• i!i!i!

     Jouibrulance est déjà là.
    -Bonsoir ma chérie, dit-il, ça va ? Ta cousine a appelé pour savoir si tu voulais enterrer sa vie de jeune fille samedi. Il y aura ta copine également.
    -Mais, elle sait que je suis cchnnnee!!!, répond Afuya, ça va finir à point d'heure. Je ne me vois pas en boite jusqu'à cinq ou six heures du matin. A moins que tu viennes.
    -Ah non, reprend Jouibrulance, c'est entre filles. Mais vas-y, tu sors jamais. Et puis j'ai confiance, tu es plus une gamine, ça lui fera plaisir.
    -C'est pas que ça m'enchante, mais bon, j'irai. On a rendez-vous à quelle heure ?
    -Au bar des sports, à vingt deux heures, je crois.
     Afuya, seule fille du groupe, est très sérieuse, très stricte sur les principes.
    Sa cousine va se marier, donc très sérieuse.
     Sa copine, c'est la bombe du groupe, ne reculant devant rien. Elle est avec un petit copain depuis un an. Elles sont vêtues d'une jupe et d'un petit haut, mais rien de bien sexy.
    Le samedi arrive.
    Au bar, tout est prêt. Boisson et petit buffet. rien ne manque. Toutes les copines sont là. Pas d'hommes. Vers minuit, ta copine propose une virée en boite. Mais, attention, c'est une boite spéciale. C'est une boite qui est réservée uniquement aux filles.
    Ouf, Afuya se sent rassurée.
    Elles arrivent en boite vers une heure du matin.
    Pour toi et ta Cousine, la surprise est totale.Ta copine, elle est habituée à ce genre de soirée.
    C'est vrai qu'il n'y a que des filles, mais une douzaines d'entraineurs, style chippendales arpentent la salle, une serviette nouée autour de la taille.
    La musique est franchement disco. Les filles sont déchainées.
    L'alcool aidant, la salle est en folie.
    Certaines filles, le bustier relevé, se font caresser les seins.
    C'est là que les hommes, taillés comme des dieux, rentrent en scène.
    Des femmes, habituées à ce genre de soirée, n'hésitent pas à passer leurs mains sous les serviettes.
     Afuya et sa Cousine, dansent sur la piste, se demandant ce qu'elles font ici.
    Un entraineur saisit ta copine par la taille, et, tout en l'embrassant dans le cou, lui murmure à l'oreille.
    Elle fait signe de la tête, et pousse le jeune vers un pilier.
    Elle ôte la serviette, et commence à le caresser. Quand son sexe est bien raide, elle se penche et le prend en bouche, pour lui tailler une pipe.
     Toi et ta Cousine sont sur le cul.
    Malgré tout, elles jouent le jeu, et continuent à onduler sur la piste.

    Deux chippendales les serrent, et se frottent contre elles.
    Les entraineurs passent leurs mains sous les bustiers, et saisissent leurs seins.
     Afuya se débat et passe une main en arrière pour repousser le danseur.
    La serviette est tombé.
    Elle rentre directement en contact avec le sexe imposant du jeune homme.

    -"Putain, se dit-elle, quel engin"

    Le danseur l'a tient plaquée contre lui. Afuya a pris la queue à pleine main, elle la sent vibrer entre ses doigts. Elle se surprend même à lui soupeser les couilles.
    Le jeune homme libère un sein, et glisse une main sous la jupe en jean de Afuya. Il écarte le string, et lui caresse les lèvres intimes déjà humides.

    i!i!i!

    Jouibrulance sait que c'est gagné.

    Elle se retourne et l'embrasse.
    -Prends-moi, lui dit-elle.
    Il l'entraine au bord de la piste. Elle se met toute nue, et s'allonge sur une table.

     Ta cousine suit le même traitement. Sauf que le couple est entièrement nu sur la piste.
     Et suce la queue du danseur, pendant qu'une fille lui caresse la chatte.

     Ta copine, elle, a déjà pris sa rasade de sperme au fond de la gorge. Un autre danseur a pris la relève. C'est elle qui est appuyée contre le pilier, et qui se fait mettre un coup de queue.

     Toi aussi

    tu décide d'en profiter. Elle a noué ses jambes dans le dos du mec qui lui lime la chatte comme un forcené.
    Elle saisit même un black qui passe devant la table.
    -Viens ici toi.
    Elle lui prend son énorme queue, et l'enfonce au fond de sa bouche. Elle entame une fellation. Au bout d'un quart d'heure, le trio hurle sa jouissance. Le sperme coule à flot.

     Ta cousine est empalée sur la queue d'un entraineur. Une fille, placée derrière elle, lui a saisit les seins, et fait rouler les bouts, durcit par l'excitation, entre ses doigts.
    Elle pense a son fiancé.
    -Pardon mon chéri, mais c'est tellement bon.

     Ta copine surprend Toi en train d'embrasser une fille, et jouer avec la queue d'un chippendale. Elle lui caresse les couilles, puis remonte vers le gland entièrement décalotté.
    Le trio se déplace dans un coin. Pendant une heure, le couple va te faire hurler de plaisir.

    La queue a changé dans la chatte de ta cousine. C'est en larmes qu'elle joui pour la dixième fois.
    Elle entend crier derrière elle. C'est ta Copine qui se fait gouiner par deux jeunes métis.

    Vers cinq heures du matin, les trois copines, épuisées, se retrouvent à la voiture.
    -Il faut qu'on se couvre les filles, dit Afuya. Si nos mecs apprennent ça, on est mal. Par contre, si on dit qu'on a été sage, ils seront bien obligés de nous croire. Et qui sait, ils nous laisserons peut être ressortir entre nous.
    -Pour moi, c'est d'accord, dit ta Cousine.
    -Super, poursuit ta Copine en prenant le volant, on rentre.
    -Tu veux qu'on se chatte, propose Toi à ta Cousine.
    -Si tu veux, passons derrière.

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         ;            ; 
      O                ;
      II                 
     
    II                    ;
     OO tes ccahuettesont encore pleinne

     

    J'y vais t'en faire une surprise : tu peux donc mieux coiffer tes cheveux toi! que des ... Place à la coupe

     

    i!i!i!

    Ceci est une histoire mi réelle, mi fictive entre Afuya , Lockie et moi. Les noms ont été changés pour notre anonymat

    Tout a commencé l’été de mes (18ans ou pas)au camping. Se retrouver 3 semaines dans moins de 30m2 est toujours compliqué pour n’importe qui mais pour moi.Le fait de ne pas pouvoir faire l’amour avec Afuya c’était absolu insupportable me donnait des érections n’importe quand et l’absence de connexion internet pour regarder mes films porno favoris n’arrangeait pas. Tout ce que je désirais était de me branler furieusement sur quoi que ce soit et d’éjaculer le plus vite possible.

    Samedi matin, après près de deux semaines d’abstinence sexuelle, je l'a rejoint en vacances pour 1 semaine qui j’espère sera très torride vu le nombre de SMS endiablés que nous nous sommes envoyés. Je file dans la salle de bain avec une énorme érection matinale qui dépasse de mon short. J’enlève rapidement ce short qui colle au bout de mon pénis en raison d’un nouveau rêve érotique ou Afuya me donnait une fellation d’enfer. Une fois enlevé je me contemple dans le miroir, mon corps est plutôt musclé et bien en forme. Au bas du miroir, je peux voir mon pénis bien dur qui pointe plus que d’habitude. Laissé moi me décrire, je m’appelle Jouibrulance et je suis plutôt beau gosse. Mon pénis...suffit à donner à Afuya de superbes orgasmes.
    Je rentre dans la douche et l’eau brûlante coule sur mon corps. La vapeur d’eau se forme et très rapidement, de la buée apparaît. Je commence à me masturber légèrement et je me touche le bout du sexe comme j’aime bien le faire. L’excitation monte mais Afuya m’a demandé de se préserver pour elle et de plus, je suis assez bruyant et ses parents sont à côtés. J’écarte donc mes mains de ma bite et fini ma douche. Cependant je n’en peux plus, je veux glisser ma bite dans la bouche et la chatte de Afuya au plus vite.Je m’assis sur mon lit et observai ce si doux tissu dans ma main comme un précieux cadeau.
    Une chaleur exquise envahit mon bas-ventre, une torpeur s’empara de mes muscles et mon membre se raidit. Je ne pouvais que reconnaître que la culotte m’excitait. Je me sentais stupide, mais j’avais envie de sentir son odeur. D’un bras hésitant, je la portai à hauteur du nez pour en humer le parfum. Les arômes me firent tourner la tête. Je finis par me débarrasser de mon propre sous-vêtement et libérai mon sexe tendu. Ma main l’enserra délicatement et commença à glisser sur tout le long. Je me retrouvai à me masturber tout en respirant le parfum qui imprégnait la culotte de sa mére. J’avais honte, mais c’était si excitant !

    — Mais qu’est-ce que tu fais Jouibrulance?

    Cette voix me fit sursauter. Je jetai un regard sur le visage choqué de Afuya .

    — Non, attends, c’n’est pas ce que tu crois !
    — Mam… commença-t-elle à hurler.

    Je me précipitai sur elle en un instant et plaquai ma main sur sa bouche pour la faire taire. Je l’attirai ensuite violemment à l’intérieur et fermai la porte d’un coup de pied pour enfin plaquer Afuya sur le mur. Elle se défendit mais je la maintins en me servant de mon corps.

    — Ne crie pas, s’il-te-plaît. Je peux tout t’expliquer. Tu promets de ne pas crier ?

    Elle me répondit positivement d’un signe de tête. Je pris donc le risque de lui libérer la bouche.

    — Ne me fais pas de mal, implora-t-elle.
    — Te faire du mal ? Mais t’es cinglée ou quoi ? Pourquoi te ferais-je du mal ? Tu es ma copine, tout de même.
    — Je croyais que tu allais me… Tu t’es plaqué contre moi et…
    — Non ! Non ! réagis-je soudain en comprenant de quoi elle voulait parler. J’ai juste paniqué Excuse-moi
    — D’accord, se rassura-t-elle. Tu peux donc me lâcher. T’as ton truc pointé sur mon ventre.
    — Oh merde, désolé, obéis-je.
    — Et la prochaine fois, évite de m’obstruer la bouche avec la main qui tenait ta bi… ta chose.
    — Bon, écoute, encore désolé. Mais je te promets que ce n’était pas ce que tu crois.
    — Pas ce que je crois ? Tu n’étais donc pas en train de te branler avec la culotte de ma mére ?
    — Euh… Je te promets que c’était la première fois. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Écoute, Afuya, tu dois me promettre de ne rien dire à ta maman. Il ne faut pas qu’elle le sache.
    — Ne rien dire ? Mais t’étais en train de te branler…
    — Je t’en prie. Elle va me tuer si elle le sait.
    — Bon, d’accord. Mais toi, tu dois me promettre de ne jamais recommencer.
    — Marché conclu, m’exclamai-je, rassuré.Heureusement, j’avais échappé à la catastrophe cette soirée-là, mais je savais que ma relation avec Afuya risquait de changer irrémédiablement. Par contre, j’ignorais encore jusqu’à quel point.
    Je m’étais fait surprendre par  Afuya et j’en avais honte. Qu’allait-elle penser de moi ? Me prenait-elle pour un pervers ? Tiendrait-elle parole ou révèlerait-elle la scène qu’elle venait de surprendre ? Je me réfugiai sur le canapé du salon pour reprendre la lecture de mon bouquin afin de penser à autre chose, mais rien à faire, je ne parvenais pas à me concentrer sur la lecture. La scène me hantait l’esprit. Je décidai donc d’allumer la télé. J’observais d’un air absent les images qui défilaient sur l’écran tandis que je zappais.

    — Quelque chose ne va pas ?

    C’était sa mère. Elle venait d’arriver dans la pièce et avait remarqué mon air préoccupé. Elle avait toujours su quand quelque chose clochait.

    — Non, rien, mentis-je.
    — Il fut un temps où tu me disais tout ce qui te préoccupait, évoqua-t-elle en s’asseyant à côté de moi. Visiblement, ce temps est révolu. Je vois bien que ça fait quelque temps que tu te comportes bizarrement. Allez, viens faire un câlin...
    — Madame, me plaignis-je, gêné. Je suis trop grand pour ça.
    — Tss, rit-elle en se blottissant contre moi, nous ne sommes jamais trop grands pour ça. Tu ne veux peut-être pas me dire ce que tu as – et je respecte ton choix – mais tu n’empêcheras pas de consoler comme son fils par tous les moyens qui lui sembleront nécessaires.

    Je baissai les armes et acceptai ce contact.huummm!!!! C’était agréable de la sentir le long de moi. Son parfum fruité m’envahissait les narines et me détendait. Je choisis finalement d’afficher sur la télé une émission traitant de la guerre de Cent ans. La tête appuyée sur l’épaule de sa mère, j’avais une nouvelle fois une vue plongeante sur son décolleté. Je voulus détourner les yeux mais la vision était trop attrayante. Sa mère posa sa main sur ma cuisse comme elle le fais à son mari, mais ce geste avait une toute autre signification pour moi, maintenant. Ses légères caresses firent poindre une douce excitation.

    — Tu l’aime, mon chéri, murmura-toi (lectrice) doucement.


    ***
    est comme cela que nos discussions commencèrent à ce vous du soir précise. un tas de questions. Si je pour vous faire s*domiser par Jouibrulance qui vous accompagnera en voiture.Si javait fait espérer une histoire mais qui en fait jouait avec moi,
    bas, Jouibrulance aura un bon plan avec vous deux, réunies comme des chi*nnes et qui baisent bien.avais pris.

     Ta mère se renseigna aussi sur ce que j’aimais en général chez les filles. Elle voulut aussi savoir à quelle fréquence je me masturbais, et si c’était pareil pour tous les garçons. Elle fut d’ailleurs étonnée du résultat. Elle me demanda aussi de lui décrire comment je procédais.

    Tout au début, j’étais plutôt réservé de lui parler de tout cela, mais elle sut très rapidement me mettre en confiance et m’inviter à me livrer sans aucune entrave. Elle semblait vouloir tout savoir. Sa curiosité et son enthousiasme me firent baisser la garde, si bien que je finis par répondre à toutes ses questions indiscrètes. Très vite, j’appréciai ces moments où je n’avais pas à me cacher. Ça me faisait du bien de pouvoir parler de ces choses, et puis ça m’amusait de voir les réactions de ta Mére. Parfois elle était subjuguée par mes révélations ou étonnée. Parfois, et c’est ce que j’appréciais le plus, elle paraissait excitée par ce qu’elle entendait. J’étais heureux de réussir à lui faire ce dernier effet, et je finis moi-même par éprouver une certaine excitation à lui avouer mes secrets les plus intimes. Mon regard sur elle changea peu à peu. Elle n’était plus la gentille maman riante et parfois capricieuse : je la voyais plus grande cochonne!!! et lui avais trouvé un côté sexualisé. Son corps est bien métamorphosé au cours des précédentes années ; elle était devenue (une jeune femme) très attirante. Sans m’en rendre compte, je transférais les désirs que j’éprouvais pour ta mère sur toi.

    Et voilà qu’un soir elle me posa une autre question qui allait permettre de franchir une nouvelle étape dans notre relation. Toi et moi...

    — Et moi ?
    — Comment ça, et toi ? demandai-je en craignant la réponse.
    — Eh bien, tu as dit avoir fantasmé sur d’autres filles, mais aujourd’hui tu fantasmes principalement sur ma Mère. Tu dis la trouver belle. C’est vrai qu’elle l’est encore beaucoup malgré son âge. Moi, je ressemble beaucoup à maman bien que j’aie une poitrine bien plus petite, mais j’ai l’avantage d’être plus jeune. Et puis je semble correspondre à tes critères de beauté. Je me demandais donc si cela t’était déjà arrivé de fantasmer sur moi.
    Afuya, tu es sûre de vouloir savoir ?
    — Oui, ne t’inquiète pas. Je ne comprends pas encore tout à fait tes désirs, mais j’ai fini par les accepter. J’ai compris que ce n’était pas de ta faute, que tu ne les avais pas choisis. Alors ?
    — Pour être honnête, hésitai-je, j’ai déjà fait un rêve érotique là concernant.
    — C’est vrai ? Raconte-moi, s’il-te-plaît.
    — Oh, rien de bien original ! Elle venais de se faire larguer par ton pére et j’ai voulu l'a consoler. Nous avons fini par nous embrasser et nous caresser. Tu l'as ensuite proposé de me sucer et tu as offert de recommencer dès que je te le demanderais.
    — Ah ouais, carrément ! Et j’ai accepté comme ça ?
    — Oui. Je sais, c’est plutôt débile mais je n’y peux rien, ce n’était qu’un rêve.
    — Et alors, je me suis bien débrouillée, j’espère ? demanda-t-elle en plaisantant.
    — Je ne me souviens plus vraiment des détails, mais je sais que j’appréciais beaucoup. Malheureusement, je me suis réveillé avant la fin.
    — Et tu t’es branlé après en repensant à ton rêve ? poursuivit-elle avec un sourire espiègle.
    — Oui…
    — Tu m’as donc imaginée en train de te sucer ? me demanda-t-elle afin de me pousser à détailler.
    — Oui, je l’ai fait. Désolé, mais ce rêve ne me lâchait pas et je n’arrivais pas à retrouver le sommeil ; j’étais trop excité.
    — Ah ouais, il t’a autant excité ?
     
    Il y avait quelque chose d’étrange dans son intonation. La confidence que je lui livrais avait l’air de la chambouler, de la perturber. Visiblement, son esprit semblait traiter l’information à vive allure mais ne semblait pas parvenir à distinguer quelle serait la réaction la plus adéquate à fournir. Afuya semblait à la fois curieuse d’en savoir plus et gênée, intéressée et surprise, confuse et honteuse…
    En même temps, je pouvais la comprendre. Quel choc cela devait être pour elle, découvrir que Jouibrulance avait rêvé d’elle et s’était branlé ensuite. Indirectement, je venais de lui avouer qu’elle me plaisait aussi beaucoup. Ce que je n’avais pas précisé, c’est que depuis le début de nos conversations je fantasmais de plus en plus sur elle et que je m’imaginais parfois que les choses dérapaient entre nous deux et que cela se terminait au lit.

    Nous n’abordâmes pas ce sujet plus longtemps ce soir-là. Ce n’est que trois jours plus tard qu’elle me demanda plus de détails sur ce rêve et sur ce qui avait suivi. Je lui racontai donc comment je m’étais imaginé sentir ses lèvres coulisser le long de mon sexe, sa langue laper le gland et ses mains masser les bourses. J’inventai même les détails qui me manquaient. Bien qu’elle eût le visage empourpré, Afuya ne me coupa pas dans mon récit et m’invita à détailler un maximum. Je dois dire que raconter tout cela à toi ne me laissait pas indifférent ; l’excitation était grimpée en flèche et mon sexe avait pris du volume dans mon pantalon. Ce dernier élément n’était pas passé inaperçu aux yeux de Lockie.

    — Cela t’excite d’y penser à moi aussi Jouibrulance ? demanda Lockie pour confirmation.
    — Oui, avouai-je.
    — Tu te branlerais si tu étais seul ? ajouta-t-elle avec hésitation.
    — Je pense que oui.
    — Peux-tu me montrer, s’il-te-plaît… comment tu fais ?
    — Quoi ? fis-je, surpris. Tu veux que je me masturbe devant toi ?
    — Oui. Tu n’as qu’à repenser à ce rêve  et faire comme si je n’étais pas là. Moi, je reste à côté et je te regarde faire.
    — Es-tu sûre de toi ?
    — Oui, affirma-t-elle d’un ton ferme. Je verrai mieux comment vous faites… et puis j’ai besoin de vérifier un truc.
    — Vérifier quoi ?
    — Quelque chose, répondit-elle, mystérieuse. Tu vas le faire, oui ou non ?
    — Très bien, concédai-je. C’est d’accord.

    Ce qu’elle me demandait était incroyable ! J’enlevai mon maillot pour me mettre à l’aise et défis ma ceinture. Je m’allongeai sur son lit et essayai de me détendre. Bien que la situation fût excitante, se laisser aller était loin d’être évident. Lockie s’allongea à mes côtés et posa la tête sur mon épaule. Je pouvais sentir son corps chaud pressé contre moi, son souffle tiède dans mon cou et son parfum apaisant. Je dus fermer les yeux et laisser les images envahir mon cerveau. La suite fut plus aisée que je ne le pensais. Je défis mon pantalon et libérai mon sexe sous le regard attentif de Afuya .

    Ma main glissa sur mon ventre pour finir par caresser mon sexe afin de le raidir. Je puisai dans ma mémoire les restes de mon rêve. Je l’imaginais totalement dédiée à mon plaisir. Je fantasmais sur mes mains parcourant son corps et sur les siennes en train de me masser le sexe.
    J’étais maintenant bien dur. Je sentais ton regard fixé sur ma hampe. Comment réagissait-elle ? Était-elle excitée ? En tout cas, siiiii!!!.....t'es une sacrée vicieuse c’est ce que j’imaginais. C’était incroyable de me masturber en sa présence ; et le pire, c’est que c’était son souhait !

    Ma main glissait de plus en plus rapidement le long de mon membre, et le plaisir grimpait. Des images érotiques défilaient dans ma tête :  Afuya se caressant elle aussi, les doigts glissés dans sa vulve ; elle se pinçait les seins, son corps ondulait sous le plaisir qu’elle se procurait, son visage était radieux et sa respiration saccadée et bruyante. D’ailleurs, ce dernier point était réel : à mes côtés, le souffle de la véritable Lockie s’était considérablement accéléré depuis qu’elle avait découvert mon membre dans toute sa splendeur. Quoi qu’il en fût, j’étais sûr que le spectacle que je lui offrais ne la laissait pas indifférente.

     Ta demande insolite, les images dans ma tête, ta présence envoûtante, le fait que tu semblais apprécier, tout ça commençait à faire beaucoup pour moi. Il ne me fallut pas beaucoup plus d’allers-retours sur mon sexe pour offrir à toi une scène d’éjaculation.


     L’après-midi ma copine Afuya arrive et dès que je la vois, je lui offre un long baisé passionné accompagné d’une main sur ses fesses bien fermes.Ses seins sont assez petits mais sont en régales en mains. Par contre ces fesses sont toutes simplement exceptionnels : fermes, rebondies et lorsqu’elle porte un string taille haute, je tuerai pour les toucher. Je dois dire que beaucoup d'hommes les regardent dans la rue et j’aime ça.
    J’aide à installer Afuya avec une érection qu’elle remarque tout de suite et s’empresse de poser la main sur mon short. Elle presse fortement mon pénis entre ses mains et à cet instant, tout ce que j’ai envie de faire, c’est la prendre en levrette et la faire crier. Malheureusement, je sais que les parents vont bientôt arriver et mes ardeurs s’estompent.

    Je passe la journée chaud comme un lapin et la nuit arrive. Les lits sont trop petits pour dormir à 2 mais nous décidons au moins de passer un peu de temps ensemble dans le lit mais je sais pertinemment que nous ne pourrions rien faire car sa copine dort à moins d’un mètre de nous. Sa copine,Lockie, est petite et bien foutue pour son âge. Je sais que quand elle sort de la salle de bain en sous-vêtements elle est assez sexy... car je crois qu’elle a eu des copains.

    Nous sommes donc allongé sur le lit en pyjama, c’est-à-dire un short pour moi et une nuisette pour elle lorsqu’elle me demande qu’on passe sous la couette car elle a froid. Moi qui a déjà chaud lui demande pourquoi et elle me répond qu’elle a froid. J’accepte donc et nous nous agrippons sur la couette. Je pose ma main sur ses fesses et elle sur mon torse. Quelques minutes passent et je sens tout doucement ses doigts fins descendrent le long de mon corps pour s’arrêter sur mon short. Mon excitation monte et un sourire se dessine sur son visage lorsque je suis en érection complète. A ce moment elle commence à faire des va et viens et accélère
    - « Qu’est-ce que tu fais » lui dis-je
    - « Je te branle, j’ai envie de sentir ta bite dans ma main et ma chatte » me répond-elle en chuchotant pour que sa copine n’entende pas
    - « Arrête s’il te plait, j’ai pas envie que Lockie nous surprenne et le raconte à nos parents »
    - « Je m’en fous si on se fait prendre. Je veux te branler et que t’éjacules sur mon ventre » et sur ce elle reprend de plus belles
    Alors qu’elle commence à accélérer et que j’essaie de contenir mes bruits de plaisir, j’entends les draps bouger sur le lit d’à côté et Afuya sourit d’un coup. Elle accélère encore la cadence et je commence à ne plus pouvoir retenir mes soupirs.
    Et dans la seconde qui suit, Lockie me demande ce que nous faisons.
    - « Qu’est-ce que vous faites ? »
    - « Rien, rien, Afuya me masse » en répondant du tac au tac
     Afuya continue quand même à me branler avec un sourire coquin sur le visage.
     Lockie prend note de l’information et reprend son livre.
    Dans l’excitation je me surprends à caresser le string noir de Afuya qu’elle a mis sous sa nuisette et je sens qu’elle est toute mouillée.
    Me laissant prendre par le jeu, je commence à glisser un doigt dans sa chatte en tirant son string sur le côté ce qui la laisse pousser un grognement.
     Lockie rebouge à coté et je ne sais pas du tout si elle nous voit comme je suis allongé de côté dos à elle mais Afuya ne bronche pas donc je continue.
    Je la doigte et lorsque je sens que l’intégralité de sa chatte est mouillée, je remonte vers son clitoris sur lequel j’appuie fortement. Nous nous masturbons mutuellement et les bruits de plaisir se font de plus en plus insistants.

    - « Hé je sais ce que vous faites !! Arrêtez tout de suite ou je vais le dire à tes parents » nous crie t’elle
    Nous nous regardons et Afuya répond
    - « Qu’est ce qu’on fait ? On a bien le droit de se faire des câlins »
    - « Vous êtes en train de vous toucher ! Je vous ai entendu et je vois ses mouvements de mains à travers la couette »
    A ce moment-là, je préfére ... savoir que Lockie vient de nous surprendre pendant une sorte d’acte. Mais à ce moment-là, Afuya chaude comme la braise répond tout naturellement
    - « Et bien t’as qu’à faire pareil que nous ! Touche-toi ! ses parents doivent dormir à cette heure-là »
    Ce à quoi Lockie répond
    - « Et je gagne quoi là-dedans ? Je me masturbe depuis toute petite et je n’ai jamais vu le pénis de Jouibrulance dans m…. »
    D’un seul coup,Afuya tire la couette et laisse apparaître mon pénis à la vue de Lockie qui pousse un petit cri.
    Ayant le doigt sous son string, je ne peux rien faire et ma copine Afuya lui répond tout simplement
    - « Tu gagnes ça. La bite de Jouibrulance a regardé pendant que je le masturbe et que je le suce »
    Malgré le fait que je suis nu devant Lockie, je continue de stimuler le clitoris de Afuya »
    Lockie, que je sens désormais toute excitée me demande alors
    - « Tu peux te tourner vers moi Jouibrulance » sans se soucier si je suis d’accord ou pas.
    A cet instant,Afuya me retire la main de sa chatte, me dit qu’il faut partager et me retourne.
    - « Voila. Regarde cette bonne bite bien dure que je te montre. T’aimes ça hein. Regarde comme je le branle et comme il est bien quand je pose ma main sur son gland »
    Lockie me regarde droit dans les yeux et repose son regard sur mon pénis.
    - « Je peux ? » Lockie demande
    - « Bien sûr. Prend la en main bien fermement et pompe. Je suis sûr que Jouibrulance apprécie » Afuya lui dit tout en me jetant un regard coquin
    Je suis entouré de 2 belles créatures.Afuya à ma droite allongée et Lockie à genoux au bord du lit qui me branle lentement mais qui augmente vite la cadence.
    Après environ 45 secondes,Afuya descend du lit et passe à côté de Lockie et lui enlève sa culotte. Sa copine ne bronche pas et dis tout haut
    - « Jouibrulance a besoin d’une autre source d’excitation que ta main. Fais lui goûter ta chatte il adore ça. Moi je vais le sucer »
    Elle guide Lockie près de moi et sans broncher, je lui claque la fesse gauche et commencer à doigter sa petite chatte dégoulinante pendant que Afuya fait tournoyer sa langue autour de mon gland.
    Je vis un rêve éveillé et je glisse un « Je vous adore vous et vos petits culs de salope.
     Afuya me suce de plus belle en me faisant une gorge profonde et Lockie à les cuisses tremblantes. J’en suis désormais à 4 doigts alors qu’au début, 2 passaient tout juste dans sa petite chatte.
    - Lockie me dit d’un coup « Je veux une bite pour moi » ce quoi Afuya répond
    - « Montre lui qui domine »
    Je m’exécute.Afuya se retire et je force Lockie à se mettre à quatre pattes, la tête collée contre le lit, ma bite pointant droit sur sa chatte bien en l’air.
    - « Et toi lèche moi la chatte Lockie » lui dit Afuya alors que je commence à pénétrer tout doucement sa petite chatte bien rose qui ne demande qu’à être maltraité par mon pénis
     Afuya s’allonge sur le dos et Lockie hésite un instant puis commence à lui lécher la chatte tout doucement du bout de la langue.
    De l’autre côté j’avance tout doucement à l’intérieur de sa chatte qui mouille ma bite. J’atteins le fond. D’un seul coup, je lui agrippe le bassin et lui donne un grand coup de bite comme j’ai l’habitude de le faire à Afuya. J’augmente la cadence à 90 coups par minute et je sens Lockie trembler alors que Afuya semble jouir de plus en plus.
    Je n’avais jamais connu aussi serrer et il semble que Lockie, qui lèche désormais Afuya a pleine langue fasse un travail admirable puisque Afuya est déjà en train d’atteindre l’orgasme au bout de seulement 5 minutes alors que je mets habituellement 12 minutes avec ma langue.
    - « Oh c’est bon, oh c’est bon, ohhhhhhhh »Afuya atteint l’orgasme comme elle n’en avait jamais eu auparavant.
    - « Lockie est une déesse mon chéri » me dit elle
     Afuya me regarde la baiser et décide de passer la tête sous ma Lockie afin de lui lécher le clitoris et de jouer avec son plaisir.
    15 minutes plus tard, Lockie est au bord de l’orgasme. Ses jambes se dérobent et Afuya et moi sommes obligés de la retenir pour qu’elle ne s’effondre pas et que je puisse continuer.
    J’accélère désormais la cadence en sentant mon sperme montée. Lockie elle commence à crier et j’espère qu’elle ne va pas réveilleur ses parents qui dorment dans la chambre à côté.
    - « Ahhhh, je n’en peux plus Jouibrulance ! Arrête s’il te plait, j’y suis ! »
    Je regarde Afuya qui a le visage trempée de mouille et qui me fait signe d’arrêter. Je me retire et attend que Afuya vienne me sucer pour me faire éjaculer mais non. Elle retourne Lockie et lui dis de me sucer ;
    - « Mais il va m’éjaculer dans la bouche ? » Balbutie-t-elle
    - « Oui et tu vas aimer ça ptite cchnne!!! »
    Je lui prends la tête entre les mains et fais des mouvements de va et viens.
    Je sens que je ne suis plus très rien et l’idée de finir dans la bouche de Lockie m’excite.
    Le sperme monte et après qu’elle ait accéléré elle-même la cadence, j’éjacule dans sa bouche.
    - « Oh ouiiiii. C’est tellement bon »
    - « Avale maintenant et recrache pas mon jus de couilles » lui dis à toi.
     Lockie nous regarde et d’un grand coup, alors que le sperme débordait de sa petite bouche, elle inspire et avale en fermant les yeux puis me regarde avec un énorme sourire de Cochonne qui vient de se faire baiser par une bande de btards.
    - « Ça t’as plu ? » Afuya lui demande
    - « C’était génial, je veux qu’on recommence dès qu’on peut »
    - « Quand tu veux. Vous êtes vraiment deux belles salopes. J’ai envie de me faire sucer comme ça tous les jours »
    - « Bon maintenant au lit et j’espère que tes parents n’ont rien entendu »

    Nous nous sommes rendormis avec ma main posée sur les fesses de Afuya et Lockie nue dans son lit, pleines de fantasmes.



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • i!i!i! 

                                                  toi cette

                          ;                                     ,  Petite mousse à la vanille cuites ... Ces touchées sont à tomber.        

                       ;          ;                       ;    Laissez cuire la soupe de cacahuètes encore 12 minutes à feu ... qu'on peut grignoter à l'apéro! elles sont juste sous une autre forme…               

                   ;                  ;           ;                                       Quand les 2pommes de terre sont cuites, les mélanger avec le poulet,                                  ,

             ;                             ;

         ;

       O
       II
       II
     OO tes cacahuettes son pleinne!!

                        Les cacahuètes sont cuites Dx.

    Les façons de faire griller ces deux types de cacahuètes sont très similaires. ... pour des cacahuètes avec leurs coques, Rincez-les à l'eau froide quand elles sont cuites et égouttez-les. 2. ... confiture d'abricot; cacahuètes grillées concassées. ... quand les gateaux sont cuits, placez la premiere couche, et la couvrir bien de confiture, ...

                                                  

     

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  •  

     

    La suite de notre aventure ressembla beaucoup à ce que nous avions vécu ce week-end. Je remarquai que tu avait acquis un goût prononcé à m’exciter en présence de ton copain sans qu’il ne s’en rende compte, semblablement à ce qu’il s’était passé dans la cuisine.

    Tu aimes par exemple venir t’asseoir sur mes genoux et remuer discrètement du popotin pour me sentir se gonfler sous ton cul.

    Généralement, tu t’habille de courtes jupes

    – de plus en plus je fréquentes dans ma garde-robe – et me glissait à l’oreille qu’elle n’avait pas de culotte.

    Un soir, alors que nous regardions un film – un bon porno – tous les trois dans le salon.

     Tu avais posé une couverture sur tes genoux. J’en profitai pour lui caresser le sexe pendant quasiment toute la durée du film pendant que ton copain était absorbé par l’action qui animait l’écran.

    Autant dire que quand ce dernier déclara qu’il était éreinté et qu’il proposa à toi de venir se coucher avec lui, elle lui dit n’être pas encore fatiguée. Une fois ce gêneur parti, tu me procura une de ses plus belles fellations.

    i!i!i!

    On se suit,je veux te porter de sentir ton eau de me parler ta futur vengeance

    -T'as dù planté ta saison en blonde,d'une fille féconde...

    Parfois, elle se levait en pleine nuit pour me rejoindre dans ma chambre et me réveillait en me suçant.

    siii!!!!

    c'est de toi,je parle là....en ce soir!

    — Tu ne devrais pas être là, lui dis-je une fois.
    — Je sais, mais j’avais une grosse envie d’avaler un peu de sperme.
    — Tu as un copain : tu aurais pu te servir sur lui.
    — Ouais, mais ton sperme est meilleur et bien plus abondant. Et puis, tout comme je réserve à lui sa chatte, je te réserve ma bouche.

    J’ignore encore comment Il fit pour ne pas se rendre compte de ce qu’il se passait sous son nez. ( la Lectrice)

    Entre les caresses sous la table ou les chahutages qui permettaient aux mains de s’égarer sur le corps de l’autre dans la piscine l’été, il ne vit rien. Pour ma part,cette fois-ci bien rempli,encore lui....dit-moi ouiiiii!!!!....hooo!!!,ouiiiii!!! de vider ses en nuit.

     j’étais toujours partagé entre honte et fierté. Je me sentais horrible de profiter de la copine d’un autre. J’aurais détesté être à sa place. Je comprenais ce qu’il aurait ressenti s’il avait su. Après tout, il me l’avait bien volée, lui !

    Ta copine,ho! ouii!!! Ici, la situation était légèrement différente ; mais tout de même, la trahison était très similaire. Et puis, il faut dire que j’avais fini par l’apprécier. J’étais maintenant habitué à sa présence. Il faisait presque partie de sa famille, vu le temps qu’il passait chez eux. En même temps, j’étais heureux de profiter de ta sœur sous ton nez.

    C’était lui le dindon de la farce.

    Je crois que le meilleur souvenir que j’ai de cette période fut ce qui se passa durant les grandes vacances de cette été. Toi et Lui avait décidé d’aller faire du camping. Comme je n’avais rien de prévu, ta sœur m’avait proposé de les accompagner. Cela n’avait pas eu l’air de plaire à Lui, mais comme bien souvent quand ta sœur avait décidé quelque chose, il n’avait rien d’autre à faire que faire semblant d’être d’accord.

    Elle arrivait parfaitement à lui imposer n’importe quel caprice, ce qui était fort utile pour nos petits jeux. N’ayant pas de tente à Toi, tu devais forcément partager la notre.

    T’avais parfaitement saisi les véritables intentions que cachait ma sœur derrière ce voyage, et c’est pourquoi j’hésitais à les accompagner ... mais la tentation se révéla trop forte.

     

    i!i!i!

    Nous n’étions pas plutôt couchés que Elle se colla et se frotta discrètement à moi. Je ne mis pas longtemps à venir la peloter : d’abord ses seins que je malaxai bien, puis son joli petit cul. Je remontai sa nuisette et je commençai à la doigter ; elle était trempée ta sœur,encore et encore. Visiblement, se faire peloter par Jouibrulance alors que son mec sombrait dans le sommeil juste à côté lui faisait beaucoup d’effet.

    Elle libéra mon sexe et nous nous frottâmes l’un à l’autre doucement pour ne pas éveiller les soupçons pendant de longues minutes. Je crois qu’elle était prête ce soir-là à me laisser la baiser. Si j’avais essayé de chercher à la pénétrer, elle se serait laissée probablement faire. Quoi qu’il en soit, je n’osai pas car cela aurait sûrement alerté.

    Ce n’est que quand nous entendîmes clairement ce dernier ronfler qu'elle se décida à me sucer. Quel plaisir de me faire sucer par ta sœur tandis que lui dormait sur son dos ! Le risque de le réveiller et de nous faire surprendre ajoutait du piment. C’est pourquoi je ne fus pas long à jouir dans la bouche d'elle, qui avala tout. Nous recommençâmes l’opération 4 fois cette nuit-là, et moi je fis jouir Elle en me servant de mes doigts.

    Il serait faux de dire que je regrette cette période ; j’y pris bien trop de plaisir. Je profitais à fond des peu de fois où je voyais ta sœur. Même si nous ne trouvions aucun moment pour nous soulager, s’amuser à exciter l’autre dans le dos de lui était un jeu des plus grisants. Je me contentais du peu qu’offrait cette situation sans m’en plaindre ni même en désirer plus, bien heureux d’avoir pu retrouver ta sœur. Voilà la dynamique qui anima notre relation durant cette période jusqu’au réveillon de Noël suivant où Il allait nous faire à tous une énorme surprise qui allait modifier les choses.

    Au moment de cette soirée, tu venais, et cela semblait déjà annoncer aussi catastrophique que lors de la précédente.

    Quant à moi
     
    Nous passions le réveillon chez mes parents ; Lui était bien entendu avec nous. Nous avions préparé en famille le repas durant tout l’après-midi dans la bonne humeur.Je lui faisait du pied sous la table et n’arrêtait pas de me jeter des coups d’œil avides. Je me sentais surexcitée. Arrivés en début de soirée, nous partîmes chacun notre tour sous la douche afin de nous préparer ; d’abord mes parents, puis moi, suivi de ma soeur. Lorsqu'il y était à son tour, il avait fini de s’habiller et avais choisi un costume gris clair qui lui donnais belle allure.....

     

    EEETTT........psss!!!:cchnnneee!!!

    assis toi devant ton bureau ordinateur et laisse Jouibrulance afin d’animer le réveillon lorsque ta Soeur fit son apparition, vêtue d’une courte robe rouge et blanche de Mère Noël très sexy.

    Elle avait même le bonnet assorti et était chaussée de longues bottes noires à talons qui lui remontaient jusqu’en dessous des genoux. Une ceinture noire venait lui serrer la taille afin de mettre en valeur sa silhouette.

    — Alors, ça te plaît ? fit-elle avec un sourire malicieux tout en refermant la porte derrière elle.
    — Ouah ! Tu es vraiment magnifique.

     Elle  est venue m’aider pour la play-list ?


    Officiellement, ouiii ! rit-elle.

    Officieusement, je suis venue déballer mon cadeau.
    Petite gourmande, va ! souris-je. Normalement, ce n’est que demain qu’on ouvre les cadeaux.
    — Je sais, mais je n’ai jamais été très patiente, affirma-t-elle en avançant doucement à quatre pattes vers moi avec une allure féline.

    i!i!i!

    Elle,ma,elle ma ,elle,ma ,elle ma,une fois à ma hauteur, elle remonta lentement ses mains le long de mes jambes et massa la bosse naissante de mon entrejambe. Alors qu’elle était prête à ouvrir mon pantalon, je lui chopai les mains.

    — Hé, mais je veux mon gros sucre d’orge, protesta-t-elle.
    — As-tu bien été sage cette année, jeune fille ?
    — Oh non, lâcha-t-elle, complice, j’ai été une véritable salope et une très vilaine fille.
    — Dans ce cas, je devrais te punir.
    — Mais, rouspéta-t-elle faussement inquiète, pourrai-je quand même déguster mon sucre d’orge après ?
    — Rassure-toi ; je m’en voudrais de te priver de ce petit plaisir.
    — Merci, Jouibrulance. Dans ce cas, j’accepte d’être punie. Après tout, je le mérite. Que dois-je faire ?
    — Pose ton ventre sur mes cuisses et tends le cul.

    Elle m’obéit, jouant le jeu. Je lui remontai sa petite robe et lui caressai ses deux magnifiques fesses dodues avant de lui asséner une petite claque qui la surprit. Nouvelle caresse suivie de peu d’une deuxième claque. Sa peau commençait déjà à rosir légèrement. J’enchaînai donc sur une série de tapes. Tu commençait à gémir de plus en plus fort. Je décidai de faire une pause, ce qui eut l’air de décevoir ta punition...

    -Mais elle en profita pour reprendre son souffle.

    Ma main caressa ses lèvres intimes qu’elle trouva bien humides : visiblement, la séance plaisait à toi

    Pardonne moi si mes doigts te laisse 100voix.

    -C’était la première fois que l’on me faisait ça, et je dois dire que je trouvais l'exercice excitant. Mes doigts s’engouffrèrent dans sa chatte trempée tandis que mon autre main se glissa dans son décolleté afin de lui palper son adorable poitrine.

    écarte les cuisses pour me faciliter la fouille de ton sexe, il faut tout oublier!...en fesser de velours de soie

    mais j’entamai une nouvelle série de claques, cette fois-ci de plus en plus fortes.

    Oh oui, punissez-moi, Jouibrulance, haleta-t-elle, je suis une très vilaine fille.

    Je fis une petite pause pour lancer plusieurs musiques sur mon ordinateur afin que le son couvre notre activité ; j’eus ainsi tout le loisir d’augmenter la puissance de mes coups. 

    respire je veux entendre ton petit cœur qui bat pour moi de plus en plus bruyamment. Je la voyais retenir ses cris tout en se dandinant sur mes cuisses.

    Aller!!!!, dance,dance,dance d'en perdre le "car table "tes fesses devenaient de plus en plus rouges, et ta chatte dégoulinait de plaisir. Quant à moi, j’étais aussi de plus en plus excité. Je bandais comme un âne. Mon sexe me faisait un mal de chien. Il était temps de me soulager.

    sii!!! à toi je parle là; améne moi dans le vent

    — Et voilà, jeune fille. Tu vas pouvoir déballer ton cadeau, maintenant.
    — Oh, chouette, mon sucre d’orge adoré !

    En une seconde, tu étais à nouveau à genoux devant moi et libérait mon sexe qui jaillit en direction de ses lèvres affamées, prêt à se faire engloutir.
    Elle l’avait presque engouffré quand soudain quelqu’un frappa à la porte et nous fit sursauter.

    Coucou, c’est moi, se fit entendre ta voix.

    Vous avez besoin d’aide ici ?

    Elle paniqua un instant, prête à se précipiter sur la porte, mais je la retins et d’une main la forçai à prendre mon sexe en bouche.

    Non, ne t’inquiète pas. On gère, répondis-je tandis qu’enfin tu commençais à me sucer.

    Va plutôt aider tes parents à mettre la table. Là,c'est la voisine de ta mère qui te parle et ont vous assez entendu Jouibrulance là et nous sommes gavé trop assez de votre connerie vous deux.je mets mes doigts à la détente....

    Une minute plus tard, elle se déchaînait comme une furie à me pomper la bite. Nous n’étions pas passés très loin de nous faire surprendre. Heureusement que MADAME VOISINE..... n’était pas entré sans frapper ! J’imagine le boxon que cela aurait mis à la soirée si ça avait été le cas... Mais le danger était passé et tu m’offrais une très belle fellation tandis que, afin de ne pas perdre de temps

    Et moi dans cette histoire, je m’efforçais de compléter la play-list pour la soirée.

    Toi sa sœur,tu mets trop de temps à me préparer

    Tu aurais pu paraître suspect, même si je doute que nos proches aient pu soupçonner un seul instant notre secret. Je cherchais, triais et sélectionnais tandis qu'elle me suçotait, léchait et pompait : c’est ce qu’on peut appeler un parfait travail d’équipe.

    Sa bouche était une vraie merveille ; elle était capable de faire découvrir des sensations incroyables et inconnues. Malgré toutes les fois où elle m’avait sucé.

    Je parvenais encore à te surprendre d’un coup de langue habile. T’avais de plus en plus de mal à te concentrer

    écoute sur la musique.

    Mon attention était déviée vers une certaine partie de mon anatomie à la chair gorgée de sang. Le plaisir était de plus en plus intense. Je m’approchais de la jouissance. Comme d’habitude, ta sœur l’avait vue venir et accéléra la cadence pour me pousser au bord du gouffre. J’explosai dans sa bouche et elle avala jusqu’à la dernière goutte en arborant un sourire fier.

    Ma soeur prit ensuite un de ses habituels rose rouge bon,bon à la fraise afin de couvrir son haleine, puis-je terminé la play-list avant de rejoindre les autres en bas......enrhumé de bleu en rendez-vous!

    Montre toi,sous la mer.....

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  • i!i!i!

    Tu n'as plus de pression pour l'eau chaude sur une Pression eeeeaaaaaauh!!!! : le réducteur de pression, le surpresseur, le débit de l'eau,en ce tableau des dimensions des alimentations – Tout pour comprendre,choisir ce vertical clair d'eau. il coule simplement un petit filet alors que pour l'eau froide, tu peu raconté cette histoire d'un hamburger de toimoielle en cette couleur qui n'est pas un indicateur de cuisson. ... hautes pressions

    aaaaaaaaaaaaaah!!!)Combien d'eau a été utilisée pour fabriquer ce que nous utilisons quotidiennement ? ... 1.2.3 : sous la pression de12 fois... 

    mais avec la sympathie des fans ..... Les pastilles de couleur de Jouibrulance .yes

    peut réduire le risque d'une tempête dans un verre d'eau peu s'élever à une histoire... Vraiment. Dx jusqu'à la hauteur d'arrivée à ce point ...

    Si!, ta meilleure copine elle s'introduit dans le conduit D d'où elle coule dans la cuillère ou cuvette X. Celle-ci ...tic!tic!tic! La pression qu'effectue la cuvette sur la planche, fait presser le tampon contre ... En Lom- bardie l'eau se paie, selon Jouibrulance, lanceur au volume et au temps,d'étoiles ...

     

     

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