « Oh ! Je suis désolée ! Je suis désolée ! Je suis désolée ! »
    Mes doigts tâtant ma joue momentanément insensibilisée, je la rassurai :
    « – T’inquiètes pas. Je l’ai cherché. C’était un test, mais on peut pas dire qu’il ait été totalement réussi. Va falloir que tu arrives à stopper ce genre d’avance sans forcément assommer le peloteur.
    D’ailleurs tu devrais sérieusement penser à te reconvertir dans le tennis parce que tu as un sacré coup droit. »
    « – Mais je vous avais dit que ça me gênait ! »
    « – Si tu crois que ça arrête les mecs, tu rêves debout ma belle. Tu dois apprendre à être ferme dés le début pour éviter les situations que tu ne pourras plus maîtriser. »
    « – D’accord, je…, je vais essayer »
    « -J’espère bien, parce que j’ai l’intention de recommencer les tests mais j’ai pas vocation à faire punching ball. »
    Cela sembla la dérider un peu.

    Effectivement, lors de mes tentatives, les jours suivants, elle m’arrêta d’un bras ferme dés que je posais la main sur son genou tout en me demandant avec le sourire de « rester professionnel ». Elle avait bien appris la leçon. Même si c’était le but du jeu, intérieurement, je ne pouvais que regretter ses premiers atermoiements qui m’ont procuré des sensations fort agréables.
    D’aucuns pourraient m’objecter que j’aurais dû la laisser tranquille, qu’elle était assez grande et qu’elle s’aguerrirait toute seule au fil du temps ou alors qu’elle laisserait tomber un boulot dans lequel son physique lui faisait risquer des abordages intempestifs.
    Je leur répondrais que cela aurait été dommage de gâcher un si beau potentiel, j’avais envie de la voir réussir.
    Et honnêtement, comme un bon joaillier, j’éprouvais un certain plaisir à « dégrossir » ce diamant brut.

    Depuis la première main aux fesses, la jeune fille n’avait pas eu à essuyer d’autres tentatives incorrectes de la part de clients. Je ne pouvais donc pas savoir si notre travail de fond avait porté ses fruits. Car c’est une chose de repousser les avances d’un collègue alors que vous savez qu’il joue un rôle, c’en est une autre de repousser celles d’un client qui tient la réussite de votre travail entre ses mains.
    De fait, la mise en pratique ne fut pas si simple.

    Avec le recul, je pense que c’était ma présence qui décourageait les velléités offensives des peloteurs potentiels.
    Cette impression que j’avais déjà me fut confirmée un mercredi après-midi.
    Nous visitions un gros client qui, pour rendre la conversation plus agréable, nous avait installés dans ce qui formait le coin salon de son bureau : Un canapé et deux fauteuils y encadraient une table basse.
    J’avais bien remarqué que le gars s’était positionné de manière à pouvoir aisément plonger son regard entre les cuisses de Lucie, assise juste en face de lui, ci celle-ci venait à écarter inconsciemment les jambes.
    Effectivement, il écouta ma présentation d’une oreille distraite, les yeux plus souvent attirés par la magnifique paire de ciseaux qu’il avait en face que par mes schémas, je l’admets, plutôt rébarbatifs.
    Qui pouvait l’en blâmer ? Certainement pas moi !

    Lorsque mon portable sonna, je m’excusai en précisant que c’était un coup de fil très important qui risquait de durer longtemps et je m’éclipsai dans le couloir.
    En général, je ferme toujours mon portable lors de rendez-vous, mais là, c’était différent et réellement important.
    Voyant les choses bien engagées, je n’avais eu aucun scrupule à laisser le bébé à mon assistante.

    Dix bonnes minutes plus tard, mon coup de fil s’éternisait et ma batterie commençait à crier famine quand la porte du bureau s’ouvrit à toute volée sur une Lucie écarlate qui passa rapidement devant moi sans me regarder.
    Je jetai un œil dans la pièce : Le responsable était à genoux par terre, se tenant à deux mains l’entrejambe dans une grimace laissant à penser que ses terminaisons nerveuses étaient à rude épreuve dans cette région.

    J’abrégeai en urgence ma conversation téléphonique puis essayai de réparer les pots cassés. En vain.
    Je ne répéterai pas ici la totalité des exclamations que notre interlocuteur déversa (exclamations traditionnellement traduites en caractères gothiques dans les BD) mais je vous laisse imaginer au vu de la phrase qui résume le mieux son propos :
    « C’est pas la peine de me mettre une petite pute sous le nez si on a pas le droit d’y toucher ! »
    Nous avions perdu un second client.

    Je retrouvai Lucie qui m’attendait toute penaude prés de la voiture.
    A mon approche, je vis ses larmes monter.
    Je l’attirai contre moi pour la réconforter et elle se blottit dans mes bras en sanglotant :
    « – J’y arriverai jamais ! J’y arriverai jamais ! »
    Je la rassurai comme je pus avec des mots banals mais qui font toujours du bien en de telles circonstances.
    Nous sommes restés de longues minutes dans cette position et j’aurais bien prolongé encore car j’éprouvais une satisfaction certaine à humer son parfum dans ses cheveux, à sentir sa poitrine contre mon torse pendant que je réchauffais son petit corps tremblant, mes mains caressant son dos et ses reins.

    Au bout d’un moment, nous dûmes nous séparer, un peu gênés de cette intimité soudaine et incongrue.
    Durant le trajet du retour, elle ne pipa mot et je dus attendre le lendemain pour qu’elle me donne quelques détails sur ce qui c’était passé dans ce foutu bureau : Selon elle, au début tout allait bien avant que le gars ne commence à mettre sa main sur sa cuisse après s’être assis à côté d’elle.
    Elle avait d’abord fait « comme à l’entraînement », refusant ses avances, mais lorsqu’il avait insisté, elle n’avait pas osé le repousser une seconde fois. Il en avait profité pour approfondir son avantage avant de lui sauter carrément dessus. C’est à ce moment là que le tibia de la jeune fille avait fort à propos rencontré les « coroñes » du monsieur, les lui remontant jusqu’aux amygdales.

    Evidemment, cette nouvelle perte, dont l’ampleur dépassait amplement celle de la première, ne plut pas du tout à notre direction et, le jour même, nous étions tous les deux convoqués par le grand chef.
    Ne connaissant pas les tenant et aboutissant de l’affaire, celui-ci nous passa un savon d’anthologie et j’eus l’impression qu’il aurait viré Lucie sans sommations si je n’avais décidé au dernier moment d’endosser l’intégralité de la responsabilité de cette catastrophe.
    Lucie voulut protester mais je l’en dissuadai d’un regard.
    Nous en fûmes quittes pour un sermon et un avertissement sans frais.

    En sortant, Lucie me remercia et je crus deviner des larmichettes d’émotion au coin de ses yeux de biche.
    Je crois que c’est à partir de ce moment que son regard envers moi changea peu à peu. Elle ne voyait plus seulement le maître de stage ou le collègue mais aussi un ami….. voire peut-être plus.
    Je comptais sur la suite pour conforter ce changement de position.

    En effet, la semaine suivante serait consacrée à une tournée en province pour visiter et démarcher des clients plus éloignés. Nous allions devoir coucher à l’hôtel et nous côtoyer encore plus longuement.

    Bien sûr, ne portant pas le même nom, il n’y eut, cette fois, aucun quiproquo nous permettant de faire chambre commune. A mon grand regret, croyez le bien !

    Nous avons donc passé cinq jours ensemble, du petit déjeuner au dîner et bien que je n’aie pas eu l’intention de la draguer au-delà de mon penchant naturel au flirt innocent (ou presque), il fut très agréable pour moi d’avoir ce joli minois en face de moi tout ce temps.
    Après le travail, toutes les fins d’après-midi, nous consacrions une heure et demi à une passion que nous nous étions découvert en commun : la course.
    Je peux me targuer d’être une pointure en la matière puisque j’ai quelques marathons à mon actif mais j’avais avec moi une sparing partner qui n’avait pas grand chose à m’envier.
    Alors que nous commencions toujours en douceur, il arriva fréquemment que nous finissions au sprint pour nous amuser et nous tester mutuellement. La jeunette était encore très joueuse !
    Bien sûr, il m’était particulièrement agréable de la laisser mener le train car je pouvais ainsi mater à volonté son joli petit cul en action, parfaitement moulé dans son shorty.

    Ce séjour en Lorraine contribua grandement à nous rapprocher, surtout le dernier soir, à cause d’un impondérable intervenant de façon fort opportune, pour mon plus grand bonheur :

    Nous avions terminé notre séance de jogging à un train d’enfer et j’étais tout juste sorti de ma douche quand on toqua à la porte. Je nouai à la hâte une serviette sur mes hanches avant d’aller ouvrir ; c’était ma jolie stagiaire encore toute trempée de sueur, une serviette,des affaires propres et une trousse de toilette à la main.
    Me voyant dans mon quasi plus simple appareil, elle eut une seconde d’hésitation, le temps de s’attarder sur la bosse qui déformait un peu le devant de ma serviette ( et oui, la douche avait été bien revigorante) puis me demanda :

    « – Ma douche est HS ! J’ai vu la réception, ils vont appeler le plombier et me changer de chambre ce soir mais là, j’ai besoin de prendre une douche tout de suite, je ne peux pas rester comme ça deux heures !
    Est-ce que je pourrais utiliser votre douche si ça ne vous ennuie pas ? »
    « – Pas du tout ! Vas-y entre. » lui répondis-je en m’écartant.
    Je la précédais dans salle de bain où je ramassais à la va-vite mes affaires éparpillées qui sniffaient un peu trop le mâle puis lui laissait le champ libre.

    Quelques secondes plus tard, le bruit de pluie retentit de l’autre côté de la porte et je l’entendis chantonner.

    En attendant, il me démangeait de tirer profit de cette opportunité pour me rapprocher « physiquement » de mon élève mais comment ?
    Pas en entrant en coup de vent dans la salle de bain à la façon de Caroline ! Ca n’aurait été ni très galant ni discret et ça m’aurait fait passer pour un vieux lubrique à ses yeux.
    Me regardant dans un miroir, je me trouvais plutôt bien bâti, même si les poignées d’amour commençaient à concurrencer mes tablettes de chocolat et si les poils bruns sur ma poitrine reculaient imperceptiblement sous l’invasion insidieuse des blancs.
    Serais-je encore capable de plaire à une minette ?

    Je décidais donc finalement de tester mon « sex-appeal » tout en finesse (enfin presque) : Je me débarrassait vivement de ma serviette pour enfiler uniquement un boxer gris clair bien moulant mettant en valeur mes abdos et surtout mon membre viril toujours maintenu en forme par l’excitation de la situation.

    Quand Lucie sortit, elle me trouva donc dans cette tenue en train de vaquer en toute décontraction.
    Elle avait mon sèche cheveux à la main :
    « – Ou est-ce qu’on peut se sécher les cheveux ici ? »
    « – Pas dans la salle de bain : il faut une prise spéciale. Tu peux utiliser la prise à côté du lit. »
    Dans sa tenue de détente classique (T-shirt et pantalon de jogging) elle s’assit sur mon lit et entreprit de sécher puis de coiffer sa belle tignasse dorée.

    Pendant ce temps, je m’arrangeais pour avoir à chercher plusieurs fois des trucs dans le placard situé juste au-dessus d’elle, présentant ainsi, à hauteur de ses yeux, quasiment sous son nez, mon caleçon déformé par un organe que même une innocente vierge de 19 ans ne pouvait ignorer.
    Je n’attendais pas grand chose de tout ça mais j’éprouvais un petit plaisir pervers à imaginer la gêne certaine qu’elle devait éprouver.
    Effectivement, bien qu’elle fit semblant de ne rien remarquer, ses joues se parèrent de rose sans que l’on puisse attribuer cela uniquement à la chaleur du sèche-cheveux.

    Je m’attendais à ce qu’elle s’échappe rapidement de mon antre sous un prétexte quelconque dés qu’elle aurait terminé mais elle me surprit en restant là à me regarder puis, avec un sourire coquin, elle tenta une plaisanterie dont je ne la croyais pas capable :
    « – Dites donc Christophe (Oui, au bout de deux mois, j’avais enfin réussi à ce qu’elle ne m’appelle plus Monsieur D’Ernemont), vous êtes encore bien conservé pour votre âge ! »

    Je sautai sur l’occasion :

    « – Eh ho, ça va ! J’suis quand même pas grabataire ! Tu vas voir ce que je réserve aux petites pestes qui me croient trop vieux pour jouer aux jeux de gamins ! »

    Sans crier gare, je lui sautai dessus, la renversant sur le lit et j’entrepris de la chatouiller partout où mes doigts avaient accès.
    Elle hurla, essaya de se protéger en riant, puis se mit à contre-attaquer en me chatouillant à son tour.
    Ce fut une belle mêlée hilare qui dura quelques minutes pendant lesquelles, au hasard de mes attouchements ludiques, j’ai pu à loisir tâter les formes avenantes de ma stagiaire, remarquant au passage qu’elle n’avait pas enfilé de soutien-gorge.
    De son côté, Lucie ne fut pas en reste car j’ai cru sentir à deux ou trois reprises des palpations assez appuyées sur ma raideur.
    Comme je suis particulièrement chatouilleux, elle eut parfois le dessus mais au final, les différences de poids et de carrure me donnèrent l’avantage et alors que nous dûmes nous arrêter complètement hors d’haleine, je me retrouvai allongé de tout mon long sur elle, bloquant ses jambes de mes jambes, maintenant ses bras de mes mains, ma bouche à moins de dix centimètres de la sienne, mon bas ventre toujours aussi tendu se pressant contre son bassin.
    Prenant soudain conscience de cette intimité physique très (trop ?) resserrée, nous nous figeâmes, les yeux dans les yeux, tentant mutuellement de reprendre notre souffle.
    Je n’avais que quelques centimètres à franchir pour poser mes lèvres sur les siennes.

    C’est à ce moment que dans tous les films à l’eau de rose, la jeune fille ferme les yeux, attendant le baiser qui va inévitablement arriver. Les deux héros finissent par se rouler une pelle apnéique au cours de laquelle on se demande si il y en a pas un qui va partir avec un bout de la langue de l’autre.

    Et bien là non.
    J’aurais pu l’embrasser fougueusement. J’aurais même pu aller plus loin, passer mes mains sous son T-shirt, lui caresser les seins et pourquoi pas encore plus loin : la déculotter pour lui faire sentir mon émotion de façon plus étroite.
    Mais la belle ne ferma pas les yeux et mon courage me fit soudain défaut. Un peu gênés, nous nous sommes écartés sans dire un mot. Rien ne put m’indiquer si elle le regrettait autant que moi.
    Libérée de mon poids, ma jeune prisonnière se releva en se recoiffant :
    « Bon ! Je vais voir où en est mon changement de chambre. »
    Un peu déboussolé, je regardai à regrets sa fine silhouette sortir de ma chambre.

    Nous nous sommes retrouvés pour le repas du soir et j’espérais que la gêne latente se dissiperait rapidement.
    A mon grand étonnement, il n’y en eut aucune, ce fut un des plus chaleureux repas que nous avions partagé, comme si notre séance de chatouilles, une fois assimilée, avait fait tombé une barrière invisible.
    Lucie rit de bon cœur à mes blagues douteuses et cela m’encouragea à lui en envoyer quelques-unes unes plus salaces qu’elle accueillit avec un humour que je ne lui connaissais pas.

    Nous nous séparâmes ensuite pour notre dernière nuit en déplacement. Devant ma porte, Lucie me dit bonne nuit avec un bisou qui me sembla plus appuyé que les rares autres qu’elle m’avait octroyé auparavant.

    Un quart d’heure plus tard, je m’étais installé à mon aise (caleçon et T-shirt) sur mon lit savourant le match de foot qui passait à la télé ce soir là quand Lucie frappa à nouveau à ma porte :

    « Excusez-moi, j’ai oublié mes affaires tout-à-l’heure. »

    Je la laissais récupérer ses biens.

    En passant devant la télé elle remarqua :
    « – Tiens ! Vous aussi vous regardez le match ? »
    « – Oui, Pourquoi ? Toi aussi tu regardes ça ? C’est rare les filles qui aiment le foot ! »
    « – Vous voyez que vous avez des réactions de vieux, parfois ! C’est fini le clivage mecs / filles la dessus ! »
    Je battis en retraite aussitôt :
    « – OK ! OK ! Ben si ça te dit, tu peux rester le regarder avec moi. Le foot c’est toujours mieux à plusieurs !
    Si la compagnie d’un vieillard sénile ne te rebute pas de trop bien sûr ! »

    Elle accepta avec enthousiasme et s’installa à mes côtés sur le lit.

    Là, vous vous dites : ça y est ! Il va la faire passer à la casserole pendant le match !
    Et bien pas du tout !
    Le foot, c’est sérieux ! Pas question d’en profiter pour dragouiller.

    Elle avait raison. C’était une vraie mordue de foot. Plus que moi à la rigueur !
    Elle criait à chaque occasion, se redressait et contestait les décisions arbitrales avec de grands gestes des bras.
    Je ne l’avais jamais vue aussi extravertie.

    Seulement, son enthousiasme s’éteignit progressivement à mesure que le match sombrait dans un ennui mortel, en route vers un résultat nul des plus stériles.
    Le spectacle offert par les joueurs surpayés commençait à me barber sérieusement quand je sentis la tête de ma voisine de lit peser sur mon épaule.
    Assez surpris par cette initiative inattendue, je la laissai faire sans bouger en attendant de voir ce qu’elle avait dans la tête, trop heureux de voir mon élève se rapprocher de moi.

    Quelques instants plus tard, je remarquai que la respiration de Lucie devenait plus profonde et je compris soudain la raison de cet accès de tendresse : Le match avait terrassé ma compagne aussi radicalement qu’un téléfilm austro-serbo-moldave du dimanche soir sur Arte.

    Je me dégageai un peu pour en avoir confirmation et ce mouvement eut pour effet de la faire s’affaler dans mes bras avec un petit grognement désapprobateur.
    Je me retrouvais donc assis dans mon lit avec ma stagiaire endormie dans mes bras.
    Décidément, ces derniers temps, j’avais une certaine tendance à retrouver dans mon lit des nanas endormies qui n’étaient pas mon épouse légitime.

    J’en profitais pour la regarder avec attention. Pour la première fois, je pouvais l’observer alors qu’elle était totalement détendue.
    Elle était superbe, abandonnée dans les limbes du sommeil. Ses lèvres entrouvertes sur ses petites dents blanches étaient une invite au baiser et je ne pus résister très longtemps, j’inclinai la tête et posai mes lèvres sur les siennes dans un baiser unilatéral qui me fit un effet bœuf. Je devrais plutôt dire un effet taureau d’ailleurs, au vu de la réaction de mon organe reproducteur, à ce moment là.

    Je savourais à plusieurs reprises le goût de ses lèvres fraîches en insérant parfois ma langue entre ses dents ouvertes.
    Je m’apprêtais à recommencer encore une fois quand elle ouvrit les yeux.
    J’ai eu peur qu’elle se redresse vivement ou qu’elle panique mais non. Elle me sourit en marmonnant un truc inintelligible puis se tortilla pour se mettre en chien de fusil.
    Ce faisant, elle glissa de mes bras et atterrit sur mes cuisses, la tête reposant sur mon entrejambe qui n’en demandait pas tant, le visage tourné vers la télé.
    Elle sembla faire des efforts pour regarder le match qui tirait à sa fin :
    « – Hmmm ! T’jours ‘si chiant. »

    Très surpris par cette promiscuité durable qu’elle semblait approuver, je n’osais plus rien faire de peur de rompre le charme de cet instant magique.
    Les bras ballants, je me contentais de regarder alternativement la télévision et le visage de Lucie.
    Finalement, je me décidai quand même à bouger et je posai une main sur sa hanche pendant que de l’autre, je me mis à caresser ses cheveux blonds.
    Elle ne fit aucun commentaire et finit par refermer les yeux. Quelques minutes plus tard, son rythme de respiration m’indiqua qu’elle dormait à nouveau.
    Malgré tout, je continuai mes caresses : Ma main droite lui flattait toujours la crinière et ma main gauche se mit en mouvement, quittant la hanche pour remonter sur sa taille, elle passa sous le T-shirt et je caressai tout doucement la peau toute tendre de son flanc et de son ventre. Remontant encore plus loin, je rencontrai l’armature du soutien gorge qu’hélas elle avait remis depuis sa douche.
    Je regrettais de ne pas pouvoir caresser ses seins en direct mais je me consolai en palpant par dessus le tissu le globe ferme et chaud à ma disposition.
    Je restai comme ça de longues minutes, un peu inconscient des risques encourus si la minette se réveillait à ce moment précis.
    Soudain Lucie remua et je dégageai vivement ma main de sa position délicate.
    Toujours endormie, elle se retourna, présentant maintenant son visage vers moi, puis se cala confortablement avec un petit gémissement.
    Je m’aperçus alors que dans cette position, la jeune fille avait calé son visage contre mon caleçon. Le nez collé contre ma tige, il n’y avait plus que l’épaisseur du sous-vêtement qui séparait ses petites lèvres entrouvertes de mon gland dont le relief se dessinait parfaitement à travers le tissu.
    Je sentais son souffle chaud sur mon sexe et, dans mon esprit, l’excitation se mêlait à l’indécision :
    Je me demandais qu’elle serait sa réaction si elle se réveillait dans cette position mais si je bougeais, j’allais à coup sûr la réveiller. Et je n’avais pas vraiment envie de bouger.
    Finalement, comme elle semblait de plus en plus profondément endormie, je repris le massage du cuir chevelu que j’avais un temps abandonné.
    Je lui caressais doucement la tête, ce qui eut bientôt pour conséquence d’appuyer encore plus son visage contre ma hampe tendue, mettant au martyr le caleçon qui avait de plus en plus de mal à maintenir mon organe gonflé à bloc.
    L’excitation l’emporta. N’y tenant plus, je laissai de côté le peu de réserve qui me restait et je passai un doigt sous le bord de mon boxer afin de libérer le fauve emprisonné.
    Lucie n’eut pas conscience que, pour la première fois, elle posait ses lèvres sur un sexe d’homme bandé.

    De la main, je guidai ma verge pour que le bout tout doux caresse longuement la douceur de ses lèvres endormies.
    Je ne sais pas ce que j’espérais alors. Qu’elle ouvre la bouche et que par réflexe elle suce le sucre d’orge offert ?
    Réflexe qu’elle ne pouvait avoir puisqu’elle ne l’avait jamais fait.
    Je ne sais plus.
    Tout ce que je sais c’est que j’étais au comble d’une excitation qui m’aveuglait complètement sur les conséquences de mes actes. Une excitation qui me fit lentement commencer une petite masturbation du bout des doigts, le sexe toujours collé à son visage paisible.
    Je sentais que je n’allais pas avoir besoin de beaucoup de manipulations pour me libérer mais tout à coup, Lucie se redressa d’un bond avant d’ouvrir les yeux d’un air perdu:
    « – Oh ! J’ai dû m’endormir ! Désolée ! »
    J’ai juste eu le temps de remballer d’un geste la marchandise. Je ne sais pas si elle a eu le temps de voir quelque chose mais rien n’indiqua qu’elle ait remarqué ma situation délicate ni mon teint sans doute cramoisi.
    « – Y a pas de mal ! C’était plutôt agréable de t’avoir sur les genoux. »
    Ce fut à son tour de rosir en baissant les yeux (heureusement, je cachais maintenant de mes mains mon émoi pelvien).
    « – Merci. C’est vrai que je suis complètement crevée. Bon ! Je vais me coucher pour de bon ! »
    Elle se leva rapidement de mon lit, rassembla ses affaires et me dit bonne nuit avant de sortir sans se retourner.

    Je me rallongeai sur le lit, les mains croisées derrière la nuque, la tête dans les nuages. Ce soir là, je mis un certain temps avant de m’endormir.

    Le lendemain et la semaine qui suivit, Lucie ne fit aucun commentaire sur cette soirée.
    A mon grand regret car je n’attendais qu’un infime encouragement de sa part pour approfondir ma relation avec elle.

    Evidemment, tout cela n’était pas correct : Déontologiquement, je ne devrais pas avoir de relation avec ma stagiaire au-delà du strict cadre du travail et de plus, j’étais marié et je n’avais fait qu’un accroc au contrat de mariage, dans une situation un peu particulière.
    Mais justement, cette escapade provençale avec Caroline avait sans doute provoqué un bouleversement chez moi : Je n’envisageais plus les choses comme avant.

    Bizarrement, ce fut d’ailleurs Caroline qui débloqua la situation.

    Il arrivait souvent qu’au hasard de nos déplacements, nous nous retrouvions avec d’autres collègues qui travaillaient dans le même secteur pour manger au resto le midi. C’est toujours plus agréable de partager le repas avec un ou plusieurs collègues que de manger en tête à tête avec soi-même.

    Bien sûr, vous vous doutez bien que le Gilbert s’arrangea à moult reprises pour se trouver dans notre secteur afin de partager quelques instants avec la belle Lucie.
    Il en profitait pour reluquer les fines jambes et la poitrine généreuse de la jeune fille et pour lui asséner les deux ou trois blagues graveleuses qu’il avait en réserve.
    Sans oublier les clins d’œil et les allusions à peine masquées sur ma chance d’avoir une stagiaire aussi « charmante ».
    Je le connaissais suffisamment pour savoir que dans sa bouche, « charmante » ne signifiait pas seulement charmante.
    Etrangement Lucie semblait bien l’apprécier.

    Mais ce lundi là, point de Gilbert : Nous mangions pour la première fois avec Caroline.
    Le repas fut très enjoué. Caroline s’intéressa beaucoup à Lucie, lui donnant des conseils sur la manière d’aborder le travail au féminin.
    Les deux anciens que nous étions lui racontèrent ensuite de nombreuses anecdotes communes mais même un œil averti n’aurait pu détecté que nous avions été amants à une époque. Nous étions toujours restés très discrets sur cette incartade.

    Lorsque Lucie s’éclipsa d’un pas claudiquant vers les toilettes, Caroline me prit à part :
    « – Dis-donc ! Elle est sacrément bien foutue ! Tu n’as pas eu envie de te la faire ? »

    Et oui ! Toujours aussi directe ma Caro.

    « – Eh ! Je suis marié, je te rappelle ! »
    « – Ouais ! C’est ça ! A Gréoux, ça n’a pas semblé te poser de problème existentiel ! J’parierais que tu n’attends qu’une occasion pour lui conter fleurette. »
    « – Bah ! J’dirais pô non mais c’est ma stagiaire et en plus elle est toute jeune, encore vierge. J’suis trop vieux pour elle. »
    « – Tu rigoles ! D’après ce que j’ai vu l’automne dernier, t’es encore bien vigoureux pour un « vieux » de 36 balais.
    Et en plus, tu es là pour tout lui apprendre, non ? T’inquiètes ! Je vais t’arranger le coup ! »

    Je n’eus pas le temps de protester, Lucie revenait clopin-clopant.
    « Qu’est ce qui t’arrive depuis ce matin ? » Lui demanda Caroline « Tu as l’ai bien mal en point ! »
    « – J’ai fait une compèt’ vachement dure hier et comme je ne m’étais pas bien préparée, j’ai des contractures et des courbatures partout ! »
    Carline m’interpella d’un air faussement accusateur :
    « Dis-donc Christophe ! Tu manques à tous tes devoirs de tuteur. Tu aurais quand même pu lui faire profiter d’un de tes fameux massages ! »
    Puis vers Lucie :
    « Ce mec est un dieu du massage ! je lui ai déjà dit qu’il pouvait se reconvertir mais non, trop têtu !
    N’empêche, c’est miraculeux : Avant, t’as un mal de chien, après, t’as plus rien ! Pfuitt ! Partie, envolée la douleur ! »
    Puis de nouveau vers moi :
    « – Allez ! Promets-moi que dés que vous avez fini, tu la raccompagnes chez elle et tu lui fais ce fameux massage. »
    « – Ben… Si elle veut. »
    « – Bien sûr qu’elle le veut, tu ne vois pas dans qu’elle état elle est ! Tu ne peux pas la laisser comme ça ! »

    Lucie n’avait pas eu droit à la parole.
    Je l’interrogeai du regard. Elle acquiesça avec un mouvement d’épaules amusé.
    Caroline continua :
    « A la bonne heure ! Tu vas voir, c’est génial ! Lors de notre séminaire en Provence, j’ai eu droit à deux séances, la première fois c’était divin ! … Bon, la deuxième fois, c’était très bien aussi : il en a profité pour me faire découvrir les joies de la sodomie ! ».
    J’ai cru que j’allais m’étouffer avec mon dessert.
    Lucie a éclaté de rire, pensant évidemment que Caroline plaisantait.
    Je ne l’en ai pas dissuadé. Bien au contraire : Un doigt tournant sur la tempe, j’ai mimé la folie interne qui faisait dire n’importe quoi à ma collègue.
    Comme si elle n’avait sorti aucune énormité, celle-ci continua vers moi :
    « – D’ailleurs je me dis que j’apprécierais une nouvelle petite séance avec toi parce que j’ai essayé de convaincre Marc mais franchement, il ne t’arrive pas à la cheville. Pour tout dire, il est nul ! »
    Je ne lui ai pas demandé si la nullité de son mari s’appliquait seulement au massage ou aussi à l’autre aspect de notre relation qu’elle venait de révéler de façon si discrète.

    En fin d’après-midi, sur le chemin du retour, je demandai à Lucie si ça tenait toujours pour le massage.
    « – Pourquoi pas ! Si c’est aussi bon que Caroline le dit. »
    « Ah ! Ce sera à toi de juger. »

    Nous avons donc fait une halte pour acheter mon arme secrète : L’huile de massage à l’arnica, puis nous nous sommes rendus à son appartement.
    Après un petit café marquant la fin du boulot, je lui dis de s’installer confortablement sur son lit pendant que j’allais me laver les mains dans son cabinet de toilette.
    Lorsque j’entrai dans sa chambre, je souris à la vue qui m’était offerte :
    Allongée à plat ventre, Lucie avait ôté sa tenue de travail mais, par pudeur, avait remis son sempiternel pantalon de jogging et elle avait gardé son soutien-gorge.

    Je me moquai gentiment d’elle :
    « – Dis-donc, pour une grande sportive, j’ai l’impression que tu n’as pas l’habitude de te faire masser !
    Si tu veux que je sois efficace, il va falloir en enlever un peu ! »
    Je m’agenouillai à coté d’elle.
    « -A commencer par le soutien-gorge. Comment veux-tu que je te masse correctement le dos avec ça en travers ? »
    Sans lui demander son autorisation, d’un geste expérimenté, je dégrafai donc l’attache du sous-vêtement, écartai les bretelles en les faisant tomber sur les épaules. Je surpris un frisson parcourant son échine.
    « – Voilà qui est mieux ! » Dis-je en passant rapidement ma main sur son dos nu.
    « – T’as mal dans les jambes aussi, non ? Tu veux que je les masse aussi ? »
    « – Euhhh…oui. »
    « – Alors on enlève le pantalon ! »
    Je m’y attaquai derechef, passant mes doigts sous la ceinture élastique du vêtement, je le fis prestement glisser sur ses fesses, découvrant une jolie culotte blanche à liserés roses, puis sur les cuisses. Avant de l’ôter complètement, j’ai vu, non sans amusement, les mains de Lucie agripper en urgence les bords de sa culotte, de peur que celle-ci ne parte avec.
    « Ne t’inquiètes pas ! Je te laisse ta culotte ! » la rassurai-je avec une pointe d’ironie. « Par contre, on va la baisser un peu pour que je puisse atteindre tous les lombaires. »
    Avec un petit « oh ! » retenu, elle me laissa glisser mes doigts sous l’élastique de coton pour baisser le dernier rempart de sa pudeur jusqu’au commencement de la magnifique raie des fesses blanche qui se dessinait sous mes doigts.

    Après avoir ainsi mis à mal la timidité de ma stagiaire, je contemplai quelques instants sa silhouette parfaite avant de commencer mon office : Quelques grains de beauté parsemaient son dos à la courbure délicate, deux petites déclivités bien marquées signalaient admirablement l’emplacement des reins et la finesse de la taille faisait glisser l’œil vers la remontée des fesses rebondies, parfaitement pommées. Ses jolies cuisses fuselées étaient serrées l’une contre l’autre mais elles s’écartaient un peu, tout en haut, sous la culotte, laissaient un espace libre dans lequel n’importe quel homme digne de ce nom rêverait de glisser la main.

    Je versai une bonne dose d’huile réparatrice sur son dos puis laissai mes mains œuvrer.
    Je caressai son dos à la recherche des nœuds musculaires symptomatiques de contractures et je m’appliquai à résorber la douleur par des manipulations adéquates.
    J’alternais ces soins avec des passages plus doux, tenant plus de la caresse que du massage.

    Bien qu’elle ne s’attendait sans doute pas à se retrouver quasiment nue devant son maître de stage, Lucie oublia vite sa gêne pour profiter au maximum du soulagement que je lui procurais.
    Classiquement, elle émit vite les gémissements de contentement dont je commençais à avoir l’habitude quand je massais mes « patients ».
    « – Alors ? Ca te convient ? »
    « – Hmmmm ! Super ! Caroline a raison, vous êtes vraiment doué ! »
    « – Merci. Je continue alors ? »
    « – Oh oui ! Bien sûr ! Enfin… si ça ne vous ennuie pas trop. »
    « – Ne t’inquiètes pas, j’y trouve mon compte ! Ce n’est pas tous les jours que j’ai d’aussi belles courbes entre les mains ! »
    Pour appuyer mon propos, je passai mes mains le long de ses flancs en insistant ouvertement sur la naissance des deux seins tassés contre le drap.
    Elle ne s’en offusqua pas et continua :
    « – Flatteur ! »
    « – Que nenni ! Tu es sacrément bien balancée, finement musclée, on en croquerait ! »
    Là encore, j’en profitai pour élargir mon domaine d’opération en glissant mes doigts sous l’élastique de la culotte et caresser le haut de ses petites fesses, bien au-delà des derniers lombaires.
    Après un léger sursaut, elle ne broncha pas, au contraire, elle sembla approuver d’un grognement de plaisir.
    La retenue initiale avait maintenant fait place à un abandon complet sous mes doigts experts.

    Je continuai pendant de longues minutes ce cocktail de massages et de caresses sur son dos, ponctué de gémissements d’encouragement puis, après une petite tape amicale sur les fesses, je lui dis :
    « – Allez ! Maintenant on s’occupe des jambes ! »
    « – Oh non ! C’était trop bien ! Encore ! »
    « – Petite gourmande, va ! Rassure-toi, tu vas pouvoir me dire si je suis aussi bon sur tes superbes guiboles. »

    Une jambe après l’autre, je m’appliquai à pétrir ses membres endoloris, faisant rouler ses muscles sous mes doigts, d’abord la cuisse, ensuite le mollet puis la cheville pour finir sur un massage de la voûte plantaire avant de remonter tout doucement.
    Là encore, les « Hmmmm » et les « Oh oui ! » me prouvèrent l’efficacité du traitement.
    Là encore, outre le plaisir que j’avais à malaxer à mains nues de si belles jambes, je profitais du prétexte du massage pour tenter un petit pelotage plus avancé : A chaque passage sur le haut des cuisses, je progressais vers le fessier en repoussant toujours plus loin les bords de la culotte, si bien qu’au bout de quelques minutes, le tissu blanc fut ramassé en un petit bourrelé formant un string grossier qui ne cachait plus grand chose du splendide petit cul de ma stagiaire.

    Celle-ci ne s’opposa nullement à ces investigations plus avancées et lorsque je me mis à pétrir à deux mains ses muscles fessiers, elle approuva avec de petits cris de moins en moins contenus.
    Tout en caressant la peau si tendre de ses fesses de mes doigts huilés, je n’osai pas aller plus loin même si l’envie me démangeait de glisser mes pouces sous le vestige de culotte pour aller titiller les deux petits orifices qui s’y blottissaient.
    Au lieu de cela, je me décidai pour un changement de position :
    « – C’est bon pour le verso ? Qu’est-ce que tu dirais si on s’attaquait au recto maintenant ? »

    Je vis qu’elle hésitait et je savais pourquoi : Se retourner l’obligerait à me dévoiler sa poitrine nue. Je venais de lui peloter les fesses pendant dix minutes mais sa pudeur revenait à la charge.
    Je vis qu’elle se contorsionnait pour remettre son soutien gorge.
    « – Attends ! Ca ne va pas être confortable. Je vais te donner une serviette pour protéger la magnifique paire de seins que tu tiens absolument à me cacher ! »
    Elle rougit un peu et afficha un sourire gêné pendant que je retournais dans la salle d’eau pour trouver la serviette promise.
    Quand je revins, elle s’était mise sur le dos, les bras pudiquement croisés sur sa poitrine.
    J’étalai le rectangle de tissus éponge en travers de son torse : « – Voilà ! Comme chez les pros ! »

    Je me réinstallai à ses côtés
    « – Alors ! De quoi on s’occupe, mademoiselle ? » Demandai-je en me frottant les mains, prêt à dévorer des yeux et des mains le plat si appétissant mis à ma disposition.
    « – Les abdos et les cuisses, s’il vous plait, Docteur ! »
    Elle entrait dans le jeu !
    Parfait ! Elle allait voir comme j’aime jouer au docteur !
    Tandis que ma main gauche se posait délicatement sur son ventre parfait, amorçant un massage doux de ses tablettes de chocolat, je me concentrai sur mon bras droit qui s’attaqua à sa cuisse droite puis à la gauche.
    Je fis longuement glisser ses muscles fermes sous mes mains, tâchant de conserver mon professionnalisme vis-à-vis de ma patiente qui s’abandonnait à nouveau, cependant, professionnel, je ne l’étais pas et, dans cette position, j’avais le regard irrémédiablement attiré par le renflement bombé de son mont de Vénus où, sous le fin coton blanc, on pouvait deviner la forme d’une toison peu étendue mais assez fournie.
    A chaque passage prés de l’aine, je m’appliquais plus que de nécessaire pour caresser la portion de peau si tendre et si sensuelle, à la limite de la culotte. Ce faisant, j’incitais peu à peu Lucie à écarter les jambes dans une posture qui ressemblait de plus en plus à celle de la grenouille, me laissant apercevoir en détail son entrejambe et la forme intime de sa petite vulve comprimée sous le tissu.
    Mon regard n’était pas le seul à être attiré par cette région de son anatomie : mes doigts ne demandaient qu’à se rapprocher toujours plus du Saint Graal.
    Encore quelques minutes de massage de cuisses puis j’osai enfin dépasser la ligne interdite matérialisée par l’élastique de sa petite culotte : d’abord mon index, puis mon majeur, puis tous mes doigts s’aventurèrent progressivement sur l’étoffe fragile, palpant à travers elle la douceur de ses lèvres chaudes.
    Quelques semaines après ma première incursion, je me retrouvais donc de nouveau la main sur son slip, attitude qui, la première fois, m’avait valu une mémorable gifle en retour.
    Cette fois, ma stagiaire ne me gifla pas, les yeux fermés, la bouche ouverte, celle-ci se laissait faire sans broncher, à moitié anesthésiée par l’effet calmant du massage à l’arnica, toute pudeur évanouie. A peine gémissait-elle encore quelques faibles encouragements.
    Je me décidai enfin à bouger ma main gauche qui caressait toujours son ventre de velours. Tout doucement, elle descendit le long de ses abdominaux mais, au lieu de remonter, cette fois-ci elle continua vers le bas. Un, puis deux, puis trois doigts se glissèrent sous l’élastique rose et blanc et rencontrèrent pour la première fois en direct la douceur soyeuse de son pubis.
    Lucie émit un petit cri en retenant sa respiration mais n’ouvrit pas les yeux et me laissa continuer.
    Encouragé par son absence de réaction je poursuivit mon intrusion plus profondément dans sa culotte, atteignant assez rapidement ce que mes autres doigts touchaient de l’extérieur : sa petite chatte moite.

    Guettant toute réaction de refus de la jeune fille, je plongeai très lentement un doigt dans son intimité. L’humidité qui y régnait me confirma l’excitation dans laquelle j’avais mis ma stagiaire : Mon doigt tout mouillé n’eut aucune difficulté pour s’enfoncer dans sa petite grotte avant de rencontrer la petite barrière charnue, garante de sa vertu. Je n’insistai pas plus loin, retirai légèrement le petit curieux qui fut bientôt rejoint par un deuxième.
    A deux, il cherchèrent et trouvèrent rapidement le petit bourgeon nerveux dont le contact provoqua un grand sursaut de Lucie qui laissa échapper un « Ahhh » aigu.
    Très doucement, je continuai à la caresser, tout à mon bonheur de sentir son petit minou sous mes doigts.
    Sa respiration s’accéléra peu à peu mais à aucun moment elle ne me fit signe d’arrêter.
    Afin de faciliter mes manipulations, je glissai ma main droite sous son postérieur, accrochai l’arrière de l’élastique de la culotte et le tirai vers le bas. Elle me facilita la manœuvre en soulevant légèrement les fesses, signe de son tacite assentiment.
    Je pus ainsi descendre son dernier sous-vêtement jusqu’au niveau des genoux, et contempler enfin dans toute sa splendeur son tout jeune mont de Vénus.
    Sa petite touffe dorée sauvage et relativement abondante était un appel à la caresse, je ne me fis pas prier : Une main sur son pubis titillant du bout des doigts le petit clito, l’autre entre les cuisses caressant ses lèvres et insérant de temps en temps un doigt ou deux dans sa petite fente, la demoiselle ne put se retenir de s’exprimer plus longtemps.
    Bien qu’elle semblât vouloir les contenir au maximum, elle émit des gémissements de plus en plus équivoques, témoins d’une volupté débordante.
    J’accentuai mes soins tactiles et elle se mit à se tordre et se contorsionner comme si elle voulait échapper aux insupportables ondes de plaisir.
    J’insistai et elle se tortilla si bien que fatalement, la serviette qui lui couvrait la poitrine finit par glisser, me dévoilant une adorable paire de seins blancs gonflés de désir, pointant fièrement leurs petits tétons vers moi.
    Une de mes mains abandonna alors son entrejambe pour s’emparer d’un globe chaud et ferme et le caresser tendrement.
    Cela sembla être le déclencheur de la première et principale vague orgasmique de mon élève qui se cambra d’un coup dans une longue plainte aiguë avant de se recroqueviller en position fœtale, le corps secoué de temps en temps de spasmes décroissants, au fur et à mesure que je relâchais mon étreinte.

    Elle resta longtemps dans cette position, laissant encore échapper des petits cris sourds de temps à autre.

    Pendant quelques minutes, je restai à regarder son profil parfait auréolé de sa chevelure d’or, assez content de moi, sans essayer d’imaginer les conséquences de cette séance de massage très particulière sur notre relation professionnelle.

    Par la suite, je rabattis un coin de la couverture sur son magnifique corps puis posai un chaste bisou sur son front.
    « – Bonsoir jeune demoiselle, repose-toi bien !
    « – Mmm. »

    Je me levai et quittai son appartement en silence. Il était grand temps de retrouver les miens.
    Au vu de mon état d’excitation, j’en connaissais une qui allait avoir droit au grand jeu cette nuit !

    Le lendemain, je retrouvai ma stagiaire au bureau et lui demandai si le massage avait été bénéfique.
    « – Oh oui ! Caroline avait raison, c’est miraculeux ! »
    D’un accord tacite, nous n’avons pas parlé du petit extra d’après massage.
    Quelques minutes plus tard, Caroline passait la tête par la porte :
    « Salut ! Alors, Lucie ? Ce massage ? »
    La jeune fille rougit fortement et baissa la tête, attitude qui en dit bien plus que son timide : « – Très bien ! »
    « – Wouah ! A ce point là ? Je t’avais dit que ce type est génial !
    N’hésite pas lui en redemander, il s’en fera un plaisir ! » et elle referma la porte en me décochant un clin d’œil appuyé.
    « – Elle a raison, on recommence quand tu veux. » dis-je sur un ton le plus neutre possible.
    « – C’est gentil, merci » me répondit-elle avec un petit sourire gêné. Réponse qui ne me donnait pas beaucoup d’indication sur la manière dont elle avait digéré notre rapprochement physique de la veille.

    En fait, elle mit quasiment une semaine pour le digérer. Jusqu’au vendredi suivant.
    Entre deux, le travail routinier lui donna un prétexte pour conserver une certaine distance entre nous.
    Durant ce répit, elle tenta peut-être de mentaliser ce qui lui arrivait mais quatre jours plus tard, l’appel de la chair fut le plus fort.

    Avec le temps, nous avions pris nos petites habitudes et le vendredi matin débutait traditionnellement par une séance de coatching dans son appartement.
    Depuis le deuxième client perdu, nous avions convenu que je continuerais occasionnellement à la tester sur des situations « border-line » mais sans la prévenir à l’avance.
    La tenue qu’elle me mit sous le nez ce matin-là me parut un appel du pied à peine dissimulé pour une tentative d’abordage. Je ne me trompais pas.

    Profitant de la chaleur de l’été naissant, Lucie avait revêtu une robe courte dont la finesse de l’étoffe laissait entrevoir ses jolies formes par transparence.

    Je décidai donc de jouer le client plus intéressé par sa plastique que par son discours.
    Nous nous sommes installés sur le canapé, Lucie étala les papiers sur la table basse qui lui faisait face.
    J’attaquai classiquement par une main sur le genou tout en la complimentant sur sa beauté.
    Au lieu de me repousser, elle continua sans commentaires.
    Tiens ? Pas grave ! Continuons donc.
    Ma main remonta assez rapidement le long de sa cuisse sans rencontrer de résistance.
    A peine arrivé tout en haut, je marquai un temps d’arrêt.
    Je n’avais pas rêvé ! La coquine venait d’écarter sensiblement les jambes pour me libérer le passage !

    « – Oh ! Mais c’est que tu es une petite futée, toi ! »
    Ses joues s’empourprèrent légèrement et elle me lança un timide sourire en coin.
    « – OK ! J’ai compris ! »
    Sans hésitation, je me lançai à l’assaut de son mont de Vénus, caressant sa petite chatte par dessus la culotte.
    Elle tenta de continuer sa leçon mais dut bientôt y renoncer quand mes doigts s’aventurèrent plus profondément.
    Elle ferma les yeux et inclina la tête.

    N’y tenant plus et maintenant certain que la maligne espérait un nouveau massage intime, je retirai ma main de son entrecuisse, je repoussai la table basse et m’installai à genoux entre ses jambes.
    Des deux mains, je remontai lentement le bas de sa robe tout en la regardant droit dans les yeux. Son regard brillant trahissait une excitation évidente mais aussi une certaine appréhension de ce qui allait arriver.
    Une fois son bas ventre totalement à découvert, je quittai son regard, baissai la tête et posai mes lèvres sur le tissu blanc, à la hauteur de sa toison pubienne. Mon deuxième bisou se posa sur son clitoris, j’écartai doucement ses jambes et le troisième atterrit sur sa petite vulve dont la chaleur traversait le tissu.
    Je la regardai : Elle avait à nouveau fermé les yeux et s’était affaissée au fond du siège, s’abandonnant à mon initiative.

    Pendant quelques instants, en prenant mon temps, je continuai à couvrir sa culotte de mon souffle chaud.
    Malgré l’obstacle du sous-vêtement, elle réagissait déjà énormément aux stimulations provoquées par mes baisers appuyés.
    Ensuite, avec deux doigts, je baissai légèrement l’élastique de la culotte pour mettre à jour une partie de sa petite touffe dorée sur laquelle je posai mes lèvres en direct, entamant un délicat broute-minou au profit de sa douce pilosité.
    Au bout de deux ou trois minutes, je me reculai, passai mes mains sous ses fesses et lui descendis lentement sa culotte afin de la lui enlever totalement.

    M’approchant à nouveau, je posai une main sur chaque genou et écartai à nouveau lentement ses jambes. Je pus enfin avoir une vue très rapprochée sur son intimité enfin dévoilée.
    Sous le pubis blond, ses petites lèvres nacrées palpitaient en laissant déjà échapper un peu de liquide incolore.
    Je posai mes lèvres sur son petit clito bien formé et elle se mit à gémir instantanément.
    J’insinuai ma langue dans sa petite fente et recueillis avec délectation sa liqueur, savourant le privilège d’être le premier à goûter ce précieux nectar.
    Tout doucement, je me lançai dans un cunnilingus d’école, passant longuement ma langue sur ses lèvres, suçant avec application son clitoris tout en caressant du bout des doigts ses cuisses ouvertes.
    Avec ce traitement, il ne me fallut pas attendre longtemps pour la voir se tordre de plaisir et l’entendre crier sa jouissance alors que je recueillais dans ma bouche un flot plus abondant de cyprine . Le charme de la découverte !

    Je l’observai en souriant se remettre lentement de ses émotions, les mains serrées entre ses cuisses. De mon côté, je tentais de dissimuler tant bien que mal l’effet que tout cela produisait sur mon anatomie.
    Je ramassai sa culotte, plongeai mon nez dedans, humant sa délicieuse odeur intime puis lui tendis le triangle de tissus :
    « Allez ma belle ! C’est pas le tout mais une grande journée de travail nous attend ! »

    Elle se rhabilla rapidement en recouvrant à nouveau son air contrit.
    C’était amusant de voir à quel point elle pouvait s’abandonner sous mes doigts un instant puis laisser sa gêne et sa timidité reprendre l’avantage l’instant d’après.

    Ce jour-là, nous sommes arrivés en retard à notre rendez-vous.
    Ce jour-là, Lucie a réalisé, sans conteste, sa meilleure prestation.
    Preuve que le plaisir donne des ailes.

    A partir de ce moment, convaincu de l’accord de ma stagiaire, je n’ai plus hésité à la peloter dès que l’envie se faisait sentir, et ce, malgré sa gêne apparente, gêne qui décrut d’ailleurs rapidement au profit d’une complicité tacite.

    La première fois, ce fut dés le lundi suivant.
    En route pour le premier rendez-vous de la journée, je profitai d’un passage de vitesse pour faire passer ma main du levier de vitesse à sa cuisse dorée située dix centimètres plus à droite.
    A peine surprise, elle me demanda :
    « – Est-ce que c’est un test ? »
    « – Tu as quelque chose à me vendre ? »
    « – Non. »
    « – Alors ce n’est pas un test ! » Affirmai-je en souriant.
    « – O.K. ! »
    Fort de cet assentiment et profitant d’une portion d’autoroute, je fis lentement glisser ma main sur sa peau de satin, bénissant secrètement cette période de l’année où les jours rallongent et les jupes raccourcissent.

    Notre parcours sur voie rapide n’était hélas pas très long et j’eus à peine le temps d’atteindre la lisière de sa culotte que déjà, je dus abandonner mes avancées pour reprendre le manche (du levier de vitesse, bien sûr !) et arriver à bon port.
    Mais ces légers attouchements avaient réussi à nous émoustiller un peu, moi et mon élève.

    Notre interlocuteur n’étant pas encore arrivé, on nous fit attendre dans une salle faite pour ça, appelée de façon très logique la salle d’attente.
    Assis côte à côte, nous échangions quelques mots épars, je sentais Lucie encore troublée par le trajet.
    Personne aux alentours ? Je décidai de tromper l’ennui en reprenant là où je m’étais interrompu en voiture.
    Posant ma main sur sa cuisse, je remontai aussitôt vers l’entrejambe de la demoiselle.
    Elle se laissa faire mais objecta :
    « – C’est pas très prudent. On pourrait nous surprendre. »
    « – J’aime bien le danger, ça m’excite ! Pas toi ? »
    Pour toute réponse, elle se pencha vers moi et, à ma grande surprise, jeta ses lèvres sur les miennes.

    Ce fut donc dans cet environnement inconnu et impersonnel que nous avons échangé notre premier baiser. Un baiser long et passionné, de ceux qui vous mettent le cœur à rude épreuve et qui vous isolent du monde extérieur.
    Lorsque la porte s’ouvrit, j’avais sa langue dans ma bouche et ma main dans sa culotte.
    Par chance, en entrant, notre client parlait avec quelqu’un derrière lui, ce qui nous laissa le temps de nous rajuster en vitesse et adopter une attitude plus….. conventionnelle.

    J’ai eu peur que cette situation délicate perturbe ma stagiaire mais il n’en a rien été. Lucie fut tout à fait efficace.
    A croire que cela renforçait même sa confiance en elle.

    A partir de ce jour, notre relation est entrée dans une phase plus active. Ce premier baiser fut suivi de quelques autres, échangés à la va-vite, au bureau, en voiture, chez les clients ou plus longs et langoureux chez elle.

    Ma bouche et mes doigts eurent aussi l’occasion d’honorer son intimité quelques fois, soit avant de partir au travail, soit en revenant, soit….. pendant.
    Jamais nous ne sommes allés plus loin.
    A chaque fois, c’était moi qui prenais l’initiative, à chaque fois, elle s’abandonnait sans retenue mais je ne la sentais pas prête à franchir le cap fatidique.
    Cette situation semblait lui convenir et lui suffire.
    De mon côté, commencer une double vie m’effrayait un peu. Tout cela était différent d’avec Caroline où nous étions à égalité, dans un endroit éloigné et pour un temps limité.
    Cependant, compte tenu de l’état dans lequel ces séances de broute minou me mettaient, ma Dorothée fut loin d’être délaissée pendant cette période, bien au contraire ! Elle en vint même à m’en faire une réflexion du genre : « – Dis donc, t’es insatiable en ce moment ! »
    Bien sûr, elle savait que je chapeautais une stagiaire mais pour ne pas exacerber son extrême jalousie naturelle, j’avais fait une description peu flatteuse de Lucie.
    Si bien que, dans son esprit, ma stagiaire devait donc s’apparenter à un vague croisement entre Quasimodo et Madame Miguet, sa prof de math de 4ème.

    Nous approchions à grands pas des vacances d’été.
    Mon épouse bénéficiant de plus de vacances que moi, elle partait traditionnellement 8 à 10 jours avant moi et emmenait les enfants dans la résidence secondaire de ses parents, en Vendée.
    Cette année ne dérogeait pas à la règle et, en ce lundi de juillet radieux, nous attaquions notre dernière semaine de boulot avant des vacances bien méritées.
    Lorsque Lucie apprit mon célibat provisoire, elle m’invita gaiement à me joindre à elle pour son jogging du soir.
    Elle se faisait une joie de me montrer son terrain d’entraînement.
    Comme je n’avais plus aucune obligation horaire, j’acceptai avec entrain.

    Une fois la journée terminée, nous sommes passés chez moi, prendre mes affaires de sport puis, après nous être changés chez elle, nous avons rejoint son petit bois dont nous avons pu apprécier la fraîcheur de l’ombre pour gambader en duo. Notre séance se termina par un exercice de fractionné qui nous mit sur les genoux.

    De retour dans son appart, je lui demandai une faveur :
    « – Est-ce que je peux prendre ma douche chez toi ? Je suis en nage et je ne me vois pas reprendre la voiture comme ça ! »
    « – Bien sûr ! Allez-y ! »
    « – Non non. Je te laisse la priorité, tu es chez toi. Je peux bien attendre dix minutes quand même ! »
    « – O.K. ! Alors j’y vais ! » me fit-elle avec son petit sourire à attendrir un steak de vieille carne. Et elle disparut dans la petite pièce aveugle.

    Evidemment, j’avais ma petite idée derrière la tête.
    Posté derrière la porte, j’attendais le bruit de la douche.
    J’estimais que notre relation avait suffisamment évolué depuis l’épisode de l’hôtel pour tenter une intrusion pendant ses ablutions.
    C’était un test : Si la porte n’était pas verrouillée, je pourrais prendre ça comme une invite, si elle était verrouillée………Elle ne l’était pas.

    Elle avait à peine eu le temps de se mouiller. A travers la paroi transparente, je regardais sa silhouette parfaite ruisseler. Sous l’effet vivifiant de l’eau fraîche, ses petits tétons se dressaient fièrement au milieu des deux mamelons roses frémissants.
    Elle avait déjà profité du soleil et la marque du maillot deux pièces soulignait le léger hâle de sa peau de pêche.

    Lorsqu’elle me vit, elle feint la surprise.
    « – Oh ! Qu’est-ce que vous faites là ? »
    « – J’admire la vue. »
    « – Vous êtes un peu profiteur quand même ! »
    « – T’as pas idée ! »

    Sans attendre plus longtemps, j’ai ouvert la porte et suis entré tout habillé dans la cabine.
    En riant de surprise, elle m’a demandé :
    « – Qu’est-ce que vous faites ? »
    « – Je profite ! »

    Faisant fi de l’eau qui me trempait jusqu’aux os, je l’enlaçai et embrassai goulûment ses lèvres.
    Aussitôt, elle répondit avec ferveur à mon baiser.
    Je glissai ensuite mes lèvres sur son cou, puis sur ses seins pleins de désir, goûtant sa peau subtilement salée par la sueur encore présente. Lentement, je descendis plus bas encore, sur son ventre perlé d’eau, à chaque baiser je sentais sa peau frémir.
    Mes mains quittèrent sa taille pour arriver sur ses fesses pendant que ma bouche atteignait enfin sa toison blonde. J’insinuai le bout de ma langue dans la petite grotte déjà chaude, humant avec avidité son odeur de femme que la journée et l’effort avaient rendue plus prononcée mais qui s’évanouissait déjà sous l’action de l’eau tiède.
    Jambes écartées, bras écartés se tenant aux parois, Lucie me laissa faire. Je ne pouvais voir son visage caché par ses cheveux mouillés mais j’étais certain qu’elle fermait les yeux, concentrée sur ses sensations.
    Et des sensations, j’avais bien l’intention de lui en procurer.

    Mes mains malaxaient ses deux pommes fessières pendant que ma langue fouillait son intimité et que mes lèvres s’activaient sur son petit bouton.
    Elle cambrait son bas ventre dans ma direction, cherchant à accentuer la pression de mes soins puis, quand cette pression devenait trop insupportable, elle se reculait violemment, essayant d’échapper à mon étreinte. Mais mes deux mains la rattrapaient et attiraient inexorablement sa petite chatte vers ma bouche.
    Malgré le bruit de la douche, je l’entendais haleter et gémir de plaisir.
    Une de mes mains avait maintenant quitté son joli fessier pour insérer deux doigts dans sa petite fente et commencer un léger va et vient tout en retenue, allant buter légèrement contre son hymen, pendant que mes lèvres intensifiaient leur assaut sur son clito.

    Je ne sais pas qu’elles étaient les attouchements qu’elle affectionnait pour ses plaisirs solitaires mais je peux vous dire que cet avant-goût de pénétration eut sur elle un effet dévastateur.
    En quelques secondes, elle se tortilla dans tous les sens avant de perdre pied dans un cri aigu et de glisser au fond de la douche.
    Mon bras libre l’avait accompagnée pour amortir sa chute mais mes doigts étaient restés à leur place et alors qu’elle gisait en vrac au fond du bac, mes deux phalanges à peine introduites continuaient à lui provoquer des soubresauts convulsifs et des gémissements plaintifs.

    Par la suite, je l’ai relevée puis j’ai pris le gel douche et j’ai entrepris de la laver.
    Là encore, elle se laissa faire, telle une grande poupée. Elle leva les bras pour que je lui lave les aisselles, elle frissonna quand j’ai savonné avec application ses deux seins magnifiques et elle sursauta quand mes doigts s’attardèrent sur sa minette échauffée.

    Ensuite, je l’ai sortie de la cabine et emmitouflée dans une grande serviette de bain.
    Elle ne disait toujours rien, le regard dans le vide.

    Son regard s’anima cependant, car j’avais rapidement ôté mes vêtements détrempés et j’étais retourné sous l’eau tiède.
    Je serais prêt à parier que c’était la première fois qu’elle voyait un homme totalement nu en vrai. Et quel homme ! Excusez du peu ! (Bon OK, j’ai dit que j’arrêtais de me vanter).
    Faisant semblant d’ignorer ses yeux intéressés, je me douchai en me frictionnant vigoureusement.
    Evidemment, cela réveilla mes ardeurs et le regard de Lucie se fit encore plus pointu vers la région de mon anatomie qui venait soudainement de prendre du volume.
    Quand je sortis de la douche, elle détourna les yeux mais je ne pus que remarquer le rose qui lui était monté aux joues.

    Lucie sortit de la salle de bain en proposant de nous préparer à boire pendant que je me séchais.

    Puisqu’elle avait monopolisé la grande serviette, je me contentais une plus petite, la nouant sur ma taille, comme un pagne qui avait bien du mal à camoufler ma bosse centrale.

    Je la retrouvai dans sa chambre, face à son lit, sans doute en train de réfléchir à la tenue qu’elle allait enfiler.
    Je m’avançai en silence derrière elle et posai un bécot dans son cou. Elle se retourna et me sourit.

    Etant donnée notre étroite « camaraderie » je pus enfin réaliser le fantasme qui me taraudait depuis plusieurs semaines :
    Je saisis le rebord de sa serviette et sans lui demander son autorisation, je l’écartai largement afin d’admirer d’un œil amateur le tableau offert.
    Les mains sur les hanches, les jambes légèrement écartées, elle me souriait en me provoquant avec sa poitrine si haut placée.
    « – Je ne me lasse pas de ta beauté et de tes formes parfaites! »

    Sans me répondre, elle m’enlaça par le cou, posa ses lèvres sur les miennes et se laissa tomber à la renverse, nous faisant basculer ensemble sur le lit, moi sur elle.

    Nous nous sommes embrassés et trémoussés pendant de longues minutes pendant que mes mains courraient à nouveau sur son corps divin.
    Lorsque je sentis une chaleur prés de mon bas ventre, je me rendis soudain compte que ma serviette avait glissé sur le côté et que la chaleur que je sentais était celle de son entrejambe sur lequel reposait, en direct, ma verge en érection.
    Interloqué, je me figeai et levai les yeux vers Lucie, ne sachant pas quelle serait sa réaction. Jamais nous n’avions été si proches du précipice.

    Son regard croisa le mien, ses yeux reflétaient un mélange complexe d’indécision, de crainte et de désir.
    Au bout de quelques instants d’immobilité, elle souffla à mon oreille un murmure à peine audible :
    « Oui »

    Un oui qui répondait à une question que je n’avais pas encore formulée dans ma tête.
    Un oui qui signifiait énormément pour elle : la fin d’un âge, le début d’un autre.

    Elle écarta sensiblement les cuisses et je n’eus que quelques centimètres à parcourir pour guider mon sexe vers la porte de sa petite grotte jusqu’alors inviolée.
    Je poussai mon membre entre ses lèvres qui s’ouvrirent pour laisser passer l’intrus.
    L’humidité présente m’indiqua qu’elle était tout à fait prête, excitée comme une puce.

    Je poussai mon avantage et rencontrai tout de suite la résistance de sa barrière virginale.
    Accentuant ma pression, je sentis soudain que l’obstacle cédait alors que dans les yeux de ma partenaire le plaisir laissait place à la douleur et qu’une grimace se dessinait sur son beau visage pendant que ma hampe continuait son inexorable progression en son sein.

    Je n’avais jamais eu l’occasion de déflorer une jeune fille. Jusqu’alors, toutes mes conquêtes s’étaient déjà fait décapsuler la rondelle (expression de mon copain Gilbert, désolé !) avant de m’accepter en elles.
    Je savais que leur première fois n’avait pas été une réussite.
    Comme un nigaud je croyais qu’avec moi, ce serait différent, que je saurais m’y prendre pour que la fille n’ait pas mal.
    Ben c’était raté !

    Egoïstement, comme aveuglé par mon plaisir, j’ai mis sa douleur de côté et j’ai commencé un très lent va et vient, savourant les sensations que l’extrême étroitesse de son petit vagin tout neuf procurait à mon phallus priapique.

    Finalement, j’ai bien fait.
    En effet, alors que j’allais et venais entre ses reins, je sentis bientôt Lucie m’accompagner doucement en émettant des petits gémissements qui trahissaient plus la volupté que la douleur.

    Je ne suis plus à une vantardise prés mais dire qu’elle connut un orgasme dés la première fois serait mensonger.
    Pourtant, je suis quasiment certain qu’elle y trouva du plaisir et lorsque, n’y tenant plus j’explosais au fond d’elle, Lucie me serra de toute la force de ses quatre membres.

    Peu après, nous avons échangé un baiser chargé d’émotion, Lucie me dit un petit « Merci » dans un sourire timide alors que deux larmichettes coulaient lentement au coin de ses yeux noisette.

    Que répondre à ça ?
    « – Merci à toi ! »

    Il paraît que pour chasser les incertitudes, il faut vite recommencer.
    C’est ce que nous avons fait, dans la soirée. Puis dans la nuit. Puis le lendemain. Puis une bonne partie de la semaine.
    En fait, je n’ai pas passé beaucoup de temps chez moi cette semaine là.

    Une fois les affres de la découverte passées, ma stagiaire se révéla une partenaire sexuelle tout à fait satisfaisante.
    Son appétit et sa forme physique me contraignirent à battre des records dont je ne me savais pas capable, allant puiser dans des ressources insoupçonnées.

    Et mon épouse ? Me direz-vous.
    Effectivement elle trouva bizarre que je passe tout mon temps au bureau. D’autant que, « comme par hasard », notre ligne téléphonique resta en dérangement toute la semaine et qu’elle ne put m’appeler que sur mon portable.
    Je bénie celui qui a inventé le portable.

    Lorsque, dés le mardi, Dorothée m’appela à 23 heures, elle m’interrompit alors que j’avais la tête entre les jambes de Lucie, la langue dans sa petite rose ouverte.
    On pourrait se dire : « Pas de bol ! Juste à ce moment là ! » Mais à bien y réfléchir, vu la nature de nos activités à partir de 18 heures, les probabilités pour que ma femme nous interrompe en plein ébat approchaient les 100%.
    Moi, j’y voyais surtout le sixième sens de ma Dorothée.
    J’aurais pu ne pas décrocher, mais là, c’eut été la guerre ouverte.

    Je délaissais donc pour un temps et à regrets l’entrejambe de mon élève pour saisir le téléphone.

    « – Allo ! T’es où ? »
    « – Au bureau, chérie. »
    « – A cette heure ! Tu te fous de moi ? »
    « – Tu sais bien qu’avec cette stagiaire j’ai une tonne de boulot en retard ! Si tu crois que ça me fais plaisir par ce super temps ! »
    ….
    Tout en poursuivant le dialogue, je retournais dans la chambre, Lucie n’avait pas changé de position : Allongée sur le dos, les bras au-dessus de sa tête, les jambes repliées et largement écartées, elle attendait patiemment la reprise des négociations.
    En posant mes yeux sur la rose de nacre qui palpitait en réclamant mes lèvres, je me remémorais soudain le séminaire en Provence et la conversation téléphonique surréaliste que j’avais eut avec ma femme alors que Caroline me suçait sans pitié.
    J’ai alors eut l’envie de revivre les mêmes sensations contradictoires de culpabilité et de plaisir défendu.
    Je m’équipai en vitesse de l’oreillette blue-tooth, posai le téléphone à portée de main et m’approchai à quatre pattes entre les cuisses ouvertes de Lucie.
    Je lus son incrédulité dans son regard.
    Un doigt sur la bouche pour lui faire signe de se taire et je repris là où l’on m’avait arrêté.

    Alors que ma femme me racontait en détail sa journée et celle des enfants, de ses parents et tout le voisinage, je léchais avec application la fabuleuse vulve de ma stagiaire. Mes deux mains libres (Je bénie l’inventeur de l’oreillette Blue-tooth) caressaient l’intérieur des cuisses de la jeune sportive leur imposant un écartement toujours plus large.
    Lucie fut rapidement conquise par l’excitation de la situation, elle lâcha un gémissement sonore avant de se mordre le poing pour ne plus se faire entendre.

    « – C’était quoi ça ? »
    « – Quoi donc ? »
    « – Le bruit que je viens d’entendre. On aurait dit un gémissement. »
    Aie ! !
    « – Mais non, c’est la porte d’un placard qui couine. »
    « – Ah bon ! »

    Malgré cette chaude alerte, je persévérais, une partie de mon cerveau répondant de façon très détachée aux rares sollicitations de mon interlocutrice pendant que l’autre partie savourait le plaisir pervers de faire en même temps l’amour à ma jeune maîtresse.
    Ma bouche remonta lentement le long du ventre de Lucie, déclenchant des ondes de frissonnement, puis toujours plus haut, je gobai un sein et malaxai tendrement l’autre, mettant au supplice ma partenaire en lui titillant les tétons.
    Elle ne put éviter un autre « couinement ».

    « – Il faut vraiment que tu fasses quelque chose pour cette porte ! »
    « – Tu as raison. »

    Remontant encore, je ne me privai pas d’embrasser Lucie à pleine bouche, lui faisant goûter ma langue imprégnée de sa liqueur à chaque fois que la conversation le permettait.
    Lucie souriait mais son doigt tapotant sa tempe m’indiquait ce qu’elle pensait de mon initiative.
    Pour toute réponse, je l’embrassais encore et encore.

    Ensuite, je me suis redressé et, pendant que Dorothée me donnait des nouvelles de la Vendée, je fis jouer mon membre tendu comme un arc dans la fine toison d’or de ma stagiaire.
    Je ne l’avais pas encore pénétrée qu’elle se tordait déjà de plaisir quand mon gland venait frotter son bouton nerveux.
    Et alors que ma femme me demandait ce que j’avais fait de ma journée, je lui répondis par le détail tout en guidant mon sexe vers le puits merveilleux. J’enfonçai lentement ma hampe jusqu’à la garde tout en bâillonnant la jeune fille de ma main pour éviter tout cri trop démonstratif.
    Gardant le bâillon bien en place, j’entamai un lent va et vient qui déclencha une série de gémissements étouffés par ma main.
    Mon intromission se fit plus intense, mes mouvements plus rapides. Je laissai maintenant ma femme dans son monologue et concentrai mon attention sur Lucie qui roulait des yeux exorbités par les vagues de plaisir montant.
    Le raz de marée n’allait pas tarder à déferler. Lucie se cambrait de plus en plus et arrivait à me soulever malgré mon poids sur son corps, ma main avait de plus en plus de difficultés à filtrer les cris aigus qui s’échappaient sans discontinuer de sa gorge. Je ruais littéralement entre ses cuisses, lui faisant encaisser mes coups de reins puissants avant d’exploser dans un râle le plus contenu possible.
    Pour la première fois, nous avons joui ensemble et dans mon souvenir, ce fut un des plus gros pieds de la semaine.

    A l’autre bout du fil, Dorothée n’avait cette fois rien remarqué, tout juste souligna-t-elle que je lui semblais essoufflé.

    Ma femme m’appela à plusieurs reprise pendant la semaine mais nous n’avons pas réitéré malgré tout : Trop risqué !

    Bien que fréquentes, à part l’épisode du coup de téléphone, nos parties de jambes en l’air restèrent très conventionnelles : Peu de positions scabreuses ou acrobatiques, elle découvrait les joies du sexe, je lui laissais le temps de s’acclimater.
    D’ailleurs, même si elle était toujours partante, elle prenait rarement l’initiative des jeux et me laissait systématiquement la direction des opérations.
    Par exemple, les rares fois où elle prit ma tige dans ses mains, elle ne parut pas trop savoir quoi en faire et je n’ai pas osé lui imposer une masturbation manuelle et encore moins une fellation. Ne brusquons pas les choses !

    La semaine passa donc très rapidement, trop à mon goût, même si à la fin, je me suis retrouvé épuisé par le rythme soutenu de nos ébats. Il était temps que je parte en vacances.
    Lucie n’était peut-être pas du même avis : Lorsque nous nous sommes séparés, j’ai cru deviner une larme ou deux dans ses yeux à l’éclat indécis.
    Merde ! Il n’était pas dans mes plans qu’elle tombe amoureuse.

    Le retour allait me rassurer sur ce point.

    Un mois plus tard, je reprenais le chemin du travail avec un entrain peu commun. J’avais hâte de retrouver ma stagiaire attitrée pour notre dernier mois de collaboration qui s’annonçait riche en émotions.

    Lorsque je vis Lucie, je sentis tout de suite que quelque chose clochait.
    Après une bise relativement distante, elle passa la première matinée à éviter mon regard, à me répondre par monosyllabes. Je me suis cru revenu cinq mois en arrière.
    Manifestement quelque chose la turlupinait.

    Une fois dans la voiture, je décidai de briser la glace :
    « – Tu fais la gueule ? »
    « – Non non. »
    « – T’es pas heureuse de reprendre le boulot ? »
    « – Si si. »
    « – Non non, si si, on progresse vachement ! Je t’ai vendu un truc pas frais ou quoi ? »

    Après quelques instants d’hésitation, elle finit par cracher le morceau, les larmes au bord des yeux :
    « – Pendant les vacances, je….. »
    « – Oui….. ? »
    « – Je vous ai trompé, j’ai couché avec un garçon. » dit-elle d’une toute petite voix, sans me regarder.
    « – Aah, c’était ça ! Ben c’est génial ! Y a pas de quoi en chier un tank ! »
    Elle se tourna vers moi, étonnée :
    « – Vous n’êtes pas fâché ? »
    « – Pourquoi veux-tu que je sois fâché ? Tu croyais que j’allais être jaloux ? »
    J’éclatai de rire.
    « -Bien sûr que je suis jaloux ! Je suis jaloux de votre jeunesse et de l’avenir qui s’offre à vous, mais tu sais, il n’a jamais été question d’exclusivité entre nous, je suis marié, j’aurais vraiment mauvais jeu à faire l’amant trompé. C’est vrai que j’ai été ta première fois et que ça compte pour toi mais tu dois vivre ta vie ! Je trouve normal que tu veuilles connaître des mecs de ton âge. C’est même plutôt sain ! »

    Son soulagement fut immédiatement visible : Elle reprit des couleurs et son visage se détendit.
    Pour la mettre totalement à l’aise je demandai des précisions :
    « – Et alors. Raconte-moi, c’était comment ? »
    Elle fit mine de jouer la timide.
    « – Allez ! J’ai le droit de savoir ! C’était bien ? »
    …..
    « – Différent. »
    « – Sans blague ! Mais encore, est-ce qu’il a été tendre, doux, brutal ? »
    ….
    « – Rapide. »
    « – Ha ! Ha ! C’est la fougue de la jeunesse ! Et le veinard, comment il s’appelle, il a quel âge ? »
    …..
    « – Il a 19 ans et il s’appelle Lucas. »
    « – Wouah ! Lucie et Lucas, t’as pas été chercher bien loin ! Et tu comptes le revoir, ton Lucas ? »
    ……………
    « – J’sais pas, Montpellier c’est loin ! »

    « – C’est sûr ! Ca me laisse peut-être un petit espoir de dire encore bonjour à ton petit minou, alors ? » Dis-je avec un petit sourire malin en posant ma main sur sa cuisse nue.
    Elle me rendit mon sourire et posa sa main sur la mienne pour la guider vers son entrejambe :
    « – J’y compte bien ! »
    Arrivé au but, elle me laissa glisser mes doigts dans sa culotte. Là, je découvrais une autre nouveauté : Pour la première fois, elle avait taillé sa toison. Je sentais sous mes doigts la nette délimitation entre ses poils assez longs et sa peau rasée d’une douceur indescriptible.

    « – Oh ! Mais que de nouveautés en ce retour de vacances ! Fais-moi voir ça un peu mieux. »
    « – Vous ne voulez pas plutôt attendre ce soir ? »
    « – Ah ! Sûrement pas ! Je veux voir ça tout de suite ! »

    Alors que nous arrivions sur le parking du client, avec un sourire mutin, elle se souleva et fit glisser le sous-vêtement jusqu’à ses genoux écartés et releva sa jupe, m’offrant la vue sur sa petite touffe taillée en ticket de métro.
    « – Wonderfull ! ! »
    Une fois garé, je me détachai et me penchai pour embrasser son trésor dévoilé. Pendant ce temps, de la main gauche, je fis descendre le triangle de coton jusqu’à ses chevilles avant de lui enlever complètement.

    Je me redressai, la culotte à la main.

    « Pour te punir de tes cachotteries, tu restera sans culotte le reste de la journée. »
    J’enfournai le petit morceau de tissu rose pâle dans ma poche et sortis de la voiture avant qu’elle n’ait pu réagir, les yeux écarquillés et la bouche ouverte.
    Elle sortit à son tout, affolée :
    « – Mais ! J’peux pas rester comme ça ! »
    « – Bien sûr que tu peux ! Allez, on y va, on est déjà à la bourre »
    Et, avec un sourire amusé sur les lèvres, je précédai vers l’entrée de l’entreprise une Lucie écarlate qui tentait désespérément de rallonger un peu la longueur de sa jupe fleurie.

    L’entretien se déroula parfaitement et je dois admettre que Lucie s’en tira plutôt bien pour un retour de vacances et avec ce handicap que je lui avais imposé.
    Notre client, au demeurant très jovial, était à classer dans la catégorie « mateur professionnel » car il passa la majeure partie de la rencontre les yeux plongés dans l’entrecuisse de ma jeune assistante. A croire qu’il avait deviné quelque chose.
    En sortant, j’ai compris la raison de sa jovialité : Un morceau d’étoffe rose pâle dépassait assez nettement de la poche de ma veste, on ne pouvait pas se méprendre sur la nature et l’origine de ce bout de tissu.
    Le gars avait dû bien saliver et rigoler intérieurement. Je ne sais pas s’il a pu voir quelque chose mais son « Au plaisir de vous revoir Mademoiselle » était éloquent.
    J’ai vite rentré l’appendice indélicat avant que Lucie ne s’en aperçoive et tombe en syncope.

    Tout ça me donnait des envies et des idées. Lors du rendez-vous suivant, je poussais le bouchon un peu plus loin.
    Plongés dans l’examen du dossier, Lucie et le client étaient debout ; côte à côte, penchés sur la table (je soupçonnais d’ailleurs le pépère d’en profiter pour se focaliser plutôt sur le décolleté dévastateur de ma stagiaire).
    Simulant un intérêt profond pour le débat en cours, je me plaçai à côté de Lucie et, par derrière, passai ma main sous sa jupe pour aller caresser la courbe charnue du bas des fesses de la jeune fille.
    Elle eut un sursaut évident mais le troisième larron de sembla pas le remarquer.
    J’approfondis donc mes investigations et mes doigts allèrent se promener plus en avant.
    La coquine écarta légèrement les jambes et accentua nettement sa cambrure si bien que je pus introduire facilement deux doigts dans sa petite fente humide ainsi offerte.
    Sa réaction fut encore visible et à partir de ce moment, son phrasé devint moins fluide, entrecoupé de blancs intempestifs.
    Nous sommes restés comme ça un long moment, beaucoup plus longtemps que le nécessitait l’examen des papiers. Mais aucun de nous trois n’avait envie que l’instant se termine : le client sexagénaire profitait d’une vue qui devait lui rappeler sa jeunesse, moi je savourais l’excitation de cette situation périlleuse, deux doigts allant et venant dans le minou de ma stagiaire qui elle prenait un pied manifeste.
    Sur la fin, la présentation de Lucie ne ressemblait plus à grand-chose mais le client n’en avait cure.
    Je dus cependant cesser mon va et vient digital car je sentais que sinon, la jeune fille allait jouir en direct, pour sa plus grande honte rétrospective.

    Nous avons donc rompu le charme de la situation et conclu cette affaire si bien engagée.

    Discrètement, je tentai péniblement d’essuyer mes doigts dans le chiffon rose présent dans ma poche mais, au moment de nous séparer, c’est une main passablement poisseuse que je tendit à notre hôte, lui laissant le souvenir olfactif d’une stagiaire bien sympathique.

    Cependant, avec tout ça, mon assistante était aussi excitée qu’un village de cannibales voyant arriver un car de touristes américains.
    A peine entrée dans la voiture, elle se jeta sur moi et m’enfourcha malgré l’étroitesse de l’habitacle.
    Compte tenu de sa position et de sa tenue, je n’eus qu’à desserrer ma ceinture et à dézipper ma braguette pour faire sortir mon engin très énervé lui aussi et à le présenter à l’entrée de la petite grotte grande ouverte.
    Elle s’empala doucement le long de ma hampe en gémissant de contentement.

    Pour la première fois, elle prenait la direction des opérations et je dois dire qu’elle était sacrément douée.
    S’agrippant à mon appui-tête, elle frottait son pubis contre le mien, démultipliant ainsi les sensations que ses muqueuses internes procuraient à mon membre enfoui.
    Le visage entre ses seins, mes mains sur ses hanches, je me contentais de suivre le mouvement.
    Evidemment, au vu de notre état de surexcitation, les vagues de jouissances ne se sont pas fait attendre accompagnées de grands cris d’extase.

    Heureusement, le parking était désert.

    A partir de ce jour, et sans l’avoir vraiment prémédité, je me suis donc engagé dans une double vie assez conventionnelle.

    Enfin, conventionnelle jusqu’à un certain jour où un concours de circonstances chamboula un peu les choses.

    La semaine suivante, je devais impérativement interrompre ma collaboration avec Lucie pendant un jour ou deux pour finaliser la conception d’un gros projet qu’on nous avait confié à moi et à Caroline. Et oui, c’était pas le tout d’aller se promener une semaine en Provence aux frais de la princesse, après, il fallait rentabiliser le truc.

    Cela n’ayant rien à voir avec sa formation et afin de ne pas lui faire perdre deux jours, je demandais aux collègues qui serait disponible pour me suppléer deux jour et prendre en charge ma stagiaire. Ca aurait en plus l’avantage de lui faire découvrir une autre façon de travailler que la mienne.

    Devinez qui leva les deux mains (voire les deux pieds et sans doute le membre intermédiaire) pour se porter volontaire ?
    L’inévitable Gilbert !
    Comme il n’y avait que lui de dispo, le choix fut vite fait.
    Et il était content le Gilbert ! On pouvait le voir frétiller de la queue (expression imagée, bien sûr !)

    Nous nous sommes vus un quart d’heure tous les deux pour préciser quelques détails concernant le tutorat.
    Il en bavait déjà d’impatience.
    A un moment, il m’interrompit :
    « – Elle est bonne ? »
    « – Hein ? »
    « – Lucie ! Ca doit être quelque chose de la…. Mais je te demande ça à toi. T’es trop plan-plan ! Je suis sûr que tu ne t’es même pas aperçu que tu travaillais avec une bombe depuis cinq mois ! »
    Je le regardais, interloqué, mais il continuait à délirer à voix haute :
    « – Remarque, si ça se trouve, elle n’a jamais servi. Elle n’a pas l’air très dégouginée…. Tu vas voir, en deux jours, je vais te la délurer, moi ! Elle va s’en souvenir ! »

    Je commençais à me demander si c’était une bonne idée de laisser Lucie dans les pattes de cet excité du gland.
    Mais bon, je faisais confiance à la jeune fille pour, d’un bon coup droit, remettre le chaud lapin dans les rails. J’avais déjà testé.

    Le dimanche soir, je reçus un coup de téléphone à la maison. C’était Gilbert. A son ton, j’ai cru qu’il y avait un deuil dans sa famille :
    « – Salut ! Dis, je pourrais pas prendre la petite demain. Je me suis pété la cheville en descendant d’un trottoir hier. J’ai un arrêt de travail de trois semaines. »
    J’éclatai de rire intérieurement. C’était la première fois que je voyais ce tire au flan autant désolé de ne pas pouvoir bosser. Evidemment, il regrettait surtout de ne pas pouvoir emmener Lucie.
    S’il avait été assez souple pour le faire, je crois qu’il se les serait mordu de dépit !

    Finalement, j’allais devoir me charger de Lucie ces deux jours aussi. Deux jours blancs pour elle.
    Finalement, ces jours ne furent pas si blancs que ça.

    Lundi matin, arrivé au bureau, je donnai la « mauvaise » nouvelle à Lucie quand le téléphone sonna. Caroline m’annonçait un deuxième contretemps :

    « – Salut ! Dis, Marc est en Belgique pour la semaine et ma voiture ne veut pas démarrer. Ca me fait suer de prendre le taxi ou le R.E.R. Tu ne voudrais pas plutôt venir bosser à la maison ? En plus on sera plus tranquilles qu’au bureau ! »
    « – Euh, oui mais finalement, j’ai Lucie avec moi. »
    « – Pas de problème, tu l’amènes ! »

    Aussitôt dit, aussitôt fait.
    Non sans une pointe d’appréhension, j’emmenai ma seconde maîtresse chez ma première.

    Une fois arrivés, les filles se firent la bise et Caroline nous offrit un café.
    Ensuite jouant l’homme, le vrai, je proposai :
    « – Veux-tu que je regarde ce qu’elle a, ta voiture ? »
    « – Laisse tomber ! J’appellerai l’assistance plus tard. »

    Tant mieux ! J’avais beau jouer le caïd, je n’y connaissais rien en mécanique. Par contre la suite me donna à penser qu’elle ne tenait peut-être pas tant à ce que je vérifie l’état de marche de son véhicule :
    « – Par contre, puisque tu te propose pour une B.A., je me ferais bien masser, moi ! »
    Ca sentait le coup monté à plein nez.
    « – Je croyais qu’on était là pour bosser ? »
    « – Ouais, ben pour une fois, j’ai envie du réconfort avant l’effort !
    Et puis ça fait tellement longtemps que ça me manque, j’ai pas envie d’attendre plus. »
    « – Diiiis ! Tu veux bien ! ! Une toute petite demi-heure ! » Rajouta-t-elle en minaudant.
    « – O.K., si tu y tiens. »
    « – Chouette ! ! Je file dans ma chambre pour me préparer ! On va faire ça sur le lit, ce sera plus confortable. »
    « – Et Lucie ? »
    « – Elle vient avec bien sûr ! On en profitera pour papoter. »
    Et elle disparut dans un couloir en trottinant.
    Restés seuls, je commentai d’un ton un peu condescendant :
    « – Elle est restée très jeune ! »
    « – Vous avez été amants ? »
    « – Comment t’as deviné ? »
    « – Alors c’était vrai ce qu’elle avait dit, l’autre jour, au resto, à propos du deuxième massage ? »
    « – Absolument ! »
    Cela la laissa songeuse un instant. Elle allait reprendre quand son visage se figea, bouche bée.
    Je suivis son regard.
    En tenue d’Eve, Caroline était réapparue dans l’encadrement de la porte :
    « – Ben alors ? Vous attendez le déluge ! La chambre, c’est par-là. »

    On ne peut pas dire que j’étais en manque de belles formes à cette époque mais revoir, après quasiment un an, sa silhouette svelte, ses petits seins pâles qui pointaient en avant, son petit triangle blond-roux provocant me rendit tout chose.
    Muets de surprise, nous avons docilement suivi le petit cul blanc qui nous guida vers une chambre meublée avec goût au milieu de laquelle trônait un lit « king-size » digne de la Belle au bois dormant.

    Elle s’allongea à plat ventre au milieu du lit et m’indiqua :
    « – Il y a de l’huile de massage sur la commode là. Comme tu peux le voir, elle n’a pas beaucoup servi. Ca ne branche pas trop Marc de me pétrir »
    « – Il préfère t’enfourner ? »
    Caroline éclata de rire.
    « – C’est ça : Un coup sur les miches et hop ! La baguette au four ! »

    Bizarrement, Lucie ne paraissait pas trop décontenancée par la tournure des évènements, elle semblait plutôt amusée de ce déballage d’intimité. Elle se posa sagement sur une chaise.

    Après m’être déchaussé, je me suis installé à genoux à côté de Caroline et j’ai débuté mon office, celui que vous commencez à bien connaître.
    « – Hmmmmm ! ! J’avais oublié à quel point c’est bon ! »

    Avec un intérêt non dissimulé, Lucie me regardait faire pendant que Caroline ronronnait sous mes mains.
    Malgré la présence de la jeune fille, je n’hésitais pas à masser tout le corps de ma patiente, y compris ses jolis muscles fessiers.
    Je guettais un éventuel accès de jalousie de sa part mais je n’en vis pas.

    Au bout de quelques minutes de bien-être évident, Caroline sembla émerger de sa transe et se tourna vers Lucie :
    « – J’ai l’impression d’être une grosse égoïste ! Tu voudrais sans doute en profiter aussi ! »
    Lucie tenta une timide dénégation mais son envie était visible.
    Caroline insista :
    « – Hé ! J’ai une idée ! Allonge-toi à côté de moi. Il y a assez de place pour deux.
    Christophe, tu crois que tu pourrais te mettre au milieu et nous masser chacune d’une main ? »
    « – Pourquoi pas ! Mais bon, ça risque d’être un peu moins efficace. »
    « – C’est pas grave ! C’est déjà super et ce serait un crime de ne pas partager ça. Vas-y, Lucie ! Déshabille-toi ! »

    Sans se faire prier plus longtemps, Lucie passa sa courte robe par-dessus sa tête et se retrouva en sous-vêtements : Un très bel ensemble de coton jaune-orangé qui allait parfaitement avec son teint.
    Je la vis hésiter un instant avant de dégrafer son soutien-gorge.

    Amusée, Caroline la regarda s’allonger, en culotte, à nos côtés :
    « -Dis donc ! T’es sacrément bien foutue ! Mais pas de fausse pudeur entre nous ! J’ai déjà vu plein de nanas à poil et je suis certaine que vous avez baisé ensemble tous les deux, alors tu nous enlève cette culotte ! C’est tellement plus agréable sans ! »
    Puis sans attendre, elle se redressa et s’empara elle-même des bords de la culotte pour la faire descendre le long des jambes de Lucie qui se laissa faire docilement.
    Cependant, le rouge lui était monté aux joues. Cela ne s’arrangea pas quand Caroline me brandit le sous-vêtement sous le nez :
    « – Tu vois ! Elle en mourrait d’envie ! »
    Je voyais en effet un sillon nettement plus foncé se dessiner au niveau de l’entrejambe.

    Je versai de l’huile parfumée sur le dos de Lucie puis, à genoux entre les deux, je repris mon activité, ma main droite sur le dos de Caroline, la gauche sur celui de Lucie.
    Regardant, ébloui, le tableau de ces deux superbes femmes nues alanguies devant moi, m’offrant une vue imprenable sur leur postérieur magnifique, j’eus l’envie soudaine de prendre une photo et de l’envoyer à ce pauvre Gilbert pour lui souhaiter un prompt rétablissement………ou pour l’achever !

    C’est moi qui ai repris l’initiative de la discussion :
    « – Caro ? Qu’est-ce qui te fait croire qu’on a déjà fait l’amour, Lucie et moi ? »
    « – Ca se voit dans ses yeux. »
    « – Wouah ! Comment ça ? »
    « – J’sais pas, un petit quelque chose de différent. Je me suis trompée ? »
    « – Non non. »
    « – Alors ! »

    Lucie intervint dans le dialogue :
    « – Ca ne te dérange pas que je couche avec Christophe ? Je veux dire, compte tenu de ce qu’il s’est passé entre vous lors de votre séminaire. »
    Caroline émit un petit rire :
    « – Tu sais, avec Christophe, on a rien planifié. Ce qui est arrivé est arrivé. Si ça doit arriver une autre fois, ça arrivera : Pas de promesse, pas de plan, pas de contrainte donc pas de jalousie. Chacun vit sa vie.
    Par contre, c’est vrai que je n’avais pas pensé que tu pouvais être choquée de le voir me peloter les fesses alors que vous êtes ensemble. T’es encore jeune, à ton âge, l’exclusivité ça compte. »

    Ce fut à mon tour d’intervenir dans la conversation :
    « – Ne t’inquiètes pas ! La demoiselle pratique déjà le partage : Elle a un petit copain attitré, rencontré pendant les vacances ! »
    « – Ah ouais ! ! Et comment s’appelle l’heureux élu ? »
    « – Lucas. » répondit Lucie, puis précipitamment : « Je sais ! Lucie, Lucas, c’est pas original ! »
    « – Bah ! C’est mieux que Lucien. J’aime bien Lucas, moi. Et est-ce qu’il est mignon ? »
    « – Oui ! »
    « Bien sûr ! Et alors, vous avez fait crac-crac ? »
    « – Oui. » De nouveau ses joues s’empourprèrent. Cette fille avait bien du mal à cacher ses émotions.
    « – Et c’était comment ? »
    « – Rapide ! » coupai-je
    « – Ca c’est sûr ! Les mecs au départ, c’est des vrais lapins ! Sans la douceur du poil ! », « C’était mieux qu’avec notre masseur personnel ? » Demanda-t-elle en me montrant du pouce.
    « – Différent » intervins-je encore.
    Caroline se tourna légèrement vers moi :
    « – Dis, tu la laisse parler ? D’abord, c’est une conversation de fille, alors tu te tais et tu masses ! »
    Culottée, la nana !
    Mais j’obtempérai, profitant d’un moment rare pour un homme : Assister à une conversation intime entre filles.
    Et c’était bizarre d’entendre Lucie, si réservée d’habitude, déballer à Caroline des détails sur son intimité sexuelle qui était parfois (et principalement) notre intimité sexuelle.
    Quand, sans se soucier de ma présence, elles se mirent à comparer leurs expériences dans mes bras, on est entré dans la quatrième dimension !

    Evidemment, cette séance de massage dura largement plus qu’ « une toute petite demi-heure » mais ni les filles et encore moins moi n’avions envie que cela s’arrête.
    C’était la première fois que je massais deux personnes à la fois mais je ne me débrouillais pas mal. En tous cas, les donzelles ne s’en plaignirent pas.
    De façon parfaitement symétrique, mes mains montaient et descendaient sur leur dos, sur leurs fesses ou sur leurs jambes.
    Par moment, elles lâchaient des « Hmmmmm » synchrones ce qui les faisait ensuite glousser comme des collégiennes. De vraies gamines !

    Par moment, j’aurais bien été tenté d’aller agacer leur entrejambe mais je n’osai pas, redoutant les conséquences d’un dérapage.

    Pourtant, le dérapage intervint. Mais il ne fut pas de mon fait.

    Alors que leur conversation de fille se tarissait quelque peu (Si si, c’est possible !), Caroline dit soudain :
    « – Dis donc Lucie, est-ce que tu trouve normal que nous, les filles, on soit à poil devant lui et que môsieur reste tout habillé à nous reluquer le cul ? »
    « – Non, c’est vrai ! »
    Sans crier gare, elle se jetèrent sur moi et entreprirent de me déshabiller de force.
    A deux contre un je n’avais aucune chance, surtout qu’elles en profitaient pour me chatouiller.
    De toute façon, je ne leur opposai qu’une résistance de forme, assez curieux de savoir ce qu’elles avaient en tête.
    En trente secondes, je me retrouvai en caleçon, Lucie me bloquant les bras au-dessus de la tête, Caroline assise sur mes jambes.
    Cette dernière agrippa l’élastique de mon boxer et prête à tirer dessus, demanda :
    « – On libère le fauve ? »
    « – Ouiii ! ! » Répondit immédiatement Lucie.
    Caroline abaissa donc lentement mon dernier vêtement, faisant apparaître peu à peu mon membre pas encore érigé mais déjà passablement énervé par les évènements.
    Après avoir fini de me dénuder, Caroline remonta vers mon entrejambe et prit l’objet de sa convoitise en main.
    « – Maintenant, c’est moi qui masse ! » dit-elle avec autorité.
    Et elle commença à me branler avec une dextérité évidente sous le regard hypnotisé de Lucie.

    Lorsque ma verge atteignit une belle forme, elle posa enfin lentement ses lèvres sur mon bout déjà apprêté.
    En même temps, elle regarda Lucie :
    « – Vas-y ! A toi l’honneur ! »
    De ma position, je ne voyais pas le visage de Lucie mais Caroline dut y lire quelque chose car aussitôt elle comprit tout :
    « – Oh ! Tu l’as jamais fait ! Tu ne l’as jamais sucé ! » Ce n’était pas une question, juste une évidence.
    « Allez, viens ici. Je suis sûre que tu as peur de mal faire. Je vais te guider. Faut pas manquer une telle occasion ! »

    Lucie rejoignit Caroline entre mes jambes.
    « – Tu suce le bout comme une sucette Lolly Pop, comme ça. »
    Joignant le geste à la parole, Caroline goba doucement mon gland et commença à me taquiner le poireau.
    Un frisson terrible me parcourut.
    « – Tu vois, c’est pas compliqué. Il faut juste éviter de mettre les dents parce que si tu fais des copeaux, le monsieur ne va pas apprécier. » « Vas-y, à toi ! »
    Tenant toujours ma verge par la base, Caroline la dirigea vers la bouche de Lucie qui s’approchait timidement.
    Après avoir écarté derrière son oreille une mèche de cheveux blonds indisciplinée, la jeune fille posa ses lèvres fraîches sur mon gland puis ouvrit lentement la bouche.
    Telle la caresse d’une aile de papillon, je sentis une douce pression naître sur mon extrémité exacerbée.
    Le deuxième frisson fut encore plus fort que le premier et je ne pus retenir un « Aaaaaaaaaaaah ! ! » résumant parfaitement mon état d’esprit.

    Tout doucement, une fellation superbe et inattendue me fut offerte.
    D’une main, Caroline maintenait mon sexe droit en lui imprimant un léger va-et-vient, de l’autre, posée sur l’arrière de la tête de Lucie, elle guidait les mouvements de la jeune novice, réglant l’intensité et la profondeur de sa prise en bouche.

    Dire que j’étais aux anges serait un doux euphémisme. Je gémissais de bonheur et essayant de contenir l’extrême volupté qui m’emportait. Je voulais que cela dure longtemps, seulement, après trois ou quatre jours d’abstinence, je sentis que je n’allais pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme. C’était vraiment trop bon, trop fort, trop puissant !

    Caroline continuait à encourager Lucie à voix basse : « – C’est bien,…. c’est ça, continue….., pas trop loin… ». De temps en temps, elle me regardait aussi, en souriant. Un sourire emprunt de sérénité, sans arrière-pensées.

    A un moment, elle dut me voir, les yeux fermés et la bouche grande ouverte, en apnée et elle prévint Lucie :
    « – Attention, il va bientôt jouir ! Tu vas avaler, comme ça, tu pourras te faire une opinion pour les prochaines fois. » C’était l’ordre de la maîtresse à la jeune apprentie, il ne souffrait pas de discussion.

    Comme pour prouver la justesse de sa prédiction, Caroline accéléra subitement le tempo de son va-et-vient sur ma tige ce qui encouragea Lucie à en faire de même sur le bout, précipitant ainsi mon explosion imminente.
    Je ne pus me retenir plus longtemps et je me libérai dans un râle étranglé de bête fauve, le dos arqué par la tension et le plaisir.

    Je n’avais plus libéré mes gamètes depuis quelques jours, les réserves étaient pleines.
    Avec un sursaut de surprise, Lucie dut recevoir soudain une bonne dose de sperme au fond de la gorge car je m’épanchai longuement à coup de longs jets puissants, en grognant de contentement.
    Elle s’abstint cependant de s’écarter et attendit docilement la dernière salve avant de déglutir avec une grimace.

    Caroline lui demanda :
    « – Alors ? »
    « – C’est un peu écoeurant. »
    « – Tu t’y feras. Et puis, si ça ne te plaît vraiment pas, tu ne seras pas obligée d’avaler à chaque fois….Tu ne seras pas obligée d’avaler du tout, d’ailleurs ! »

    Lucie se tourna vers moi :
    « – Ca vous a plu ? J’étais bien ? »
    Caroline ne me laissa pas le temps de lui répondre :
    « – Eh, dis donc ! Tu viens de le sucer et d’avaler son sperme : En matière d’intimité, on ne fait pas beaucoup mieux ! Va falloir sérieusement penser à le tutoyer maintenant ! »

    Lucie sourit timidement :
    « – Je vais essayer. »
    « – A la bonne heure ! » « Quant à savoir si ça lui a plu, tu n’as qu’à regarder son air béat pour avoir la réponse : Tu as été formidable, ma petite ! » Et elle lui saisit le visage entre ses mains et posa ses lèvres sur celles de la jeune fille.
    A peine étonnée, Lucie lui rendit son baiser avec ferveur.
    Devant mes yeux ébahis, mes deux maîtresses se roulèrent un patin sensationnel. Se partageant les derniers vestiges de ma semence.

    En quelques minutes, Lucie venait d’enchaîner trois découvertes majeures : La fellation, le goût du sperme et le baiser d’une autre femme.

    Caroline n’y allait pas avec le dos de la main morte !
    Et ce n’était pas fini.

    Ne faisant dorénavant plus attention à ma petite personne, Caroline avait basculé Lucie sur le lit, à mes côtés, tout en continuant à l’embrasser avec une ardeur non démentie.
    Après un moment d’hésitation, leurs mains étaient entrées dans la danse, se découvrant mutuellement, d’abord à tâtons, tout en retenue, puis de façon de plus en plus passionnée.
    Poitrine contre poitrine, La blonde paille et la blonde vénitienne s’en donnaient à cœur joie, chacune découvrant les courbes de l’autre au travers de caresses extrêmement sensuelles.

    Caroline lâcha bientôt la bouche de Lucie pour descendre sur ses seins et les embrasser, l’un après l’autre, les léchant et mordillant les tétons pour déjà déclencher des gémissements de plaisir et d’excitation. Elle s’y attarda longtemps, savourant leur rondeur, leur fermeté et leur douceur.
    Je les connaissais suffisamment bien pour comprendre Caroline : Quand on y a goûté, on a du mal à s’en éloigner.
    Elle s’en sépara pourtant, afin de descendre encore le long du ventre parfaitement plat de la jeune fille, picorant de baisers délicats l’abdomen bronzé.
    Poursuivant sa descente, elle atteignit rapidement le petit mont de Vénus qu’elle s’appliqua à fouiller de ses lèvres fines avant de plonger son petit nez en trompette au cœur de l’intimité de Lucie, provoquant alors une symphonie de petits gémissements qui n’allait pas s’interrompre de suite.

    Evidemment, le spectacle qui m’était offert par les deux naïades ne me laissait pas insensible.
    Alors que j’avais joui dans la bouche de Lucie depuis moins de dix minutes, je sentis une nouvelle érection tendre l’engin abandonné entre mes cuisses.

    Je mourrais d’envie de me joindre aux ébats des deux filles mais je n’osais pas, j’avais trop peur de rompre le charme de cet instant incroyable : Tendue comme un arc, Lucie était cambrée au maximum de ses capacités physiques et laissait échapper de ses lèvres un gémissement sourd quasi ininterrompu pendant que Caroline butinait sa fleur de nacre avec une délicatesse et une sensualité toute féminine.
    La jeune stagiaire finit par crier son plaisir en maintenant des deux mains la tête de sa partenaire plaquée contre son minou détrempé pendant que les spasmes de plaisir parcouraient visiblement tout son corps, faisant tressauter ses seins gonflés de désir.
    Caroline maintint la pression un long moment avant d’être cette fois-ci repoussée par Lucie qui n’en pouvait plus et qui se laissa retomber en arrière, comme tétanisée.

    Cette séquence avait fini de me remettre en forme et je décidai de repousser encore les limites de mon élève.
    Caroline se redressait et je pris sa place entre les jambes de Lucie qui se détendait les yeux fermés et n’avait pas vu la manœuvre.

    Sans préliminaire, je présentai mon phallus au bord de sa petite fente suintante et l’y enfonçai d’un coup, jusqu’au fond, sans rencontrer la moindre résistance, jusqu’à buter contre le col de l’utérus.
    Lucie hulula.
    L’assaut l’avait prise par surprise alors qu’elle se remettait tout juste de ses premiers orgasmes.
    Sans attendre j’entamai un pilonnage interne dont la relative violence contrastait énormément avec la douceur qui avait présidé auparavant.
    C’était le but du jeu : Souffler le chaud et le froid, le feu et la glace.
    Lesbos lui avait fait atteindre le septième ciel, Lucie n’eut pas le temps de redescendre jusqu’à terre.
    La surprise passée, elle accepta cette nouvelle étreinte avec un plaisir visible, encaissant mes coups de boutoir par des mouvements parfaitement synchrones.
    Ses gémissements grimpèrent encore d’un ton, se transformant en cris ahanants.

    Caroline qui nous regardait attentivement, se rapprocha et posa à nouveau ses lèvres sur la bouche ouverte, muselant ainsi la jeune fille mais risquant à tout moment de se faire mordre la langue par un spasme incontrôlé de la mâchoire tendue.
    Alimenté par mon va-et-vient frénétique, le corps de Lucie connut de nouvelles vagues de plaisir dénoncées par des hurlements vrombissants qu’elle lâchait dans la bouche de Caroline collée sur la sienne, pendant que ses bras, sous la tension, se tordaient dans des angles défiant les lois de l’anatomie.

    Ma récente éjaculation aurait dû me permettre de tenir la cadence assez longtemps mais l’excitation de la situation fut la plus forte et dans un cri d’extase, j’explosai au plus profond du tendre nid et m’écroulai ensuite sur une Lucie totalement hors d’haleine et épuisée.

    Nous restâmes longtemps immobiles, moi pesant de tout mon poids sur le corps de Lucie, recouvrant lentement notre respiration pendant que Caroline nous caressait doucement les cheveux.

    Je roulai ensuite sur le côté, à plat dos, savourant pleinement cette félicité post-coïtale.
    Caroline qui, pour l’instant, avait beaucoup donné et peu reçu, laissait ses mains courir rêveusement sur la peau moite de sueur de Lucie, soulignant doucement la rondeur parfaite des seins blancs, la courbe fine de ses flancs et la proéminence aguicheuse du petit pubis blond.
    Chaque attouchement provoquait encore des répliques spasmodiques chez Lucie qui avait eu son compte de sensations.

    Je rompis la magie du moment et demandai à Caroline :
    « – Je ne savais pas que tu étais une adepte de l’agasse minette ! »
    « – Moi non plus ! En fait, à part des bisous avec une cousine vers 14 ans, ça ne m’avait jamais effleuré. Mais quand je l’ai vue, si mignonne, si pure, je n’ai pas pu m’en empêcher ! »
    « – Pour mon plus grand bonheur ! » Intervint Lucie, rêveuse.
    « Et pour celui de ce gros machin plein d’ardeur ! » Compléta Caroline en approchant son visage de mon sexe ramolli qui gisait de côté sur mon bas ventre, encore tout luisant du mélange de nos fluides intimes.
    Elle s’approcha tellement qu’elle finit par poser ses lèvres fraîches dessus puis, du bout de sa petite langue rose, elle en testa le goût.
    Celui-ci semblant lui convenir, elle continua son exploration linguale tout le long du membre éteint.
    Eteint, il ne le resta pas longtemps.

    J’avais entendu dire que lorsqu’un homme devait honorer plusieurs partenaires à la suite, son corps s’adaptait et lui donnait les moyens physiques de tenir la cadence.
    Et bien je peux vous dire que c’est absolument vrai.
    Quelques minutes après mon deuxième orgasme en moins d’une heure, Monsieur Popaul affichait à nouveau une érection des plus convaincantes.
    Bien sûr, il faut remercier Caroline et son traitement de faveur….. Et elle en fut remerciée.

    Flattée par la réaction de mon organe à ses délicates attentions, Caroline avait visiblement l’intention d’en profiter et immédiatement.
    Elle m’enfourcha et présenta le pal ainsi érigé aux portes de son puits merveilleux. Tout doucement, elle descendit dessus en regardant Lucie droit dans les yeux, la bouche légèrement entrouverte.
    Une fois mon sexe complètement englouti, elle resta un long instant immobile avant de commencer à onduler sur moi.

    Après deux lâchers de spermatozoïdes consécutifs, ma libido avait quand même été grandement assouvie et nous pouvions désormais prendre notre temps, sans forcément lancer la chevauchée des Walkyries dés le début.

    Ce temps, nous l’avons donc pris.
    Sous le regard fasciné de Lucie, nous nous sommes longuement aimés avec la fougue de jeunes tourtereaux mais aussi avec la patience de vieux amants.

    Caroline invita Lucie à l’embrasser et, quelques minutes plus tard, ce fut elle qui cria son plaisir dans la bouche de la jeune novice.

    Professionnellement parlant, ce matin là ne fut pas très productif.
    Heureusement, nous nous sommes rattrapés dans l’après-midi et Lucie nous aida. Si bien qu’en début de soirée, nous étions presque à jour.
    Nous sommes restés nus toute la journée. Même pour travailler.
    En réalisant ma présence entre ces deux beautés dénudées qui travaillaient à plat ventre sur la moquette de la chambre conjugale, il m’est arrivé à plusieurs reprises de me demander si je ne rêvais pas.
    Mais j’avais beau me pincer, les deux petits culs demeuraient, pour mon plus grand plaisir, dans mon champ de vision.

    Cela ne vous surprendra pas si je vous dis qu’en quittant Caroline, ce soir là, je convenais avec elle de revenir le lendemain matin à la même heure pour finaliser l’élaboration de notre projet (et plus si affinités).
    Quant à Lucie, je crois qu’elle passa la nuit chez Caro.

    Après une nuit de repos bien méritée, je sonnais à la porte de Caroline le lendemain matin, un sac de croissants chauds à la main.
    Ce fut Lucie qui m’ouvrit. Visiblement, elle sortait de la douche et Caroline lui avait prêté un peignoir.
    Je remarquai son air paradoxalement à la fois détendu et fatigué.
    « – Salut toi ! », un bécot, « J’ai l’intuition que vous n’avez pas beaucoup dormi. Je me trompe ? »
    « – Disons que la nuit a été courte mais dense. »
    Entrant plus en avant, je croisai Caroline qui, voyant les croissants, me sauta au cou en me collant un baiser très éloigné de la conventionnelle bise de collègues.
    « – Super ! On attendait plus que toi pour le café ! »

    Nous nous sommes assis dans le salon. Le café et les croissants furent vite expédiés.
    Ensuite, Caroline se leva et frappa dans ses mains :
    « – Bon ! Le petit massage du matin et hop ! Au boulot ! »
    Je n’avais pas été consulté. Au bout de deux jours, le massage était devenu un acquis social.
    J’allais protester (uniquement pour la forme, vous vous en doutez) mais Lucie rejoignit Caro debout devant moi. Ensemble, elles dénouèrent leur ceinture, écartèrent les pans de leur peignoir et le laissèrent tomber par terre, me dévoilant leur évidente et hypnotique nudité. Elles s’embrassèrent tendrement puis me regardèrent dans les yeux :
    « – Ose dire non. »

    Ben j’ai pas osé !

    Quelques minutes plus tard, je me retrouvais, comme la veille, entre les deux magnifiques petits culs nus, massant avec application les reliefs avenants de mes collègues féminines.
    Bien sûr, cette fois, je m’étais déshabillé d’entrée.

    Le Rubicon ayant été franchi 24 heures plus tôt, je n’hésitai donc pas, au bout de quelques instants, à aller masser, de façon symétrique et insistante, les deux petites raies qui s’ouvraient sous mes doigts.
    Amusé, je taquinai les petites boutonnières brun-rose en provocant, chez mes patientes, des soubresauts incontrôlés et des « Hmmm » approbatifs.
    Je descendis ensuite plus loin et rencontrai les volutes charnues des deux roses pourpres, aussi humides à droite qu’à gauche.
    Les nénettes avaient dû jouer à touche-pipi toute la nuit mais elles en redemandaient encore !

    Toujours de façon synchrone, j’insérai l’index et le majeur de chaque main au fond de chaque petite grotte ainsi préparée, fouillant doucement leur intimité pendant que mes pouces reprenaient position sur les petits sphincters resserrés pour en caresser le pourtour.
    Accentuant la pression, je n’eus aucune difficulté à y introduire la première phalange bien huilée alors que Lucie poussa un « Oh ! » étonné.

    Le double massage externe se prolongea donc par un double massage interne, mes deux mains doublement infiltrées dans les orifices des jeunes femmes.

    Commença alors un petit jeu, une sorte de course à celle qui allait grimper aux rideaux la première.
    Au rythme de mes intromissions tactiles, les deux naïades ondulaient et gémissaient en cœur, cambrant au maximum leur dos afin de m’offrir la meilleure prise possible.
    Elles s’étaient données la main et le visage collé au drap, elles s’envoyaient des œillades, se souriaient tendrement, fermaient les yeux ou grimaçaient en fonction des impulsions que mes doigts provoquaient.

    Soudain, je sentis que Caroline trichait : son autre main s’était glissée sous son ventre et ses doigts fins venaient amplifier ses sensations en stimulant énergiquement son bourgeon nerveux.
    J’allais dénoncer la supercherie quand je m’aperçus que Lucie en faisait tout autant.

    Dans cette partie à quatre mains, ce fut Lucie qui gagna la première manche : Ses miaulements se précipitaient alors que sa main s’agitait frénétiquement. Elle tendit son bassin vers l’arrière, recherchant une pression encore plus forte de mes doigts avant de se rabattre violemment sur la couche en criant et en m’expulsant soudainement.

    De son côté, Caroline vibrait en douceur sous l’action ininterrompue de mes doigts en couvant du regard la jeune élève.
    Laissant Lucie récupérer, je me concentrai sur notre hôte : Je l’incitai à ouvrir un peu plus les cuisses et à se redresser sur les genoux.
    Restant derrière elle, je retirai lentement mes phalanges et les remplaçai par ma langue sur son coquillage et le bout de mon nez sur sa petite rondelle, mes mains gardant largement écartées les jolies fesses blanches.
    Ainsi placé derrière son séant, je recueilli, gourmand, sa liqueur délicieuse dont mes papilles retrouvaient avec bonheur le parfum raffiné.
    Les frissons d’extase ne se firent pas attendre et sa jouissance se libéra dans la douceur d’un plaisir contenu mais visiblement intense qui semblait dire : « C’est bien, mais j’en veux encore ».
    J’allais donc lui en donner encore.

    A genoux, je me plaçai derrière sa croupe toujours magnifiquement offerte et je fis pénétrer mon membre impatient à l’intérieur de sa grotte idéalement préparée, attendant d’être arrivé tout au fond pour commencer ensuite le mouvement de piston attendu.
    Mes va-et-vient énergiques furent bientôt récompensés par le témoignage de plus en plus bruyant de leurs effets sur ma partenaire.

    Un coude passé sous la tête, Lucie observait notre vive levrette avec un intérêt certain.
    Sans doute tentée par l’expérience, elle se redressa soudain et se colla aux côtés de Caroline dans une position totalement identique.
    Me reculant, je réalisai que j’avais sous les yeux, la concrétisation d’un fantasme masculin des plus typiques : deux magnifiques petits culs tendaient vers moi leur rose ouverte, n’attendant plus que le pieu viril qui viendrait les assouvir.
    Le Message était clair : Je devais me partager.
    Je me suis donc partagé : Ma verge changea de nid pendant que mes doigts investirent la place laissée libre et adoptèrent dans le puits de Caroline, le même mouvement que celui que j’imprimais dans celui de Lucie.
    Très vite, elles chantèrent à l’unisson.
    Dans un état d’euphorie assez surnaturel, mon pénis passait d’un vagin à l’autre, alternant les assauts puissants avec les intromissions plus en douceur, pendant que mes doigts fouillaient la petite chatte abandonnée quelques instants plus tôt.
    Les deux filles accompagnaient mes coups de reins ou de main en gémissant ou criant en simultané ou en décalé, s’embrassant fougueusement lorsque c’était possible.

    Ce fut Caroline qui remporta la deuxième manche : un grognement guttural s’échappa de sa gorge et elle s’affala d’un coup sur le lit, se pressant les deux mains sur son pubis secoué de tremblements.

    Malgré une excitation sans limites, j’arrivai, je ne sais comment, à maintenir à distance mon explosion de plaisir et je pus me concentrer sur les petites fesses de Lucie qui en demandaient toujours plus.
    Celle-ci gémissait sans interruption maintenant alors que j’allais en elle de plus en plus lentement pour faire durer le plaisir encore plus longtemps.

    Très vite remise de ses émotions, Caroline avait apparemment décidé de parfaire l’éducation sexuelle de la jeune apprentie.
    Par signes, elle me demanda de ralentir encore la cadence et passa ses doigts le long des lèvres de Lucie, au bord de ma verge, manquant presque de provoquer mon explosion ultime.
    Elle alla ensuite promener ses doigts ainsi lubrifiés sur le pourtour de la corolle anale de Lucie que je sentis se tendre soudain.
    Caroline accentua la pression et y inséra une phalange sans difficulté, comme je l’avais fait précédemment.
    Lentement, elle continua sa progression à l’intérieur du rectum de Lucie qui gémit un petit « Ohhh » aigu qui se transforma en « Ahhhh » plus fort quand un deuxième intrus vint rejoindre le premier.
    Sans avoir besoin de regarder, je sentais à travers la fine paroi, les doigts de Caroline pénétrer doucement l’étroit fourreau.
    Lucie, ne disait plus rien, la bouche grande ouverte, elle accusait le coup.

    Quand elle le jugea suffisamment préparé, Caroline abandonna le petit trou et, de la main, fit sortir mon membre turgescent pour le positionner plus haut, vers l’itinéraire de délestage.
    Sans plus attendre, j’enfonçai lentement la tendre barrière et tentai d’introduire mon pieu idéalement lubrifié.
    Jamais il n’avait été aussi énorme, Ca allait peut-être faire mal.

    Comprenant la manœuvre, Lucie essaya d’esquiver mais je la tenais fermement et Caroline la rassura en lui chuchotant : « – T’inquiètes pas, ça va aller, tu vas vois, ça va être génial. »
    Mais la jeune fille n’en était pas persuadée :
    « – Non non ! Il est beaucoup trop gros ! Ca ne va pas passer !
    « – Fais-moi confiance, ça finit toujours par passer ! »
    « – Je ne suis pas sûre de vouloir çaaaaaaaaaaie ! ! ! ! ! ! »
    C’était passé. Mon gland était entré tout entier dans l’orifice soudain dilaté ; le plus dur été fait.
    Mais Lucie n’était toujours pas convaincue :
    « – Oulala ! C’est trop gros ! Aie ! »
    Pensant finalement que ça n’allait pas le faire, j’allais me retirer quand Caroline me fit signe de continuer. Elle n’arrêtait pas de rassurer Lucie, lui disant de se détendre, de se laisser aller.
    Et de fait, une fois la première appréhension passée, l’ex-pucelle se détendit et commença à ressentir le plaisir de se faire prendre par l’autre voie.
    J’en profitai pour avancer, toujours très lentement, plus profondément dans son fondement, alors qu’elle m’accueillait avec des gémissements dans lesquels se mêlaient, inquiétude, douleur et plaisir.

    Quand je commençai mes va-et-vient, ses gémissements se muèrent en cris et elle entonna une curieuse litanie :
    « – Oh mon Dieu ! Oh mon Dieuu !! Oh mon Dieuuu !!!…. » toujours plus forte, toujours plus aiguë.

    Bientôt, Caroline, qui ne voulait pas être en reste, se glissa sous le bassin de Lucie qui encaissait tant bien que mal mes assauts de plus en plus marqués.
    Abaissant la taille de la jeune novice à sa hauteur, elle l’attira sur sa bouche et entreprit de parfaire le moment présent en suçant avec force le petit clito de ma partenaire.
    Les cris de Lucie se muèrent en grondements sauvages.
    Dans les quelques secondes qui nous séparaient de la délivrance ultime, je lâchai les chevaux et ruai dans les reins d’une Lucie qui hurlait à gorge déployée.
    Nous avons joui dans un bel ensemble, exprimant fort et clair notre extase et aspergeant au passage le visage de Caro restée en position entre les cuisses de Lucie et qui avait dû avoir une vue très rapprochée sur l’explosion finale.

    Nous sommes restés de longues minutes inertes, sans force.
    Lucie avait la voix complètement cassée et ne fit aucun commentaire sur l’expérience mais j’avais idée qu’elle n’oublierait pas de sitôt ces deux jours.
    D’autant qu’après avoir récupéré, comme la veille nous avons comblé notre retard professionnel, nus comme des vers, revisitant de temps à autre les multiples combinaisons que permet l’amour à trois :
    – Caro sur ma queue et Lucie sur ma bouche, s’embrassant l’une l’autre et formant ainsi un triangle équilatéral, parfait exemple de géométrie sexuelle.
    – Puis l’inverse.
    – Puis moi dans la bouche de Caro et Caro sur la bouche de Lucie, parfait exemple de plaisir à la chaîne.
    – Puis l’inverse
    Et ainsi de suite jusque tard dans la soirée où, le sexe en lambeaux et les testicules essorés, je suis rentré chez moi… sur les rotules.

    Le mois de septembre glissa doucement jusqu’à son terme.
    Finalement, à part ces deux jours magiques, les parties de jambes en l’air avec Lucie s’avérèrent assez rares car elle devait bosser ses examens et il n’était pas question que je lui fasse rater ça.

    Quant à Caroline : Marc était revenu de Belgique. Point final.

    Au travail, Lucie se débrouillait de mieux en mieux et prenait, jour après jour, une belle assurance.
    Si bien que profitant d’une fin de saison particulièrement clémente, elle osa enfin remettre son mini kilt qui avait eu tant de succès au printemps.

    La première fois, j’étais assis à mon bureau, tournant sans entrain divers papiers en attendant qu’une réunion qui s’annonçait tout aussi exaltante débute.

    Quand la fabuleuse parure de manga nippon fit son apparition devant moi.
    Posant un pied sur la chaise qui me faisait face, elle me demanda avec un sourire aguicheur :
    « – Comment tu me trouves ? » (Et oui, les conseils de Caroline avaient porté : elle me tutoyait enfin !)
    Je la regardais en essayant vainement de maintenir ma mâchoire inférieure collée à celle du haut :
    En top, elle avait choisi un T-shirt échancré mettant en valeur la rondeur de sa poitrine libre de tout soutien et laissant entrevoir ses abdos bronzés.
    Sous le kilt, la jambe relevée permettait d’avoir un point de vue direct sur la sage culotte de coton blanc couvrant son merveilleux pubis blond et sa petite vulve que je devinais déjà bien moite.
    Elle était tout simplement :
    « – Affolante ! »

    La tentation était trop forte. Je me levai, fermai d’un coup de pied la porte du bureau et me lançai sur elle.
    Je la plaquai contre la porte pour l’embrasser avec toute la fougue d’un mâle en rut.
    Mes mains se jetèrent sous son T-shirt et attrapèrent les deux belles oranges qui n’attendaient que ça.
    Comme envoûté, j’ai relevé son top et je me suis mis à téter avidement ses mamelons que je sentis durcir sous ma langue.
    Une de mes mains passa sur sa cuisse puis sous sa jupe pour entrer illico dans la culotte et aller caresser furieusement sa petite chatte soyeuse.
    Je m’en doutais : Elle mouillait déjà abondamment.
    Mes doigts allèrent titiller la sonnette pour prévenir qu’ils allaient entrer dans les lieus.
    Ce qu’ils firent sans plus de sommations.
    Pas besoin de préliminaires, elle était fin prête, chaude comme la braise.
    Pas besoin de préliminaires, j’étais fin prêt, raide comme un bâton de berger.
    J’ai déboutonné mon pantalon et sorti mon dard impatient d’en découdre.
    Pas le temps de lui retirer la culotte : D’un doigt, j’ai écarté le coté du slip, de l’autre, je lui ai relevé une jambe.
    Elle a empoigné mon engin et l’a guidé vers le Saint-Grâal.
    Je suis entré en elle d’un coup, nous avons lâché un « Han ! » synchrone.
    J’ai relevé son autre jambe et j’ai totalement supporté son poids, entamant mes va-et-vient pressés.
    Plaquée contre la porte, Lucie avait passé ses bras autour de mon cou et ses jambes enserraient ma taille pendant que mes coups de piston parvenaient au plus profond d’elle.

    Ce fut un accouplement rapide, brutal, fugace mais particulièrement intense et terriblement excitant, sous la menace permanente de nous faire surprendre par un collègue curieux.
    En quelques minutes nous avons atteint l’extase. Un orgasme violent, électrique nous pris simultanément et nous n’avons pas pu contenir nos cris de jouissance.

    A peine dix secondes après avoir laissé Lucie redescendre sur ses jambes flageolantes, la porte du bureau s’ouvrit après un toc-toc bref.
    Caroline passa rapidement la tête par l’entrebâillement :
    « – C’est pas que ça me coûte de tenir la chandelle, mais je vous signale que la réunion commence et que j’ai dû déployer des trésors d’inventivité pour expliquer à tous ceux qui passaient dans le couloir pourquoi la paroi vibrait comme ça ! Alors si en plus vous vous pointez avec un quart d’heure de retard… »
    « Allez ! Grouillez-vous ! Et penses à ranger ça » rajouta-t-elle en désignant mon pénis luisant qui dépassait encore de ma braguette.

    La tenue de Lucie eut un succès indéniable sur mes collègues masculins, surtout sur ceux qui étaient assis en face d’elle et qui, sous la table, avaient une vue imprenable sur ses longues jambes, et peut-être plus.
    Ce jour là, le chef eut bien des difficultés à capter l’attention de son auditoire.
    De mon côté, la tête ailleurs, je jubilais à l’idée que, à l’insu de tous, mes bébêtes s’échouaient lentement dans le fond de culotte de la jeune fille.

    Jeudi 28 septembre, dernier jour de collaboration avec Lucie. Le lendemain allait être consacré aux conclusions de stage et après, l’oiseau allait voler de ses propres ailes.

    En fait, cela faisait déjà plusieurs jours que c’était à mon tour de jouer la plante verte.
    Lucie se débrouillait très bien toute seule.

    Pour l’occasion, le mini kilt était de sortie ; et il avait toujours le même effet sur moi.
    Alors que nous nous rendions au dernier rendez-vous pour le démarchage d’une nouvelle société, ma main droite établit ses quartiers habituels sur la cuisse bronzée de ma future ex-stagiaire, et mes doigts jouèrent négligemment avec l’élastique de sa petite culotte.

    J’en étais là de mes saines occupations lorsque mon portable chanta (je ne béni pas toujours l’inventeur du portable). C’était mon boss qui éprouvait soudain l’impérieuse nécessité de m’avoir immédiatement à ses côtés pour une réunion imprévue super-hyper-maxi importante.
    J’ai tenté de négocier mais en pure perte, il fallait faire demi-tour.
    Nous étions pourtant quasiment arrivés à destination. Après réflexion, je proposai à Lucie d’assumer seule la mission, vu qu’elle était maintenant parfaitement autonome ; ainsi nous n’aurions pas perdu totalement notre temps.
    Motivée, elle accepta ma proposition, ravie de pouvoir faire ses preuves plus tôt que prévu.

    Je déposai donc la jeune fille devant l’entreprise en promettant de revenir la chercher deux heures plus tard.

    C’est avec une petite demi-heure de retard que je rejoignis le parking de la société. Pourtant, il me fallut attendre encore un bon quart d’heure pour en voir sortir Lucie.

    Je n’aurais pas su dire quoi, mais quelque chose me mit en alerte : Un petit rien de chiffonné, de désordonné dans sa manière de revenir vers la voiture.

    « – Alors ? Comment ça s’est passé, chez Finactis ? »
    Elle me brandit les contrats sous le nez :
    « – Très bien ! Ils ont tout signé ! »
    « – Et tu as été bien accueillie ? »
    « – Oh ça oui ! Monsieur Broca, le PDG, est un homme très……..intéressant. » Dit-elle avec un demi-sourire énigmatique.

    En repartant, ma main reprit sa position de prédilection et ce sont mes doigts qui découvrirent le pot aux roses en se glissant sous le kilt : Elle n’avait plus de culotte !

    Le diamant brut était dégrossi ; il s’était métamorphosé en un bien beau joyau.

     

     

    Quoi ?

    Heu WTF ?

    Mais oula, tu perds la tête toi.

    Bah tu m'envoies des MP bizarres et après c'est toi uqi me dis WTF ?

    Bon écoute laisse tomber, tu vas arrêter de m'envoyer des messages comme ça moi aussi et basta !

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