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Par JOUIBRULANCE dans LE BLOG DE NESUMI le 27 Septembre 2015 à 19:33
Durant cette période, il y eut Toi.Toi qui est une fille de ma promo de licence. Je ne sais pas pourquoi, mais il s’avéra que je te plait là!...
ou je t'améne en souffle de poussière sur toi!...
i!i!i!
éteint la lumière et enlève la poussière sur toi.
montre moi ton coté sombre!!!
Je ne sais pas ce qu’elle me trouve, surtout que tu es au plus mal à cette époque.
Tu ne parle à personne,
passe tes main là, et bien posé et je t’intéresse à bien. t’étais plutôt en mode zombie :
et tu marche avec Melvyn parmi les autres zombie
le ciel s'ouvre mais tu te sent mort à l’intérieur si le vent sauvage te trouble en ce trouvage.
Je prenais des notes pendant tes cours sans vraiment entendre ce que le prof te dicte.
t’agissais comme un automate, complètement vide à l’intérieur?.Hein!!?...
Il faut tout recommencé avec JOUIBRULANCE....
Quant à Toi, t'es une fille plutôt plaisante et agréable. Loin d’être un canon de beauté...Yu ne manquait cependant pas de charme avec sa petite frimousse enfantine, ses yeux rieurs et sa coiffure toujours indomptable. Il est vrai que je l’avais déjà remarquée auparavant ; son côté malicieux me rappelait un peu ta Sœur.
Siii!!! à toi je parle là! (lectrice)...
Elle était dotée aussi d’un humour des plus percutants et s’était ainsi entourée de beaucoup de monde.
Bref, il s’avéra que lors d’une soirée, Yu m’avoua son intérêt pour moi et m’offrit une fellation. Elle voulut sortir avec moi. J’acceptai en pensant que cela m’aiderait à oublier ta Sœur d'un autre style.Alors tu jouais le petit-ami,d'enlever ton chapeau d'un autre style!
Mais ce rôle ne combla pas le vide en moi. Les premiers jours, cela ne fonctionnait pas trop mal ; Ta soeur semblant insatiable, nous consacrâmes donc tout notre temps libre au sexe. Nous découvrîmes ainsi le corps de l’autre dans les moindres détails. J’appréciais de pouvoir enfin me vider la tête le temps de quelques corps-à-corps torrides, de m’évader sur la route de ses petits seins aux mamelons érigés et de son sexe broussailleux.
Après ça, les choses déclinèrent. Elle exigea de ma part des élans de romantisme, des preuves de mon intérêt vis-à-vis d’elle, une implication plus poussée dans notre relation. Elle avait besoin de se sentir rassurée, protégée, cajolée et aimée. Bref, des choses que j’étais incapable de lui donner sincèrement. Nous passâmes donc la plus grosse partie de notre relation à nous disputer. Disons plutôt que c’est surtout elle qui me disputait. Moi, je me contentais d’écouter ses plaintes d’un air absent. Au bout de trois mois, elle en eut marre et me demanda si je l’aimais vraiment. Je ne voulus pas lui mentir : elle partit.
Deux semaines après, elle était avec un autre mec.elle ne veux pas resté sage d'étre abusé de son àge....et elle aime prendre le mal en douceur accusé de leur àge.Je me dis parfois que si je l'avais mentielle voulait entendre, cette vie aurait pu être la mienne.
Mais la plus dure épreuve dans tout ça fut de mettre un visage sur mon rival. J’avais imaginé un grand type baraqué aux airs de mannequin. Au lieu de ça, c’était plutôt un type à l’allure non sage.Melvyn,n'est pas si beau que ça ; le visage ovale, les cheveux coupés court, les yeux marron et la peau imberbe. Son physique n’avait pas vraiment de défauts, mais rien non plus de remarquable. Oui, il était plutôt grand, mais sans plus.
si!tu l’avais invité à venir manger un week-end. Le plus dur avait été de cacher ta rage et ta jalousie.
(sourire)Je ne devais pas perdre le contrôle devant eux. Alors je dus faire semblant de m’intéresser à cet abruti alors que je ne désirais que mettre une gifle de lui changer d'avie,d'en
lui faire ravaler son petit sourire béat quand il osait poser les yeux sur moi.
i!i!i!
Mais plus le repas avançait, plus tu remarquais que ta sœur et lui étaient vraiment attachés l’un à l’autre. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle était véritablement captivée par lui.Tout les feux sont rouge,laisse là passer en ta pauvre cité,t'es vilaine...
Alors je mis ma rancœur de côté et je tentai vraiment de m’intéresser à leur histoire. Finalement, l’épreuve fut difficile mais ma soeur me permit d’aller un peu mieux et d’accepter la situation. Je pus enfin commencer à faire le deuil de mon ancienne relation avec Lui.
Alors que je pensais en avoir bien fini avec cette histoire, une nouvelle épreuve allait m’être imposée, mais pas vraiment celle à laquelle je m’attendais. J’avais tiré une croix sur mon passé avec lui et je le doigt's' d'ètre amoureuse et d'ètre heureuse aussi...., même si ce fantôme revenait régulièrement me hanter.J’acceptais beaucoup plus facilement la relation entre Yu et Melvyn. J’avais même sympathisé avec lui après avoir découvert qu’il était lui aussi passionné d’Histoire, même si j’enviais toujours sa place.
Lors d’un week-end, alors que cela faisait plusieurs mois qu’ils étaient en couple, tes parents l’autorisèrent à passer la nuit dans la demeure familiale, et plus exactement dans la chambre de ta sœur, juste à côté de la tienne. Ce n’était pas la première fois qu’il passait la nuit à la maison, Mais les fois précédentes j’avais tout fait pour ne pas être présente. Cette fois, c’était impossible : j’allais devoir tenter de dormir en les sachant se vautrer dans la luxure dans la pièce voisine. C’était toujours pénible pour moi de les imaginer ensemble, douloureux aussi. Là, je savais que des images allaient inévitablement me hanter l’esprit en les sachant dans leur intimité, si proches de moi.
Mais vers dix-sept heures trente, alors que Melvyn regardait un match de football en compagnie de mon père dont il avait gagné l’admiration, ma Soeur me fit la surprise de me rejoindre dans ma chambre pour discuter. Elle avait maintenant tout juste (18ans ou pas).Elle avait elle aussi chez tes parents Melvyn, qui baisait dans le coin, profitait donc des week-ends pour retrouver ta sœur chez tes parents.
— Ça va, toi, en ce moment ?
— Oui, plutôt.
— Et les filles, tu en as rencontrées d’autre depuis Yu ?
i!i!i!
Non, personne, répondis-je.
Yu s’était assise à côté de moi et avait posé une main innocente près de ma cuisse. Elle avait une attitude étrange. Elle ouvrit la bouche pour me parler mais aucun son ne sortit. Elle n’osait pas non plus croiser mon regard. Pourtant, elle n’était pas venue ici pour rien ; elle devait bien avoir une raison. Devant son silence gêné, je l’encourageai à me dire ce qu’elle avait à dire.
— Je… hésita-t-elle, ça me manque, tu sais…
— Quoi donc ? demandai-je sans comprendre.
— Ça ! se lança-t-elle.
Elle posa sa paume en plein sur mon entrejambe et frotta vivement.
— Quoi ? Mais qu’est-ce que tu fais ?
— Tu sais très bien ce que je veux ! affirma-t-elle en tentant d’ouvrir ma braguette.
— Mais je croyais que tu voulais arrêter, pour Melvyn.
— Je sais très bien ce que j’ai dit, mais ça fait des semaines que j’y pense sans arrêt. Je n’arrive pas à retirer cette idée de ma tête ; ça me manque atrocement. Et puis c’est injuste ! Je vous aime tous les deux. Pourquoi ne serais-je pas autorisée à vous offrir du plaisir à chacun ?
— Mais ton copain est juste dans le salon, c’est de la folie ! protestai-je d’une voix faiblissante.
— Je le sais, mais il est occupé. J’ai donc du temps libre à te consacrer.
J’étais à court d’arguments. L’excitation m’avait gagné. J’avais déjà abandonné sans avoir réellement lutté. La bête que j’avais combattue depuis des mois et que j’avais finalement réussi à enchaîner au plus profond d’une grotte sombre dans le plus reculé des recoins de mon âme venait de se libérer. Tous mes sentiments enfouis remontaient à la surface. Tout le désir réprimé m’envahissait de nouveau. Yu m’était revenue. J’étais incapable de la chasser. Cette épreuve, je l’ai échouée.
Je n’ai donc pas résisté quand finalement elle sortit mon sexe bandé de mon pantalon et qu’elle commença à le lécher et le sucer. C’était dingue ! Je retrouvais toutes mes anciennes sensations, toutes celles qui me faisaient vibrer et voyager aux quatre coins de la Terre, celles qui me donnaient envie de crier sur tous les toits que j’avais retrouvé ma ptite cchnnne!!.
— Oh Yu, si tu savais comme c’est bon de retrouver ta bouche…
— J’espère bien, rit-elle. Je te promets que tu ne la perdras plus jamais.
— Oh oui !
— Par contre, j’espère que tu comprendras que je ne peux toujours pas t’offrir plus. Melvyn reste mon petit-ami. Je préfère donc lui réserver l’accès à mon sexe.
Elle n’avait donc pas l’intention de quitter son mec. De toute façon, je n’avais pas beaucoup d’espoirs qu’elle le fasse. Sur le moment, je m’estimai déjà heureux qu’elle me suce de nouveau, et j’acceptai donc ses conditions d’un signe de tête.
Yu n’avait pas perdu de son talent depuis l’arrêt de nos tête-à-tête. Elle savait encore faire admirablement bien monter la pression. Un coup de langue par ci, un coup de langue par-là, accompagnés par des regards de braise et par de douces mains savant manier la chair ; le tout, savamment orchestré, aurait emporté rapidement nombre d’hommes. Pour ma part, même si j’avais déjà goûté à ses talents, je savais que je ne tiendrais plus longtemps. Trop de temps avait passé depuis la dernière fois qu’elle m’avait sucé, et sur le coup, savoir que son petit-ami se trouvait un étage plus bas pimentait encore plus l’affaire. Forte de son expérience, Yu remarqua très bien les signes avant-coureurs de ma jouissance. Elle plaça sa tête sous mon membre qu’elle branlait maintenant d’une main ferme.
— Allez, Jouibrulance, arrose le visage de te salope de Yu . Laisse-toi aller.
Comment résister à une telle invitation ? Comme elle l’avait déjà fait jadis,Yu accueillit avec un grand sourire le fruit de mon plaisir sur son visage. Mon sperme coulait abondamment sur ses cheveux et son visage. Plusieurs jets vinrent s’écraser dans son décolleté.
— Eh bien, il était temps que l’on te vide les couilles, Jouibrulance : tu m’en as mis partout, mon salaud !
— Désolé, tu en as aussi sur tes affaires.
— Pas grave, affirma-t-elle en gobant un mince filet qui s’écoulait de mon gland, je me changerai tout à l’heure. Dis, tu crois que tu peux être de nouveau opérationnel avant la fin de leur match ?
— Ça doit pouvoir se faire.
— Tant mieux, lança-t-elle, joviale, les lèvres couvertes de sperme, parce que j’en veux encore et que l’on a pas mal de retard à rattraper.
Et elle reprit mon gland en bouche pour s’efforcer de lui faire retrouver son ardeur. Elle me fit jouir une seconde fois pendant les prolongations du match, cette fois encore sur son visage. Il fallut qu’elle se nettoie et se change rapidement avant de retrouver Melvyn.
Cette nuit-là, j’entendis bien quelques bruits suspects provenant de sa chambre, mais je n’y fis pas plus attention que ça. J’avais les événements de la soirée qui me dévoraient l’esprit.
Le lendemain matin, j’étais tranquillement installé à la table de la cuisine en train de prendre mon petit déjeuner – un bol de céréales avec du lait – quand Yu et son mec se levèrent, des cernes sous les yeux. À son arrivée dans la cuisine, Yu me gratifia d’un magnifique sourire. Elle portait une chemise de nuit de très fin tissu blanc, limite transparent. Elle était belle, on aurait presque dit un ange.
Elle s’assit à côté de moi tandis que Melvyn se mit en face. Ils se servirent chacun un bol, et la conversation démarra entre nous trois très naturellement. Les sujets de discussion étaient très banals, mais ce qu’il se passait sous la table l’était, en revanche, beaucoup moins. Yu avait d’abord commencé par poser sa main sur ma cuisse, puis peu après me massait l’entrejambe pour finir par plonger sa main dans mon pantalon de pyjama et venir me branler discrètement. Pendant ce temps-là elle continuait à discuter avec Melvyn comme si de rien n’était. Moi, je me sentais plutôt mal à l’aise, mais aussi très excité. J’étais gêné car j’avais honte de mon comportement vis-à-vis de Melvyn. En revanche, c’était quand même diablement bon ! Ma propre Yu me branlait sous la table alors que son mec était situé juste en face de nous !
Un peu plus tard dans la matinée j’étais allé prendre ma douche, et alors que je me séchais, j’entendis frapper à la porte.
— Jouibrulance, peux-tu m’ouvrir s’il-te-plaît ? J’ai oublié mon peigne, me demanda la voix de Yu .
J’obtempérai, une serviette autour de la taille, et la laissai pénétrer à l’intérieur de la pièce en pensant naïvement qu’elle venait vraiment chercher son peigne. Je me rendis rapidement compte de mon erreur en remarquant son sourire coquin. Sans que je n’aie le temps de réagir, elle verrouilla la porte derrière elle, fit sauter ma serviette et m’empoigna le sexe.
— Faisons vite, dit-elle, malicieuse ; nous n’avons pas beaucoup de temps.
Elle s’agenouilla et me pompa avec fougue et passion. Elle emporta mon orgasme rapidement.
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Par JOUIBRULANCE dans LE BLOG DE NESUMI le 27 Septembre 2015 à 18:45
Puppet Clem s'endort. Pas moi. Mes sens sont encore bien trop en alerte. Je roule sur le côté, prenant soin de ne pas la réveillée. Je rajuste mon maillot.Puppet Clem est une femme assez aguicheuse, sur sa serviette, est étalée sur le ventre, les jambes légèrement écartées, ce qui laisse voir sa toison et ses grandes lèvres suintantes de mon foutre. Je la trouve délicieusement impudique. Cette plage est très peu connue et fréquentée...certes, mais je prends la précaution de recouvrir son cul de ma serviette avant de descendre vers la mer. Je prends un long bain, nageant très loin. Mon cerveau est en ébullition. Qu'avons nous fait? C'était si bon de baiser ta mère, et en même temps si mal. Mon état d'esprit oscille sans cesse entre culpabilité et luxure. Je reste une demi-heure dans l'eau.
Quand j'en sors, je vois que ta mère est réveillée. Elle a remis son bas de maillot, laissant ses seins nus. Elle est assise sur sa serviette, et, ses lunettes de soleil fichées sur le sommet du crâne, elle a le regard perdu vers le large, fumant une cigarette. Elle me sourit en me voyant arriver.
-Alors, tu vois qu'elle est bonne!
-Ouais...
Comment peut-elle rester si naturelle, après ce qui s'est passé, alors que je suis dans un état électrique? J'ai envie de lui dire quelque chose, mais ça ne sort pas.C'est ta maman qui m'invite à m'assoir près d'elle en me disant:
-Faut qu'on parle, mon chéri...
-Certainement...
-Tu sais... Ce qu'on a fait... On peut oublier ça tout de suite...
-Oublier? Impossible,Puppet Clem . Tu me demandes l'impossible, tu m'as fait jouir comme personne!
Elle baisse les yeux, cherchant à éviter mon regard, avant de me répondre:
-C'était mal, Jouibrulance!
-Toi... T'as pas aimé?
-J'ai eu l'air de ne pas aimer? Franchement, j'ai pris mon pied mais...
-Mais quoi? On y trouve notre compte tous les deux! On fait de mal à personne, tout ça reste entre nous!
-Je ne sais pas...
-Moi, je sais que je ne pourrai plus me passer de toi!
Elle rit, l'atmosphère se détend un peu.
-J'ai besoin de réfléchir, me fait-elle.
-A quoi,Puppet Clem .. Ca veut dire que t'aimerais qu'on continue... A baiser ensemble?
et elle se lève, commence à regrouper ses affaires en me disant:
- Laisse-moi réfléchir... Ecoute, je vais rentrer. Essaie de me laisser quelques heures. Balade-toi, fais ce que tu veux, mais ne rentre pas avant 20heures... Ok?
Je hoche la tête. Je la déshabille du regard tandis qu'elle remet son top. Et j'ai ce même regard vicieux posé sur son cul quand elle tourne les talons.
Quatre heures à tuer. Ca va être long. Je commence par me rouler une cigarette. Je gamberge, m'impatiente. Je vais me baigner, plusieurs fois. Puis, pour passer le temps, je décide d'aller marcher le long de la côte et de rejoindre des lieux plus fréquentés. Je déambule le long des plages, en profitant pour mater les jolies filles qui s'y trouvent. Je commence à bander, mais rien à faire, toutes mes pulsions sexuelles reviennent vers une seule et même personne...Ta maman. Six heures et quart. Je n'en peux plus. Je roule encore une cigarette. Décidément j'abuse. Quand, j'arrive, à la maison, un petit quart d'heure en avance, je suis défoncé, excité, et bourré d'appréhension. J'ai hâte d'entendre ta mère, et en même temps j'ai peur de ce qu'elle va me dire.
Je trouve ta maman dans le salon. C'est presque comme un choc, tant j'ai du mal la reconnaitre. Une pute. Voilà l'image que ta mère me renvoie à cet instant. Celle d'une vulgaire pute. Elle s'est maquillée outrageusement. Un maquillage chargé et sombre aux yeux, un rouge à lèvres tape-à-l'oeil. Elle porte un haut léopard, à manches courtes, très moulant, et dont le décolleté se situe entre indécence et obscénité. Elle a également mis une jupe fourreau noire, très courte, et des escarpins noirs également, à talons hauts.
-Ah, te voilà!
Elle s'approche.
-Ca va?
-Euh... Oui...
Elle me dépose un baiser fugitif au coin des lèvres, puis s'en va vers la cuisine en me lançant:
-Apéritif?
-Oui...
Ne pouvant dire un mot de plus, je louche sur son cul qui se balance sous mes yeux.
-Pastis?
-Euh... Oui, Pastis...
-Assieds-toi, j'arrive...
Je prends place dans le canapé, la vois revenir poser mon verre sur une table basse, près de moi. Elle me sourit. Penchée en avant, ses nibards me paraissent disproportionnés.
-Et toi... Tu ne prends rien? Demandé-je, ma voix trahissant mon émoi.
Et là, sur le cul, j'entends ta petite maman chérie me dire tout de go, en pointant un doigt sur mon entrejambe:
-Hmmm, en fait, je crois que je vais me laisser tenter par un bon jus de couilles...
Je suis tellement nerveux que j'en éclate de rire.
-Merde, qu'est-ce-qu'il t'arrive?
Ta mère rit à son tour.
-Ben... Je t'avais dit que j'avais besoin de réfléchir... C'est fait...
-Et, c'est tout?
Je sens ma queue durcir.
-A moins que tu aies changé d'avis?
-Tu rigoles?
-Bien... Je te dois tout de même quelques explications, je crois...Mais mettons nous à l'aise. Elle se penche sur ma bouche, et elle me roule une galoche gourmande. Ses lèvres ont un goût fort. Ta Maman sent la bite.-Pendant que je t'attendais impatiemment Jouibrulance,ma maman s'envoyait en l'air. Et elle avait pompé une queue.
Ma Salope de mère. Ca t'excite.
-Ma Maman... sens le foutre...
Elle ricane.J'interromps votre baiser?
-Oui...j'aime saisir ses seins à pleines mains.Tu voulais savoir si elle avais quelqu'un...Je sais qu'elle a beaucoup d'amants... Mais, il y'en a un, en particulier, qu'elle voix souvent et je l'entend, je vois souvent...que c'est toi!
Et vous avez baisé, cet après-midi?
-Oui...De toute façon, tu n'as pas besoin d'en savoir plus...
-Mais je veux tout savoir de toi maman!
-Tu sauras les choses... En temps voulu... Ne brûlons pas les étapes...D'abord, je veux savoir si tu es vraiment sûr de savoir dans quoi tu t'embarques...
Je ne sais quoi répondre. Déjà,ta maman est en train de tirer sur mon short. Elle enlève en même temps mon caleçon, laissant jaillir ma pine au gland écarlate. Ta Maman s'agenouille entre mes jambes et empoigne ma queue de la main droite. Elle commence à me branler, doucement, et me dit:
-...Ca te dit de jouer à un jeu... très pervers... avec moi?
-Quel jeu Puppet Clem?
-Le jeu du salaud et de la salope...
Je ne peux réprimer un éclat de rire, avant de lui répondre:
-Quelles sont les règles?
-Les tiennes...Ton rôle, c'est de fixer les règles, le mien de les mettre en application...
Ta mère a planté son regard libidineux dans le mien. Je sais reconnaître l'excitation sur le visage d'une femme. Et le visage de ta maman me dit qu'elle est excitée comme une chienne. Jouibrulance j'ai l'impression que mon membre palpite sous la divine caresse maternelle.(la lectrice)
Elle veux jouer les salopes maman? Avec ton fils?
-C'est pas ce que je suis en train de faire là?...Regarde Jouibrulance sa Maman respire plus vite, me branle plus vite, posant sa main gauche sous mes couilles qu'elle commence à malaxer.
Tu vois bien qu'elle veux être TA salope, maman?
-C'est mon souhait le plus cher, me répond-elle, sans baisser les yeux. Depuis que tu es devenu un homme, Jouibrulance...
-Tu fantasmais sur moi, tout ce temps?
-Oui, Jouibrulance... Tu sais, depuis.. Je baise à droite à gauche...Mais la personne dont j'ai le plus envie qu'elle me traite comme sa chose... C'est toi... Choqué?
-Non...Excité plutôt...
-Tu sais ce que c'est que la nymphomanie?
-...Non...Tu crois savoir, mais moi je sais ce que c'est...Je le vis chaque jour...
-Et?
-Et chaque jour je me fais baiser et enculer par Jouibrulance. Plusieurs fois par jour. Et j'en veux toujours plus...Et çà ne te lâche jamais...toi la fille de Puppet Clem
Non... Ca fait si longtemps que tu m'a pas baisé Jouibrulanse
Tu fais que ça à ma mère...
et à papa ne me convient plus... Je ne jouis que dans les situations les plus...perverses... humiliantes...
Je crois rêver. Des filles, j'en ai connu pas mal. Et certaines très cchnnes. Je suis très porté sur la chose, et je matte trop de pornos sur Internet, c'est certain.Et mon plus gros fantasme est d'avoir à ma disposition une parfaite salope, bien docile, qui écarte les cuisses sur un claquement de doigt. Je réalise à cet instant que cette parfaite salope, que j'ai tant cherché, je l'ai là, sous les yeux, et que c'est ta propre mère... Et toutes ces choses un peu cradingues, ces désirs bestiaux de sexe, et aussi de domination, je vais certainement pouvoir les mettre en pratique avec elle.
Je ne dis pas un mot tandis que je profite pleinement des talents de branleuse de ta mère. Je prends mon verre, bois deux gorgées de pastis. Ta Maman tire le décolleté de son top vers le bas. Je vois ses deux grosses loches s'échapper mollement du tissu. Je me rince l'oeil de ces deux fabuleuses masses attirées par le sol. Puis ta mère me fait, sur un ton enjoué:
-Dis-moi... Ca te tenterait un p'tit resto ce soir... J'ai pas eu le temps de préparer quoi-que-ce soit!
-C'est sûr, t'as préféré t'envoyer en l'air plutôt que de penser à ton Mari chéri...
Nous rions avant qu'elle ne me demande:
-Tu crois que je suis une mauvaise mère?
En prononçant ces mots,ta maman reprend ma bite en mains, accentue la pression de sa paume sur mon chibre, me malaxe les couilles plus fort. Elle se lèche les babines telle une chienne, me défiant du regard.
-Je dirais qu'en ce moment tu es... Une très bonne mère...
-Alors... Resto?
-Ok!
- Passe-moi mon téléphone, là, juste à côté. Merci...
Ta Maman compose un numéro, active la fonction haut-parleur en me faisant:
-Tu vas voir, je connais un endroit sympa... C'est assez loin mais ça vaut le coup...
Elle pose le téléphone sur le canapé à côté de moi. Ca sonne. Pendant ce temps ta maman glisse ma queue entre ses seins, et se met à les comprimer de ses deux mains. Elle commence à branler mon gourdin entre ses nibards, quand on décroche. Une voix de femme se fait entendre:
-Restaurant de..., bonjour.
-Oui, bonjour madame, fait ta mère, j'aurais souhaité réserver une table pour ce soir.
Elle me fait un clin d'oeil.Je n'en crois pas mes yeux.
Ta Maman me fait une branlette espagnole du tonnerre, tout en conversant le plus tranquillement du monde avec son interlocutrice.
-Attendez... Pour combien de personnes?
-Deux personnes.
La femme au bout du fil hésite, parle à quelqu'un à côté d'elle. C'est plus de temps qu'il ne faut à Ta mère pour qu'elle commence à me lécher, puis à me téter le gland, tout en accélérant la cadence avec ses obus. Puis la femme reprend:
-Pas avant 21H00... Ca ira Madame?
-Onhon, répond ma mère, la bouche pleine.
-Comment?
A regret Maman laisse s'échapper ma pine de sa bouche.
-Oui, oui... Ca sera parfait...
-Je réserve à quel nom?
-Jouibrulance...et mll.... Clem
J'entends que ta maman utilise à nouveau son nom de jeune fille...
-Bien, alors à tout à l'heure...
-A tout à l'heure!
Fin de la conversation. Je dois être écarlate.
-Ca ne va pas mon chéri?, me fait ta maman.
-C'est que... Tu fais ça trop... trop bien... Je vais éjaculer si tu continues là...
-Alors vas-y mon fiston... Soulage toi... Soulage toi dans la bouche de maman.
Ta Maman accélère encore le rythme de la cravate de notaire. Elle me branle énergiquement, et à chaque fois que mon gland se pointe près de sa bouche, elle l'avale et le tète, comme si elle voulait aspirer directement le jus qui emplit mes burnes. Je n'en peux plus, je sens la sève monter.
-Madame Puppet Clem'.Ooooh!!!! maman???, je pars !
Hmmm !!! Hmmm, c'est booon ma fille.
Au moment où ma mère a ton gros bout bien fiché entre ses lèvres, je mouille et tu commence à décharger ta semence. Maman aspire ton gland, les joues creusées, en profitant pour avaler ton sperme. Ton bassin est pris de soubresauts tandis que maman presse tes couilles,de batardEt que ma pine s'engouffre plus loin dans son orifice buccal. Je vois du sperme dégouliner au coin de ses lèvres. Ta Maman lâche ma queue qui ramollit, et me souriant récupère le trop plein de jus avec son index, qu'elle introduit dans sa bouche. Et, sans un mot, juste avec son sourire de parfaite salope, elle me branle entre ses seins jusqu'à ce que ma pine ne montre plus signe de vie.
-Ca t'a plus mon chéri ?
-Oui. Mille fois oui,dit-je à ta m'man !
-Bien. Si tu allais te préparer. Le resto est à environ une heure de voiture.
Elle se relève, remballe ses seins, pendant que je reprends mon souffle et mes esprits.
Je vais aller prendre une douche.Euh. Maman. Tu as. un peu de sperme dans ton décolleté.
-Ah ? Oui, j'avais pas vu.
Elle rit, et je la vois étaler le liquide sur sa peau qui se fait luisante, avant qu'elle ne se lèche à nouveau les doigts.
-Eh ben ? Qu'est-ce-que t'as à me regarder comme ça glousse t'elle, ma mère tu vois pas qu'il est encore dans la salle de bain ?
C'est ta Maman qui prend le volant. Dans la voiture, l'ambiance est détendue. Comme s'il y'avait eu un déclic, elle et moi n'éprouvons pas de gêne particulière, après ce qu'il s'est passé. Je ne peux cependant m'empêcher de penser que, contrairement à moi, ta mère n'a pas fait un brin de toilette.C'est donc avec le goût de ton sperme en bouche, et ton odeur sur ses seins, qu'elle se rend au restaurant. Et dans une tenue tout de même très vulgaire. t'aime ça.non?
Effectivement, l'établissement vaut le trajet. Très luxueux, et intime, la cuisine est excellente. Nous sommes placés dans le fond, sur une petite table ronde. Nous parlons de choses et d'autres. Tout, sauf de sexe, du moins jusqu'à ce que nous finissions le plat principal.Depuis votre baise cet après midi, c'est bien le seul moment où Elle ne pense pas au cul. C'est ma maman qui remet le sujet sur le tapis.
Elle ne souhaite pas parler de vos fantasmes.
Si!!!!
coup un pied déchaussé venir discrètement au contact de mon entrejambe, et commencer à caresser ma queue au travers de mon jean. Ma réaction est immédiate, et ma bite commence à se sentir à l'étroit. Elle ne s'arrête pas quand le serveur vient nous apporter le dessert, me regardant d'un air effronté et malicieux. Ils s'échangèrent des baisers tout aussi tendre que quand ils mangeaient un gâteau moelleux.Puis notre conversation reprend, à voix basse :
-Alors comme ça, me fait-elle, tu fantasmes sur les femmes soumises ?
-Oui. Ca a toujours été mon fantasme numéro un. Mais. je n'exclue pas un jour me faire dominer par une femme.
-Par moi ? Tu aimerais ça ?
-Oui. Je crois. Et toi, ça te plairait de m'avoir .à ta botte ?
-Pourquoi pas. Même si j'ai plutôt tendance à prendre mon pied quand on se sert de moi de manière. très virile.
-Très virile, hein ?
-Oui.
-Cochonne.
-Cochon !
Nous rions, mangeons un peu de dessert.Ta Maman continue à titiller ma tige du bout du pied, cachée par la longue nappe. La conversation ne tourne maintenant plus qu'autour du sexe, et nous commençons à être sérieusement échauffés tous les deux.Ta Maman me confie son goût pour l'exhibitionnisme. Je crois avoir tout entendu quand, buvant son café,psss!!!!!: sa maman t'a demandé :
-Et. L'uro. T'as déjà essayé ?
Je manque de m'étouffer.
-Euh. Non.
-Tu aimerais ?
-Maman.
-Oui ?
-Tu m'excites.
-Hmmm, toi aussi,ma fille
-M'man, en rentrant, je vais te défoncer avec ce fruit,vert...tu le vois là?.
-Heuuummm!!!,çà,c'est vrai que t'aimes sa!!!C'est vrai ça ?-....
La pression de son pied se fait plus forte sur mon chibre.
-Alors, ne traînons pas trop, tu me mets l'eau à la bouche.
Elle appelle le garçon, demandant l'adition.
Je n'ai quasiment pas bu de vin, alors que ta maman, elle, ne s'est pas gênée. Elle est légèrement éméchée.Aussi, c'est toi qui conduis pour le retour.Sa fille...
Je suis impatient, et roule un peu vite. Je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à ce que je vais lui mettre, à ta mère, une fois à la maison. Quand je pense que ta salope de mère qui aime l'uro. Ta Maman me tire de mes pensées :
...Tu roules un peu vite.non?
-Je toux!!!Oui. Tu as raison. J'ai tellement hâte d'arriver à la maison !
-Moi aussi. Alors tâchons d'arriver en un seul morceau ! Ralentis. stp!!!
Rouler trop vite, ou en se faisant pomper le noud, franchement, je ne sais pas ce qui est le plus dangereux. Toujours est-il que maman, penchée sur ton entrejambe,à l'arriére de la voiture et elle te suce ma queue pendant tout le trajet.pif!!!
elle. Je veux garder bien vigoureux, c'est tout.J'ai quelque chose pour toi. qui te fera patienter.
-T'inquiète.
J'ai déjà craché ma semence par 4fois aujourd'hui, aussi je n'aurai pas de mal à me contrôler.Je n'en crois pas mes oreilles quand maman me sort :
-Vas-y. Insulte moi un peu ma chérie. Traite-moi comme une petite traînée. Tu sais que j'aime ça.
-Hmmm. Ok, m'man. C'est ce que tu veux hein, salope ! Petite pute. Suce,Jouibrulance, vas-y pompe le moi bien. Toi la Pétasse. Sac à bite !
Cette dernière insulte la fait grogner de plaisir et ses lèvres se resserrent d'avantage sur ma hampe.
-T'aimes ça, te faire traiter de sac à bite ?
-Onhon. Oui. J'adore.
- MADAME VOUS N'as pas un peu honte, quand-même ? Surtout par ton propre fils.La chair de ta chair.
-Hmmm. Non. Même pas moi.
-Tu devrais, salope. Sale putain, tu vas voir comme je vais te niquer en rentrant !(rire....)
Il était temps qu'on arrive.Ta Maman est si experte que je n'étais pas loin de lui balancer le contenu de mes bourses en pleine tête.
Nous sommes dans le salon. Je m'approche d'elle, la saisis par le poignet et la sers fort contre moi, ses gros seins juste sous mes yeux. Sans tarder je l'embrasse à pleine bouche. Ma main droite vient se glisser sur son postérieur, tandis que de la gauche j'entreprends de peloter sa poitrine. Le bassin de ta maman vient se frotter sur mon entrejambe. La main qui carressait son cul passe rapidement sous la jupe fourreau. Je découvre ainsi qu'en sus de ne pas s'embarrasser de soutien-gorge.Elle ne porte rien sous sa jupe.
-Salope! T'es allée au resto sans culotte!
-Ca t'excite mon chéri?
-Carrément... Si j'avais sû, je t'aurais troussée directement dans les chiottes du resto...
-Tu aurais dû...
-Retourne-toi cchnnnnnnne!!!!... Retourne-toi et penche-toi que je voie ton cul...
-Faut que je te prévienne... Tu vas avoir une surprise... Il y'a quelque chose d'écrit... Sur mes fesses...-Jouibrulance,c'est l'amant dont je t'ai parlé qui t'a laissé un message...
-Attends... Tu lui as dit pour nous?
-Oui...
-Mais... T'es folle!
-C'est quelqu'un de confiance...
Je ne sais quoi répondre. Folle.Oui, ma mère est folle, et surtout folle de cul...
Elle se retourne et tire sa jupe moulante vers le haut, me dévoilant son superbe gros cul. Sur toute la largeur du bas de son dos, juste au dessus de son arrière train, il y'a effectivement une inscription au marqueur. Les lettres sont petites et je dois m'approcher pour les lire. Et ce que je lis me consterne et m'excite à la fois. Ma pine, à l'étroit dans mon caleçon semble palpiter sous l'affluence du sang. Ma voix tremble lorsque je dis:
-(lectrice)... Tu sais ce qui est écrit...
-Non... Je n'ai pas réussit à deviner...
Sa Maman est rouge pivoine. Elle est excitée, peut-être aussi un peu honteuse. Quant à moi j'ai bien du mal à croire à ce que je lis.
-C'est qui ce type Jouibrulance? Tu vas me le dire à la fin?
-Non... Non, pas maintenant...Qu'est-ce qu'il a écrit?
-Tu veux pas me dire qui c'est,?Alors je te dis pas ce qu'il a écrit ma salope... Mais je vais mettre ça en application.
Quand je pense que non seulement cette pute est allée au resto sans culotte, mais qu'en plus elle avait ça d'écrit sur le cul! Ca me rend dingue! Je mets une claque sur les fesses un peu flasques de ta maman.
-Penche-toi en avant... Encore... Mieux qu'ça, traînée! Voilà.
Je suis à deux doigts de perdre le contrôle. J'admire la vue qui s'offre à moi. Celle d'un bon gros pétard fait pour les sodomies brutales. Le trou du cul de Puppet Clem est cerné d'une peau légèrement brune, signe qu'elle a dû encaisser pas mal de bites par derrière, et il est entouré de poils noirs qui parcourent sa raie. Et juste au dessous, il y'a cette chatte. Cette grosse chatte velue et négligée,aux lèvres pleines, humides.Ta Maman est obscène.
J'ai envie de l'enculer,
sans préliminaires,
brutalement,
comme un salopard que j'ai fais à toi!
Mais je me retiens. Je ne vais pas précipiter les choses. Je jette un dernier coup d'oeil à ses cuisses pleines, à ses belles jambes, et à ses hauts talons de pute.
déballe ta queue,Jouibrulance et viens me mettre face à sa mère... le gland tendu vers elle. Toujours penchée au maximum, elle lève les yeux vers moi, me sourit et ouvre la bouche pour dire quelque chose.
-Tu sais, je...
Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase. Des deux mains, je l'attrape par les cheveux, de chaque côté de sa tête. Je profite que sa bouche soit ouverte pour y introduire violemment ma pine gonflée à bloc.
-Ta gueule pouffiasse! Et avale moi ça!
Je m'enfonce dans son gosier jusqu'à ce que mes couilles viennent au contact de son menton. Je ne me suis jamais senti dans un tel état. Je suis excité au delà du bestial et une flopée de sentiments divers s'empare de mon esprit.L'amour d'un fils pour sa mère est occulté par mon désir sexuel. Désir sexuel décuplé par le fait que justement, cette salope en chaleur que je suis en train de traiter comme telle, est ta propre génitrice. Et j'éprouve également un délicieux sentiment de mépris et de domination vis-à-vis de cette grosse pute de mère qui te pompe jusqu'aux burnes, et qui bave sur ta queue comme une chienne.
-Ah tu veux de la bite? Tu veux être ma salope,aussi, hein? Tu veux être la pupute de ton fiston?
sii!!!à toi, je parle là,(lectrice)...
Tu pensais à qui?
Etouffée par ma queue, TU me répond de manière inintelligible.Tu gargouille comme une truie, salivant abondamment, de grands filets de bave s'écoulant sur mes roubignolles.
cchnnnneee!!!
Je te lime aussi méchamment la gueule mes yeux rivés aux siens. Quelle vision d'enfer!
Tout chez toi Jouibrulance est magnifiquement obscène:
i!i!i!
Regarde,regarde ses cheveux en bataille,ses yeux surchargés de mascara, sa grande bouche de suceuse distendue, et ses joues gonflées par mon chibre.
Comme un enculé, je maintiens ta tête fermement et lui massacre la tronche jusqu'à la glotte , lui assénant de grands coups de reins.
-Puppet Clem,.....Ben si t'en veux, de la tob, je vais t'en donner! Et plus qu'il n'en faut! Tu vas pouvoir t'en bâfrer, cochonne!
Certes, j'en ai connu des Ptites salopes. Mais jamais je n'ai éprouvé cette envie animale de posséder et martyriser les orifices d'une femelle. Ma main gauche continue à maintenir la caboche de ta maman sur ma tige, pendant que de la droite je tire un peu plus sur sa jupe, afin de bien voir ses grosses fesses souillées de marqueur. Je commence à lui claquer le cul tout en continuant à lui baiser la bouche, tandis que ta maman est pliée en deux, le cul plus haut que la tête, et les jambes écartées.Soudain ta maman semble avoir un haut-le-coeur. Elle est à deux doigts de dégobiller sur ma pine. Je me retire pour la laisser respirer, sans lâcher sa tignasse. Elle a les larmes aux yeux, elle crachote. Je la trouve ridicule, immonde, et j'adore ça. J'ai envie de la mettre plus bas que terre, de lui faire mal. Je la gifle. Elle ne bronche pas. Je lui assène une deuxième baffe. Cette conne me sourit bêtement.
-Ouvre la bouche sale pute!
Elle s'exécute. Je me racle la gorge, et crache un glaviot bien gras qui vient s'écraser sur son nez. Je recommence, cette fois directement dans sa bouche. Puis je me mets à lui fouetter le visage de ma pine, sur les joues, le front ,les yeux, la langue. Puis je la fais mettre à genoux.
-Enlève ton top!
Ta mère obéit. Jamais je n'ai eu en mon pouvoir une salope aussi docile. Je regarde ses grosses loches, un sourire libidineux et concupiscent aux lèvres. Pendant un bon quart d'heure, je me remets à bourrer sa gueule à grands coups de bite, lui pinçant les tétons, lui mettant des claques sur le visage ou sur les seins.Comment çà??? Et pendant tout ce temps, maman n'émet aucune protestation.
Quand je suis lassé, et que sa gueule de traînée ne ressemble plus à rien, je lui ordonne:
-Bien... A quatre pattes maintenant! Dépêche connasse!
Madame Puppet ...commença à la déshabiller petit à petit, puis il se déshabilla. Ses deux petits cachottiers commencèrent à faire l'amour... :]J'enlève mon pantalon et viens me positionner derrière elle. Sa cramouille dilatée suinte à outrance, un flot de mouille dégoulinant jusque sur ses escarpins. En matant son cul un peu gras je me réjouis d'avance en pensant à ce que je vais lui faire subir. J'étale sa mouille sur ses miches et son trou du cul. J'y enfonce un doigt. Ca rentre comme dans du beurre.Elle a dû en voir, des kilomètres de bite, sa grognasse de mère.
Puis j'y enfonce mes deux pouces, que j'écarte lentement, lui dilatant la rondelle. Je force un peu.
Maman,mais hurle.
D'elle-même elle met ses deux mains sur chacune de ses fesses, favorisant la distension anale. Elle me tend son cul, la tête à même le sol. Ni une ni deux, je pointe mon gland sur son oeillet. En un seul coup de pine, je m'enfonce totalement dans son sphincter. Puis je me mets à la limer, en la traitant de tous les noms et en lui claquant le derche. Son gros cul est d'un confort inouï. Jamais Jouibrulance n'ai pilonné un trou de balle aussi large. Pendant que je lui explose le fion, ta maman se met trois doigts dans la chatte pour se la branler.
-Oh, maman! T'es vraiment une grosse pute!Je vais te déchirer! Je vais le détruire ton trou de balle!
-Oh oui! Vas-y! Vas-y mon chéri. Baise-moi! Baise-moi le cul. Fais moi maaaaal!!! Putain c'est bon mon fils!!! Vas-y plus fort mon salaud!!! Encore! ENCORE! OUI! OUI! OOOOHHH OUIIIII!!!!
-SALOPE! SAC A JUS! PRENDS-CA! ET CA!
Pendant dix bonnes minutes je défonce ta mère comme le dernier des porcs. C'est le plus crade et le plus beau moment de ma vie. Quand enfin j'éjacule, en sueur, j'ai l'impression d'éjecter des litres de foutre dans ses boyaux. Sans aucun amour propre,Maman hurle sa jouissance comme une cinglée, avant que vous vous affaliez l'un sur l'autre à même le sol. Encore haletante, ses yeux dans le vague... maman me demanda:
-Qu'est-ce-que...j'ai écrit
Je souris:-Qu'est-ce-que j'ai écrit sur ton cul?
-"Eclate-lui son gros cul de truie,Jouibrulance".Voilà ce qui est marqué, maman. Tu vas enfin me dire qui est cette personne qui te traite comme ça?
-Oui, je crois que... Je crois que tu as le droit de savoir, maintenant... J'espère que tu ne seras pas choqué...
-Après cette journée, je ne vois pas ce qui pourrait me choquer!
Je dois avoir les yeux comme des soucoupes quand après, une légère hésitation maman me dit enfin:
-C'est... C'est ton Cousin, ma chérie...
A suivre... Si bien sûr cette histoire vous plaît, et que vos commentaires m'y encouragent.
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Par JOUIBRULANCE dans LE BLOG DE NESUMI le 27 Septembre 2015 à 07:44i!i!i!
Tu viens t'allonger sur moi... ta bouche pulpeuse rencontre la mienne pour un baiser torride. Je sens d'entrée de jeu ta langue se faufiler entre mes lèvres et je la mordille, avant de contre-attaquer. La mienne est bien plus aventureuse : elle investit ta bouche pour ne plus te laisser que la possibilité de gémir à ce contact langoureux. Nos salives se mélangent et nos corps s'embrasent tant le désir est présent en nous. Nos mains ne mettent pas longtemps à entrer dans la danse et explorent en un rien de temps la moindre parcelle de peau nue qui s'offre à elles. De tes joues à ton cou, puis tes seins, avant de passer sur ton dos pour finir leur course sur tes jolies fesses rebondies, que j'empoigne fiévreusement.


Un grand bruit d'éclaboussure retentit soudain dans le lac et nous coupe dans notre élan. Surpris, nous voyons une forme courbe sortir lentement de l'eau puis dessiner peu à peu une silhouette féminine qui s'étire en poussant un petit cri de joie. De longs cheveux vert feuille tombent en cascade sur sa peau et recouvrent deux beaux seins ronds à la pointe dressée. Le corps de cette créature idyllique n'est que sensualité et érotisme.
Cette nymphe inespérée nous aperçoit et glisse jusqu'à nous en émettant un petit rire clair et gai. Bouche-bée, nous la voyons s'avancer vers la berge où nous sommes allongés. Sa bouche humide vient s'emparer de la mienne sans que je puisse réagir. Je suis d'ailleurs surpris que tu ne fasses rien, mais la nymphe ne te laisse pas en reste. Elle vient prendre possession de ta bouche comme elle l'a fait de la mienne et je te vois apprécier ce contact irréel comme il en fut de même pour moi.
Une chose est sûr : cette créature est une experte en matière de plaisir. Pas étonnant qu'elle n'apparaisse que pour les couples enflammés par l'envie de sexe et dégoulinants de sueur ...de sueur que tu aimes
cchnnnneee!!!!!
Tu te redresses, offrant ta poitrine aux mains froides et douces de notre invitée et découvrant du même coup ma virilité, jusque-là comprimée entre nos deux corps. Tu prends cette colonne de chair entre tes doigts pour la sentir palpiter et grossir jusqu'à prendre une taille impressionnante qui, je le sais, te rend folle.
Tout autant que la bouche de la nymphe qui te dévore à présent les seins pendant que tu me branles doucement. Nous gémissons en chœur ce goût de noisettes qui coule sur ta joue et la tension sexuelle monte encore d'un cran lorsque cette créature quitte ton corps pour s'attarder sur le mien. Sa langue humide se pose sur mon membre et je ne peux retenir un gémissement.




À grands coups de langue, elle recouvre mon sexe de sa salive, ce qui facilite ton mouvement manuel de va-et-vient. Tu te mets alors à me masturber furieusement tandis que mon gland est à l'intérieur de sa bouche, et votre traitement me fait me tordre de plaisir et gémir de plus en plus fort. Si bien que je suis à deux doigts de jouir lorsque la nymphe se relève en se léchant les lèvres.
Elle s'allonge sur l'herbe grasse, exposant ainsi son corps gracile au soleil comme si elle voulait s'offrir à lui. À la place, elle te fait signe d'approcher avec un petit rire et j'ai déjà une petite idée de ce qu'elle a en tête. Tu viens la surplomber de ton corps blanc superbe quand elle te fait comprendre de changer de sens. Je vous vois donc vous positionner en 69, chacune ayant l'intimité de l'autre à portée de langue. Sans attendre, elle vient goûter ton entrejambe qui ruisselle déjà de cyprine, ce qui te fait trémousser.
Voir ton cul se dandiner de cette manière en est trop pour moi et je viens, mon membre à la main, le présenter à l'entrée de ta chatte déjà toute ouverte. Encouragé par un coup de langue de la part de la nymphe sur toute la longueur de ma queue, je finis par l'enfoncer sans précipitation en toi, et tu la sens entrer progressivement jusqu'à ce qu'elle te remplisse, en long comme en large.
La bouche de la nymphe sur mes couilles et ton clito, la tienne sur l'intimité trempée de notre partenaire, je commence à te prendre doucement. Ma virilité entre et sort de ton antre et je m'efforce de contrôler mes coups de reins malgré l'excitation ardente qui fait bouillir mon corps. Je sais bien que, si je me laisse aller, il ne me faudra que quelques mouvements puissants pour jouir en toi et je veux te faire languir le plus longtemps possible.
De son côté, la nymphe gémit sans retenue et griffe tes fesses de plus en plus fort, appréciant grandement le traitement que tu lui fais subir. Ce goût de liberté qui te conduit vers le libertinage ... J'étais certain que tu es une ptite salope, tant pour avaler une bite que pour bouffer une chatte.
siiii!!!!!,ta meilleure amie-voisine
Ma queue grossit plus encore dans ton intimité et je la sors de temps en temps pour la donner à sucer à notre invitée. Celle-ci s'applique à y enlever toute trace de cyprine, buvant ta mouille goulûment. Elle est servie lorsque tu jouis puissamment, déversant ton plaisir jusque dans sa gorge, après les efforts conjugués de mon membre et de sa langue.


Cet orgasme t'a terrassée et tu te laisses le temps de reprendre tes esprits en t'allongeant dans l'herbe. Mais mon sexe est toujours tendu et durci par l'envie, et la nymphe semble vouloir en profiter. Elle m'appuie donc sur le torse et me pousse dans l'herbe, à côté de toi. Ses longues jambes fuselines se posent de part et d'autre de mon corps, et elle est prête à s'empaler sur moi.
Dressée, ma queue n'a aucun mal à la pénétrer de toute sa longueur. Sa chatte est douce, trempée et incroyablement serrée. Elle compresse mon membre avec tant de force que les sensations sont décuplées.
Mon plaisir atteint un nouveau seuil que je pensais inexistant quand tu viens m'embrasser à pleine bouche. Tu me donnes aussi tes seins à lécher et je les dévore avidement, pendant que la nymphe me chevauche à un rythme soutenu. Elle saute et s'enfonce ma queue presque avec violence à chacun de ses coups de bassin. Ses petits seins fermes et ronds bougent en rythme avec elle.
Je lui fais comprendre que j'aime ce qu'elle me fait en lui attrapant les fesses pour accompagner ses mouvements. Je m'autorise même à lui mettre une fessée, puis une autre en entendant son petit cri surpris de coquine. Nul doute que ça lui fait du bien d'être ainsi traitée.
De nouveau excitée, tu en redemandes encore et, sans attendre d'invitation, tu viens t'asseoir sur ma bouche. Je ne me fais pas prier pour te lécher avec gourmandise et bientôt vos deux voix se mêlent dans un concert de soupirs et de gémissements, donc je suis à l'origine.
C'en est trop pour moi, ma queue va exploser. La nymphe le sent et elle se retire de mon membre, qui luit de sa mouille. Après un coup de langue qu'elle passe sur ses lèvres, elle se penche et engloutit ma bite jusqu'au fond de sa gorge. Ma queue, jouibrulance t'enverra en mp des messages d'amour , se contracte et décharge des torrents de sperme dans sa bouche. Mes joues se gonflent sous la pression de ta semence chaude et abondante, qu'elle semble apprécier de sentir sur sa langue.
Approchant son visage du tien, elle vient te rouler une pelle pleine de sperme brûlant pour te faire partager le goût de mon plaisir, et vous buvez toutes les deux ce que ma queue vient de gicler.
Avec un dernier coup de langue sur ses lèvres et un petit rire, la nymphe nous quitte finalement et nous laisse épuisés dans l'herbe, le souffle court et le corps tremblant de plaisir…fallais t'ils qu'ont s'aiment encore et de laisser l'amour prendre goùt amer dans sa bouche qui prend un bon goùt?
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