• Quelqu'un de trop absorbé par le fait d'avoir à se débarrasser de l'eau sale du bain et qui ... Malgré les cris et supplications des étoiles, elle a été jeté à l'eau, d'12minuètres plu+s ''o" ...

     

    ... pq encore tout remettre sur le dos des jeux, ... Elle se jette hors de sa chaise de bain à cause d'une araignée sur son épaule.Un sport idéal pour ceux et celles qui veulent perdre du poids sans faire un ... arc-en-ciel sédentaire, la couleur du dos va du bleu au vert olive, ...

    i!i!i!

    cchnnnnnnnneee!!!

    qui se jettent dans de plus grandes rivières, de même que dans les prises d'eau et ...

    À cette faim, la température idéale de l'eau se situe entre 10 et 15,5 °C. ... creux plus long et plus profond que son corps, qui s'avère idéal pour l'accueillir en ... se déroule en musik ( en pRas:tic!tic!tic!) et les séances sOnt toUx spéciaLemEnt ...bon!

     

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  •  

    i!i!i!

    Le chatt feule, miaule, ronronne,l'entends-tu loin làbas ce Grognement d'utiliser les mains, les doigts, la bouche, la langue, jusqu'à ce que tu me supplies ... viens rejoins la communauté qui aboie, clabaude, glapit (chiot), grogne, gronde, hurle, jappe car aimé Le cheval (ou l’étalon)Je plonge en ailes d'abeille bourdonne, vrombit Bourdonnement, vrombissement et me retire presque entièrement, encore et encore. ... d'avoir un puissant L’otarie bêle, grogne, rugit,

    Bêlement, grognement, rugissement

    mais je veux m'assurer que La pie babille, cajole, jacasse, jase,

    Babil ou babillage, jacassement, jasement

     

    vas L’ours hurle, gronde, grogne,Hurlement, grondement, grognement avec moi,la tourterelle caracoule, gémit, roucoule

    Gémissement, roucoulade, roucoulement ou roucoulis

     

    . TtrOIs jument) s’ébroue, hennit...d'étre fan's'.Le zèbre hennit,Hennissement qui lèche tes rouilles,

    Recette de sauce rouille, une sauce traditionnelle du sud de la france fidele accompagnatrice de la bouillabaisse c est une sauce froide a base d huile d olive La baleine, gronde,chante ou gémit,

    Chant, gémissement, grondement

     

    puis te goûte en entier comme si tu étais une friandise ?Le bœuf (ou le taureau, la vache) beugle, meugle, mugit, Beuglement, meuglement, mugissement
    Onomatopée : meuh...

    Le chimpanzé crie, hurle,

    Cri, hurlement

    bouche, si profond, et tu as si bon goût que je ne peux pas m'arrêter, et tu yandes encore son nom La chouette chuinte, hue, hulule (ou ulule)Chuintement, hululement ou ululement
    Onomatopée : hou hou plus dur, encore et encore. ... Alors

    tu vas souirr Le canard cancane, nasille

    Cancan, nasillement
    Onomatopée :

    ,

    toi aussi. ... Dis-moi Le corbeau craille, croasse, graille,Craillement, croassement, graillement Dis-moi que tu aimes, dis-moi que tu vas souRir grâce à moi.L’alouette grisolle, tirelire, turlute,Grisollement, tireli ou tirelis

    — Oui, là je sens Le buffle beugle, mugit, souffle... Encore ! Beuglement, mugissement, soufflement

     

     

    Ah encore !Le chacal aboie, jappe,

    Aboiement, jappement

     Ahhhh ! Le chameau blatère,Blatèrement

    Tu sens ma lite )Le crapaud coasse,Coassement qui décharge ?

    ahhhh ! Tu m'as fait Le criquet stridule,

    Stridulation

    Eh bien, je me suis juste dit que je devrais assortir le tout avec un autre accessoire.Tu es venue à moi, et maintenant je vois que tu es venue à moi parce ... Le dauphin cliquette, glousse, grince, siffle,Cliquetis, gloussement, grincement, sifflement

     Le lion rugit se pencha et lui embrassa le cou, puis la mordilla, la douleur contrastant durement avec la manière dont sa ... Et quand le moment sera venu,en ce Rugissement . ...

     

    Ça va ? » Elle hocha la tête. « Tu as encore peur ? » « Un petit peu, »Le loup hurle, murmuratelle.

    Hurlement

     

     

    Le bouc (ou la chèvre) béguète, bêle, chevrote,Béguètement, bêlement, chevrotement
    Onomatopée : bé, bè ou bê

     

     

    Le cochon grogne,car la truie adore sà! en cette musik qui grouine,tu couine ce porc qui grogne,c'est son accent qui commet d'en mettre un accent circonflexe sue une lettre

    Avec des mouvements précautionneux, au cours desquels elle prenait soin de se redresser à La panthère feule, miaule, rugit l'extrême pour ...

    Feulement, miaulement, rugissement

    Tu es Le renard glapit, jappe

    Glapissement, jappement

     si chaude...Le serpent siffle Serremoi plus fort. Encore... Encore, ma belle,Sifflement.

    Bon sang... Le tigre feule, miaule, râle, rauque, rugit,Feulement, miaulement, râle ou râlement, rauquement, rugissement mes paroles la stimulèrent encore davantage. Tu vas lui demander

    La souris chicote, couine,Chicotement, couinement

     d'une voix presque suppliante sur moi ?

    La sauterelle stridule augmentes le rythme du « va et vient », je te sens Oh! dites—moi, que ce n'est pas mensonge, s'avançant. ... ... mais pour un instant encore étouffe les battemens de ton cœur... comme moi, ... et tu vas aussitôt de ta liberté; car j'ai profité de son imprudence pour ... en mois, ...Stridulation

     

     

     

    Il est 6heures Le coq chante, coquerique La poule caquette, claquette, glousse,coqueline
    Onomatopée : cocoricoCaquetage, caquet ou caquètement, gloussementOnomatopée : cot cot

     

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  •  

    Unis, étudiant dans une grande école d'informatique. Mon père est à Paris, ainsi que ma soeur ainée Virginie, qui est en Maitrise de Droit. J'ai passé une semaine avec eux, puis je suis descendu sur la côte méditerranéenne, près de Perpignan, pour y voir ma mère, Clem pmu.je toujours eu pour elle beaucoup d'affection, que sa réputation n'aurait su entacher, même si à l'heure actuelle je sais qu'elle rencontre encore beaucoup d'hommes. Jusqu'à cet été, je n'avais jamais fantasmé sur elle. Je ne me le serais pas permis, même si pour ses trente six, elle reste une très belle femme. De plus, je n'étais jusque là pas particulièrement attiré par les femmes dites "mûres". Par contre, à maintenant moi,Its Me..., je multipliais les aventures avec les filles, et, je dois l'avouer, j'étais un sacré obsédé sexuel, m'attachant rarement à quelqu'un.Je suis arrivé hier soir par le train. Des retrouvailles chaleureuses, un bon dîner, et au lit. J'étais exténué par tous ces voyages.

    Ce matin, je me réveille vers 11 heures. Il fait déjà une chaleur moite. Je suis sur le point de descendre en petite, mais matinale m'oblige à enfiler un bermuda. Je ne vais tout de même pas me présenter ainsi à ma mère! Je me rends à la cuisine et l'y trouve en train de préparer un salade pour ce midi.
    -Salut m'man!
    -Salut Its Me...,bien dormi?
    -Comme un loir!
    On se fait la bise.
    -Il reste du café si tu veux.
    -Ok! Merci!

    Je me sers, et m'installe à la table de la cuisine. Nous échangeons d'aimables banalités. Ce faisant, je regarde maman qui est au minibar, de profil, coupant des légumes. Je m'aperçois que je ne l'écoute pas vraiment, attardé à détailler son anatomie. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ma tête, mais je ne peux m'en empêcher. Ma mère est blonde. Une fausse blonde, en fait, les cheveux coupés au carré, surmontés de sourcils fins, impeccablement épilés, un joli nez légèrement courbé, et des lèvres pleines. Elle a quelques charmantes rondeurs."Opulente", serait un doux euphémisme pour qualifier sa poitrine plus que généreuse. Et pour finir le portrait, elle a un tout petit ventre, plutôt mignon, une croupe pleine et cambrée, et des jambes plutôt fines et au galbe très sexy. Sexy, sexuelle même, voilà comment je trouve maman en cet instant. Je l'ai toujours trouvée jolie, certes, mais là, je la trouve bonne. Je ne comprends pas ce qui m'arrive, mais ce qui est certain, elle s'est même empirée. Et la tenue de maman n'arrange pas les choses. Elle a toujours aimé porter des tenues très féminines, mais le temps passant, elle a de plus en plus mis ses charmes en valeur. Et aujourd'hui, ses vêtements son presque déplacés pour une femme de son âge, bien que ça lui sied à merveille. Elle porte un top bleu ciel noué dans la nuque par deux ficelles très fines. Ce petit haut est très échancré sous les bras, et lui fait un décolleté profond, jusque sous la naissance des seins. Maman ne porte pas de soutien gorge. En bas, elle a mis un petit short en jean très court qui moule savamment ses fesses, et elle a chaussé des mules blanches compensées à talons haut. Maman en a fini de préparer la salade, elle se sert un café et vient s'assoir en face de moi. Mon regard est d'abord absorbé par son beau visage, un peu plus maquillé que dans mes souvenirs, puis par sa paire de seins si lourds qu'ils me donnent l'impression de vouloir s'échapper du top d'un moment à l'autre. Ma mère me dit quelque chose que je n'entends pas, mon esprit est ailleurs.
    Mes parents ont toujours eu une entente sexuelle parfaite et ça a eut une très bonne influence sur mon frère, ma grande sœur et moi. Le sexe n’était pas un tabou comme dans de nombreuses familles. Grâce à eux, on a pu rapidement se libérer très jeunes et trouver des partenaires et s’épanouir sexuellement. Ca n’a pas non plus empêché, mon frère de se marier ni ma sœur de se fiancer et d’être enceinte depuis 6 mois. Je suis donc le dernier vivant à la grande maison familiale et pour le moment célibataire. Mes parents ont une activité sexuelle régulière et à entendre crier ma mère, cela me donne envie. Dans un an, avec mon futur appartement, ce sera plus facile pour moi aussi de baiser. Etant régulièrement honorée, ma mère était toujours épanouie, sexy et en faisait dix de moins mais se donnait pour mission de satisfaire mon père qui se démenait au travail. Il était comblé et la famille allait bien.

    -Its Me...? Tu rêves?
    -Hein, euh... Je suis pas très bien réveillé... Tu disais?
    -Je vais au centre ville faire deux trois courses... Je serai rentrée pour midi...
    Il faut que je quitte cette pièce! Je finis mon café.
    -Ok, lui fais-je, prends ton temps... Je vais me laver.
    Je quitte la cuisine en tournant rapidement le dos à ma mère,

    i!i!i!

    t'as de peur qu'elle remarque le gourdin emprisonné dans mon caleçon.

    Il faut que je me calme. Dans la douche, je ne peux m'empêcher de me masturber.(sourire)

    J'essaie de visualiser n'importe quoi, n'importe qui. Rien n'y fait, c'est l'image de ma Jouibrulance qui persiste, ses couilles pleinnes,sa belle bite. Et quand il éjacule, c'est sur mon visage qui est imprimé dans mon esprit. Ensuite, c'est la culpabilité qui me gagne. Culpabilité qui disparaît en même temps.

    Cchnnnnnnnnnneee!!!

    Après le repas, Jouibrulance te propose d'aller à la plage. J'en ai très envie, certes, mais avant appréhende un peu la réaction de ma queue quand tu te trouvera devant moi en maillot. Nous prendrions le nécessaire et nous y rendrions à pied. C'est une petite crique assez isolée, peu connue des touristes. Tu installeras entre dans un petit endroit de sable fin, entouré de rochers sur les côtés, et à l'abri des pins en retrait. J'installerais ma serviette, et tourne le dos à ta mère pour me changer tandis qu'elle fait de même. Quand je lui fais de nouveau face, je la vois en maillot deux pièces rose fuchsia. Le bas, une culotte qui couvre ses parties intimes, est très raisonnable. Mais le haut est plutôt rikiki, et ne cache pas grand chose de sa poitrine. L'absence de traces de bronzage sur sa peau hâlée me fait constater qu'elle doit habituellement se mettre seins nus. Et peut-être plus.
    -Tu viens te baigner Its Me...
    J'irai plus tard...Jouibrulance Comme ça tu me diras si elle est bonne!

    oo!!

    -Elle est toujours bonne ici, rétorque-t-elle en riant, et en se dirigeant vers la mer.
    ta Maman reste un bon quart d'heure dans l'eau. Pendant ce temps, je gamberge, et je bande encore pour toi Its Me... . Tout est allé si vite! Hier encore, avoir la trique en pensant à ta soeur m'aurait parut inconcevable, immoral. Mais en cet instant, j'ai beau faire, rien ne me raisonne. Au contraire, le fait qu'elle soit ta génitrice, et ce côté immoral, ne font que m'émoustiller d'avantage. "Et puis merde", pensé-je, après tout. Elle est quand plutôt allumeuse t'as maman. Je ne peux être de marbre, et même si je suis pas son beau fils, elle doit bien s'en rendre compte. A Paris, ta meilleure copine ma bien sucer . Quand tu sort de l'eau pour me rejoindre, je n'ai plus qu'un objectif en tête. Je ne serai plus jamais serein tant que je n'aurai pas assez baisé ta copine. Il va falloir manouvrer, tenter ma chance, au risque de détruire à jamais notre si belle complicité.

    Alors Jouibrulance?
    -Super bon! Tu verras!
    Elle s'allonge près de moi, sur sa serviette, et met ses larges lunettes de soleil. J'allume mon joint. Maman tourne la tête vers moi.
    Mais... C'est un pétard! Tu fumes ça toi? de temps en temps... T'inquiète! T'as jamais essayé?
     Oh... Une ou deux fois... C'est tout... Après tout... T'es assez grand... Tant que c'est occasionnel...
     
      Maman a toujours été plus permissive que mon père. Je lui tends le pétard. Elle tire quelques bouffées avant de me le repasser. Deux ou trois minutes plus tard, elle me fait:
    -Oulah! Ca fait bizarre... Ca tourne!
    -Moi aussi! C'est pas désagréable, si?
    -Non...
    On se marre un peu bêtement. Je me détends, maman aussi.

    i!i!

    Pas ma pine, mais tu ne semble pas l'avoir remarqué.Parle un peu de moi, de mes études.

    On se repasse plusieurs fois le joint. Je suis un peu défoncé, et ma mère aussi, ça se voit à son comportement. Il y'a un silence. J'en profite:
    -Dis moi, maman, t'as pas de marques de bronzage...
    -Nan... Quand je suis seule, je m'embarrasse pas du haut.
    -Tu sais, tu peux l'enlever... Te gêne pas pour moi!
    -Après tout, oui, t'as du en voir d'autres! Et puis, on est en famille.
    Je suis surpris qu'elle ait cédé si facilement. Surpris et excité, quand sous mes yeux se dévoilent ses deux gros nichons bien pleins, aux magnifiques et très larges tétons.

    Jouibrulance ton érection est à son maximum.

    Je relève les genoux pour essayer de la cacher.
    -Tu as quelqu'un en ce moment? Lui demandé-je, assez brutalement.
    -Euh... C'est indiscret Its Me...!
    -Ça veut dire oui!
    Elle rougit.
    elle en riant.elle, il fallait le rendre un peu jaloux.Puis, comme pour faire diversion, elle prend son sac de plage et en sort un tube de crème solaire. Elle commence à s'en enduire le ventre, puis, lentement, d'une façon que je trouve très sexuelle, elle passe ses mains sur sa poitrine, s'y attarde, les malaxe.

    Jouibrulance  ta queue en centimètres de ses fesses, prête à sortir de ton maillot.

     tu tremble,hein!? un peu d'excitation. Je commence à étaler la pommade, tout d'abord de manière anodine, puis je lui fais un massage plus appuyé au niveau des épaules. Elle se laisse faire, si elle continue tu vas éjaculer sur mon maillot.

    -...
    - Dis-le-moi, et j'arrête...
    Pas de réponse, juste la respiration de maman qui s'accélère, et sa poitrine qui se soulève à un rythme irrégulier. Je continue, malaxe ses seins plus fort.
    -Tu sais m'man... Si je t'ai demandé si t'avais quelqu'un, c'est parce que tu mérites pas d'être seule... Tu es belle... Très belle...
    -Merci...Merci Its Me..., mais... Ce n'est pas déplacé venant de ta part?

    Je me penche à son oreille et lui chuchote:
    -Ce n'est pas déplacé de se laisser tripoter par sa fille?
    -Tu sais... Je suis une femme et... Tu as beau être mon fils...Je ne peux être indifférente...
    -C'est mal?
    -Oui... C'est mal... Its Me...,et tu commences à m'exciter sérieusement. Quelqu'un pourrait vous voir...
    -Il n'y a personne...
    Ma mère ne contrôle plus sa voix ni son souffle. Quand je commence à faire rouler ses mamelles entre mes doigts elle ne fait rien pour m'en empêcher, se contentant de me dire:
    -Ma chérie... Qu'est-ce-qu'on est en train de faire là?
    -On se fait du bien maman... Et personne ne le saura... Si tu veux que j'arrête, dis le moi maintenant, sinon...
    -Sinon? me dit-elle dans un souffle?

    Comme elle arrive près des épaules, je lui dis:
    -Laisse, je vais te la mettre dans le dos.
    Elle ne répond pas mais me tend le tube de crème. Je viens me mettre assis derrière elle, mes jambes légèrement pliées le long des siennes,  puis me dit:
    -Tu as des doigts en or ma chérie... Tu fais ça bien...
    -Ça te plait?
    -Oui... C'est bon...

    Sa voix a changé, ou peut-être me fais-je des idées. J'ai envie de lui sauter dessus mais je me retiens. Je continue mon massage, sur toute la surface de son dos.

    Ça y'est, mon gland pointe son nez dehors. Très lentement, mes mains se dirigent vers ses côtes.

     Elle soupire, tandis que je lui effleure le côté des seins. Progressivement, mes mains gagnent du terrain vers sa poitrine. Je n'en peux plus, et les empoigne entièrement.
    -Que fais-tu Jouibrulance?

     demande à ta mère, en ta voix tremblotante.
    -C'est désagréable...ce que tu fais,je disais çà pour rire...Non, mais...
    -Mais quoi?
    -Jouibrulance... Enfin... Ce n'est pas très raisonnable... Un fils qui caresse les seins de sa mère...
    -Je ne fais que te mettre de la crème solaire...  

     

    Je veux que tu arrête ?

    Je regarde toi ( la lectrice perverse ) qui, sans rien dire, sourit à cette idée de revoir ta copine à poil.

    i!i!i!

    écrit donc à jouibrulance et envoi tes Messagerie SMS‎ sms sur son compte HOTVIBER de sa messagerie...et dite:mon histoire... Vraiment. Dx il écrira l'histoire de toi et tes amie très cchonne que tu m'as envoyer ...

    - Oh, oui ! Moi je suis entièrement d’accord !
    Dit une fan avec enthousiasme DX

     


    -...

    Je n'ai pas le temps de répondre. Jouibrulance attrape sa main droite et la fait glisser jusqu'à son entre-jambe. il me fait passer mes doigts sous son bas de maillot, et repositionne sa main sur son sein, qu'elle malaxe ses couilles à son tour. J'ai du mal à y croire. Sa main gauche continue à peloter sa poitrine, tandis que l'autre se perd dans une toison fournie.

    Elle ne s'épile pas la chatte, c'est donc pour ça que sa culotte de bain est si large.

    Ça m'étonne de ma mère, qui prend tellement soin d'elle. Mais ça m'excite aussi, cette chatte velue, et déjà très humide. Ça doit faire un moment qu'elle mouille. Je palpe ses grandes lèvres gorgées de sang, et commence à la caresser, avant de m'en prendre à son clitoris gonflé de désir. Ma queue dure comme du bois est maintenant entièrement sortie de mon caleçon. Je me serre contre toi, et ma bite vient se plaquer sur le bas de son dos, y laissant une trace humide. Cela dure quelques minutes, sans un mot. Quelques instants plus tard, je te doigte carrément, rapidement, et je triture tes grosses loches avec entrain, frottant ma tige sur le bas de ton dos, jusqu'à ce que je lui chuchote:


    -Madame... J'ai envie de baiser...Its Me...,
    Rapidement

    Jouibrulance libère de mon étreinte, et me fait face, à quatre pattes entre mes jambes.

    et ta mère me dit:
    -Tu veux nous baiser, mon p'tit salopard... Alors faisons-le... Maintenant, nous sommes allés trop loin pour reculer.

    Sans que je puisse réagir, maman dégage totalement sa pine du maillot, l'empoigne, et se jette la bouche grande ouverte sur son gland. Aucune femme ne l'avait sucé ainsi,qu'il dit. Pelotant ses couilles pleinnes d'une main, branlant sa tige de l'autre, maman tête son gland de façon experte. Je découvre ainsi que ma propre mère est une suceuse de première.

    i!i!i!

    La meilleure suceuse que je connaisse.

    Puis, continuant à pétrir mes couilles, elle se met à me pomper plus profondément. Je lui enlève ses lunettes de soleil.
     Regarde-ta fille, regarde là dans les yeux.Quel regard! Quel regard de chienne de ta tendre mère peut avoir tandis que ma bite lui déforme la bouche!

    La pipe me semble durer une éternité.

    Maman lèche, suce, tète, gobe ses couilles, tout y passe. Elle s'arrête à temps.

    J'étais à deux doigts d'éjaculer.

    Très vite, maman se débarrasse de sa culotte de bain, m'exposant sa belle et grosse chatte velue de poils bruns. Puis elle vient sur Jouibrulance, et s'empale sur sa queue, d'un seul coup. Elle commence à la limer. Elle bouge son bassin comme une dératée

     Pour que je te la bourre plus fort.

    Je n'aurais jamais cru ça d'elle.

    Nous ne faisons pas l'amour, non. Nous baisons. Nous baisons comme des chiens. Je baise la baise comme une chienne. J'empoigne sa croupe pour la bourrer plus fort, plus vite et plus profond. Ses énormes loches ballottent en tous sens au dessus de tes yeux. Ma queue est inondée de sa mouille. Tu te mets à me souffler à l'oreille:
    -Oh oui! Vas-y! Baise là mon chéri! Défonce-là! Baise là bien ta belle maman... C'est bon, vas-y!,c'est une salope!!
    -Salope...ma belle mère
    C'est sortit tout seul, je l'ai insultée presque malgré moi. Je suis sur le point de le regretter, quand maman me dit:qu'elle jouis!!!
    -Oui! Oui mon amour! Je suis une salope... et toi une p'tite salope comme... Vas-y fort! Baise ta p'tite salope de belle mère!
    C'en est trop. Je ne tiens plus. Je m'enfonce bien au fond de sa fente.

    Regarde Jouibrulance ta belle Maman se cambre et jette la tête en arrière.elle jouiiis!!!... 

    Mes mains lâchent ses miches pour venir s'agripper à tes nibards.

     pousse un grognement rageur tandis que tu te vide les couilles au fond de son trou, et qu'elle pousse un long hurlement de jouissance.

    Ma mère retombe sur moi, m'embrasse longuement, langoureusement, et nous sombrons tous les deux dans une douce torpeur.

    Tout deux se mirent en tête que Clem, c’est le prénom de ma mère, irait faire ses courses habillée le plus sexy possible.

    Ils me demandèrent mon avis et je dis oui. J’aime voir ta génitrice se mettre en valeur, et comme toute les femmes d’ailleurs.

    Ce fut au début soft même classe. Ma mère sortait en tailleur jupe car elle avait un peu honte malgré que ce soit une femme libre. Mais ce n’était pas suffisant et il y’avait trop de femme qui était pareil et elle passait relativement inaperçue. Je dis relativement car en général, on l’a remarquait à cause de son énorme poitrine qui même cachée, déformait ses pulls ou chemisiers. Ses gros seins étaient naturels, de quoi allaiter des régiments entiers comme avait dit Jouibrulance en parlant d’elle.

    De plus, Clem était bien conservée. Yeux bleus, visage rond, Cheveux noirs coupé au carré, 1m58. Décolleté monstrueux et mini jupe pour cette presque quinqua provoc qui ne les faisait pas.

    Mon père aimait que sa femme s’exhibe et des fois, il l’accompagnait faire des courses et l’attendait dans la voiture. Il bandait à l’idée qu’elles deviennent l’objet des envies des hommes. Il m’emmena aussi pour partager mes impressions. Je trouvais que c’était une merveilleuse idée car cela le forcerait à se dépasser pour pouvoir plaire davantage à Clem. Rapidement, il retrouvait goût à ma mère et les revoilà reparti dans de belles parties de jambes en l’air. Bien sûr, à force d’entendre baiser...

    ma queue se dresse à nouveau et je désirais les voir à l’œuvre.

    Un soir, je fus attiré par le bruit et surpris mon père en train de se faire sucer dans la chambre par ma mère à quatre pattes. Ils se retournèrent vers moi, ma mère, à poil avait encore la bite dans sa bouche. Ses seins pendait et c’était encore pire ce que j’imaginais question grosseur.
    -Bon, ben tu n’as plus qu’à nous rejoindre au lieu de rester là à regarder comme un imbécile.
    Ma mère ne dit rien et resta me regarder de ses yeux bleus...

    i!i!i!

    Elle se contenta ensuite de me défaire la braguette, de sortir mon sexe et de me pomper.

    Pas de doute, elle sait sucer ma mère et elle adorait ça.

    J’aime aussi enfoncé ma bite au plus profond de ta gorge et et ta mère l’avalait comme une gâterie.

    Sa bouche avait l’habitude de donner du plaisir. Ma queue était prête à exploser mais elle sut arrêter a temps.

    pss!!!:Ton père serait tout excité à voir son propre beau fils baiser sa femme.

    Je me mis alors à lui malaxer les nibards. Ils étaient énormes avec de grandes aréoles. Ils étaient chauds, lourds et ses tétons pointés durs. Avec une paire de seins aussi énormes, elle aurait pu faire du porno facilement même si je les trouvais vraiment beaucoup trop gros. Je me mis à les lécher, à le sucer et ta mère gémit.

    C’était bon. Alors elle s’allongea et m’invita à poser ma bite entre ses loches. Puis elle me branla en pressant mon sexe entre ses deux nibards. Du coup, tout excité, je jutais entre ses gros seins et une partie gicla jusque sa bouche. Elle avala mon sperme. Ton père se branlait devant cette scène. Il reprenait toute sa vigueur. Voire Jouibrulance baiser sa femme le faisait bander plus que jamais. Ensuite, elle se mit à quatre pattes, le cul offert. Après avoir lubrifié son trou, nous l’enculâmes chacun notre tour.

    Ce fut merveilleux et ma mère criait comme une pute.

    Ses seins monstrueux bougeaient pendant l’acte. Nous jutâmes en elle. Depuis ce jour, nous décidâmes de baiser à trois des qu’on pouvait tout en exhibant ta mère lors de ses sorties. Elle adorait ça de savoir qu’on la surveillait et surtout elle aimait voir les regards la désirer. C’était magnifique de la voir se pavaner habillée aussi sexy. Elle remis des minijupes et des décolleté exhibant ses énormes loches. Certains devaient la prendre pour une nymphomane car rare sont celles qui ont tant d’audace surtout à presque 40ans.

    Je suis vraiment très fier d’avoir une mère comme ça et aussi libérée. Ce petit jeu dura quelques temps sans incident. Seuls quelques regards appuyés et des sourires en coin. Mais à force de trop jouer avec le diable, celui-ci fini par se manifester. Et un jour, mon père qui venait à peine d’arriver du travail me vit et me demanda.
    -Ta mère n’est pas rentrée de ses courses ?
    -Non, pourquoi ? Je pensais qu’elle était dans la cuisine.
    Mon père la rappela sur son portable mais toujours rien. Une heure plus tard, après maints appels, mon père, inquiet,... mais le portable sonna. C’était le numéro de celui de ma mère. Mon père fut soulagé mais de l’autre coté du fil, ce n’était pas Clem .
    Il entendit des voix derrière…des voix d’hommes.
    -Qui est là ? demanda t’il.
    On entendit des rires d’hommes et les cris horrifiés d’une femme tentant en vain de se débattre qui n’était autre que ceux de ma propre mère subissant les pires outrages quelque part. L’homme au téléphone éclata d’un rire à faire peur puis raccrocha.

    Peut être la suite?

     

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  • Okay, je l’avoue, j’ai une faiblesse pour ce militaire. Mais au moins je le sais et je pense que je peux me contrôler. Je me suis laissé aller la semaine dernière, et j’ai cassé mon pari avec moi-même, qui était de tenir un mois sans baiser. Mais bon, ce caporal Erwin R0mmel en valait la peine et si c’était à refaire, je le referai maintes et maintes fois… jusqu’à épuisement total ! D’ailleurs, il devait avoir eu peur de moi, car il ne m’a jamais rappelé. Je n’allais pas m’arrêter à ça, de toute façon, ça m’avait permis de me découvrir une passion : baiser un ou des militaires en chaleur !

     

    C’est pour cette raison que j’avais repris contact avec Noura : fallait bien que je profite de cette amitié à bon escient. Et maintenant, je n’avais plus rien à lui cacher, elle savait que j’en mangeais, des militaires, pour déjeuner, dîner et souper ! Le caporal Erwin R0mmel que j’avais pris par surprise ne s’était pas gêné de tout lui conter. Je n’avais donc plus besoin de mentir : ma réputation était faite ! Qu’ils pensent ce qu’ils veulent, moi, je prends mon pied et je me fiche pas mal des sentiments du mec qui me pénètre, pour autant qu’il me fasse jouir. Ça peut vous paraître égoïste, mais c’est comme ça. Il s’agit peut-être d’un genre de vengeance en douce contre tous les mecs qui m’ont brisé le cœur en se vidant la poche (1) et en me laissant tomber du jour au lendemain. Fini la naïveté et vive le sexe libre ! Et quoi de mieux qu’un militaire pour du sexe sans lendemain, sans discrimination ?

     

    Noura s’était acheté récemment un chalet dans le coin de.. lisière Cartier, à cinq minutes de la base militaire aérienne de armée de l'air. Un petit chalet bien simple, mais avec bien de la valeur, comme ça, tout près de la rivière et avec une énorme piscine creusée. Le terrain était immense, pouvant être comparé au stationnement d’un petit centre commercial. Je m’en allais justement là, car elle faisait une petite pendaison de crémaillère, rien de trop gros, juste des amis proches.

     

    Alors que je pénétrais le petit boisé qui menait à la jolie demeure de ma copine, je fus étonnée d’entendre de la musique très forte, de sentir une odeur de BBQ (2) et de voir un terrain rempli de voitures et des mecs en maillot éparpillés de part et d’autre. Elle qui m’avait dit que nous allions être dans l’intimité… Intimité, ouais, mon cul ! Après vingt, j’avais arrêté de compter pour stationner ma Ford Focus ZX-5 à côté de la même Nissan Sentra noire que j’avais vue à la base ! Quel drôle de hasard ! À qui pouvait bien appartenir cette voiture qui se trouvait toujours sur mon chemin ? Quoiqu’il en soit,Noura n’avait pas fait dans la discrétion en invitant les plus beaux morceaux de la base. Elle voulait me donner du travail, ou quoi ?

     

    Alors que je venais à peine de débarquer de ma voiture,Noura courut en ma direction avec une Smirnoff à la main. Elle me la tendit.

     

    • — Tu joues dans la subtilité, beauté! lui dis-je en prenant une gorgée de cette délicieuse boisson froide.
    • — Tu n’es pas contente… wow, tous ces mecs pour toi ?
    • — Tu ne voulais pas que je m’ennuie ou quoi ? ajoutai-je en voyant qu’il y en avait bien trop pour une seule journée.

     

    Je me savais capable de bien des choses, mais là, ça dépassait les limites de la fiction… et surtout les limites de ma capacité à baiser à la vitesse de l’éclair.

     

    • — Bon, je te laisse t’intégrer, moi je dois retourner voir la belle Manon.

     

    Elle partit en gambadant, claquant les fesses de quatre gars, pour rejoindre une jolie brune au bord de la piscine. En moi-même, je me demandai qu’est-ce que c’était que ce party-là (3) ? Une débauche générale ? Un gang-bang de bérets ? Une orgie pour amateur de kaki (4) ? Je n’en croyais pas mes yeux. Pincez-moi, quelqu’un !

     

    Comme je me décidai à foncer dans le tas comme on dit, je vis le caporal Erwin R0mmel, celui qui m’avait si bien baisée, à côté d’une table de pique-nique… Je reculai d’un pas, ayant soudainement peur. Peur de quoi, je ne le savais pas. Peut-être juste peur de ce qu’il pensait de moi… mais voyons, que dis-je ? On s’en fout de ce qu’il pense ! Je repris un peu confiance et décidai d’aller faire une petite visite du chalet de Noura. Durant ce temps, ça me permettrait d’élaborer un plan sexe infaillible.

     

    J’entrai dans la maison par la porte-fenêtre sur le patio. Il y avait déjà quelques personnes à l’intérieur, quelques mecs qui draguaient des nanas chaudes (5). Je montai dans la chambre de Noura pour enfiler mon maillot, un petit bikini blanc que je venais de m’acheter quelques jours auparavant, sans me douter qu’il allait me servir de si tôt. En montant l’escalier, je croisai un mec que je connaissais très bien, ben oui, c’était Jouibrulance ! Le kaki reconnu comme étant le plus grand coureur de jupons, celui qui ne ratait jamais une occasion de baiser ! On ne fut pas surpris de se voir là, l’un et l’autre.

     

    • — Tiens, tiens, Agate Tu viens te gâter (6) ? lança-t-il en me faisant la bise.

     

    Il sentait le sexe à plein nez ! Oufff… je me retins ! C’était clair qu’il venait de se taper une fille, mais laquelle ? Je ne pus dire.

     

    • — On sent que c’est déjà fait pour toi ! ajoutai-je en le complimentant de cette douce odeur, qui commençait à m’échauffer sérieusement.

     

    Il me rassura en me disant que ça ne faisait que commencer. Quelle surprise !

     

    • — Oh ! Merci, j’avais justement soif ! dit-il en me piquant ma boisson et en la calant comme quelqu’un qui avait parcouru 35 kilomètres dans le désert.

     

    Quant à moi, je n’avais pas une minute à perdre. Je le quittai avec bonne raison et entrai dans la chambre de Noura pour y enfiler mon bikini. J’en profitai pour me spotter (7) une première victime… ici les gens semblaient faciles ! Dommage, j’aime pouvoir travailler mes victimes… Je redescendis en faisant quelques clins d’œil à gauche et à droite. Je me rendis près de la piscine pour y rencontrer cette chère Manon. C’était une très jolie femme, grande brune, teint basané, cheveux mi-longs et une toute petite poitrine, bien en évidence dans son bikini rose.

     

    Noura fit les présentations, puis m’invita à aller nous chercher une autre Smirnoff. Je l’accompagnai,Jouibrulance m’ayant volé la mienne un peu plus tôt. Elle m’ouvrit la bouteille et me la tendit.

     

    • — Je n’irai pas par quatre chemins,Agate

     

    Dis-moi que tu aimes, dis-moi que tu vas jouir grâce à moi. — Oui, là je sens ... Encore ! Ah encore ! Ahhhh ! Tu sens ma bite qui décharge ? ahhhh ! Tu m'as fait ...

    Qui lèche mes couilles, puis me goûté en entier comme si j'étais une friandise ? ...ta  bouche, si profond, et tu as si bon goût que je ne peux pas m'arrêter, et je bandes encore plus dur, encore et encore. ... Alors tu vas jouir toi aussi. ... Dis-moi. – Eh bien, je me suis juste dit que je devrais assortir le tout avec un autre accessoire.Je regarde toi ( la lectrice perverse ) qui, sans rien dire, sourit à cette idée de revoir ta copine à poil.

    i!i!i!

    écrit donc à jouibrulance et envoi tes Messagerie SMS‎ sms sur son compte HOTVIBER de sa messagerie...et dite:mon histoire... Vraiment. Dx il écrira l'histoire de toi et tes amie très cchonne que tu m'as envoyer ...

    - Oh, oui ! Moi je suis entièrement d’accord !
    Dit une fan avec enthousiasme DX

     

    Quand tu suçais JOUIBRULANCE tu  hocha la tête. « Tu as encore peur ? » « Un petit peu, » murmura t'il. 

     Est-ce que tu veux baiser avec moi et Manon ?

     

    t'acquiesçai en prenant une gorgée de mon jus de couilles.Tes yeux devinrent soudainement très ronds, et la gorgée prit un autre chemin et t'as tousser.en me disant:Rho tu sais quoi j'en ai marre et j'ai plus envie de faire ça laisses tomber. ._.

    Quoi ? répliquai-toi la voix enrouée:(t'as vraiment des idées farfelues)

    i!i!i!

    quand on aime sucé Jouibrulance,voilà ce qui t'arrive...

    Manon alors. ._.

     

    Elle m’expliqua brièvement que le fantasme de Manon était de baiser avec plus d’une femme, et comme Noura me considérait comme une femme « s’expérience » (8), elle espérait que je réalise le fantasme de sa nouvelle amie. Je ne comprenais pas sa demande, car moi j’avais l’habitude de baiser avec des hommes et non des femmes… enfin, pas qu’avec des femmes. Mais je trouvai l’idée excitante, quoiqu’un peu tordue, et je me laissai tenter par une expérience de plus. Elle me prit alors par la main pour aller rejoindre Manon dans la piscine.

     

    Manon était d’une beauté si innocente que je tombai sous le charme presque instantanément. Dans ses yeux, je pouvais percevoir une certaine crainte de l’acte. Sa réticence m’indiqua son peu d’expérience et me rappela ma naïveté coquine de jeune fille de 19ans. Il est vrai qu’à ( 18ans ou pas ) je n’étais pas vieille, mais j’avais déjà parcouru un bout de chemin dans l’univers du sexe.

     

    Je la mis à l’aise d’emblée en lui parlant de choses et d’autres. Malgré son jeune âge, elle était si femme et si enviable. Elle attirait tous les regards, mais ne s’en préoccupait guère, se concentrant sur mes lèvres pulpeuses et mon sex-appeal de femme pleine d’assurance.

     

    Après quelques verres, elle semblait plus ouverte aux discussions osées et j’entrepris alors de poser ma main sur sa cuisse pour la faire glisser tout le long. J’attendais une réaction qui ne vint pas. Elle se laissait faire et semblait même y prendre du plaisir. Je poursuivis ma manœuvre en me rapprochant un peu plus d’elle, ma main toujours près de son entrejambe. J’effleurai celui-ci tout doucement pour lui donner un petit frisson. Elle me fit un léger sourire et ferma les yeux. Alors que mon corps était plaqué contre le sien, je lui volai un baiser langoureux, elle y participa activement sous le regard approbateur de Noura. Quelques personnes avaient cessé de parler pour se rapprocher des lieux. Moi qui adorais avoir de l’attention, je n’allai pas laisser ces voyeurs en reste. Je tendis la main à Noura qui se joignit à nous pour un combat de langue sensuel. Je me sentais investigatrice et je voulais tout entreprendre, au grand bonheur des trois mecs qui s’étaient jetés à l’eau pour voir de plus près.

     

    Quand Manon les vit, je sentis une certaine peur en elle… l’avait-elle jamais fait avec un homme ? Je l’assurai que tout allait bien se passer. Je la remontai doucement dans mes bras pour qu’elle puisse s’asseoir sur le rebord de ciment de la piscine. Je défis lentement les cordelettes de son bas de bikini. Elle s’appuya sur ses mains pour pencher la tête en arrière, me donnant ainsi la permission d’aller plus loin dans mes gestes. Je pris les petites cordes et les fis tomber dans l’eau, dévoilant ainsi une jolie chatte rasée. Je lui sortis les deux jambes de l’eau pour qu’elle soit bien écartée ; elle se laissait toujours faire, en confiance avec moi. Je passai un doigt sur son petit bouton de plaisir, au contact elle frissonna. Je m’approchai de plus en plus, pour finalement commencer à lui lécher le clitoris tout en douceur, et descendre vers ses lèvres qui étaient déjà toutes gonflées. Je continuai mon chemin pour passer ma langue dans son entrée féminine.

     

    Elle ne montrait aucune réticence. Je la léchai pendant quelques secondes pour la mettre bien à l’aise et peu à peu j’y fis pénétrer ma langue pour goûter à sa liqueur qui avait commencé à couler suite aux caresses. Ses gémissements étaient de plus en plus forts. Elle se « tortillonnait » sur mon visage comme j’avais l’habitude de faire avec un homme. Elle était drôlement excitante, et je sentais que les hommes derrière moi devenaient de plus en plus chauds. Il y avait même Jouibrulance qui avait abandonné sa randonnée de sexe dans le bois pour s’approcher de Vanessa, qui était maintenant seule au monde.

     

    Je repositionnai ma langue sur son clitoris pour pouvoir entrer un doigt, puis deux. Ses petites jambes shakaient (9) de tous les côtés.Noura sortit alors de l’eau pour se mettre derrière sa nouvelle conquête. Elle balança le haut de son maillot dans la piscine et commença à lui empoigner fermement les seins et à déposer des baisers partout sur son corps de nymphe.

     

    Manon était à notre merci et se laissait faire à 100 %. Elle continuait de gémir et ainsi d’exciter les quatre gars qui en avaient le maillot serré. Plus je lui lapais l’entrecuisse, plus elle se crispait. Son corps fut prit de longs spasmes, suivis d’un orgasme violent, arrachant des soupirs de bêtes en feu aux mecs qui n’en pouvaient plus de seulement regarder. Elle revint rapidement à la réalité en ouvrant les yeux et en constatant qu’elle avait attiré les mecs les plus cochons de la place, avec ses cris dignes d’un film porno.

     

    Il était hors de question qu’on en reste là, pas après de telles émotions du moins. Je décidai de faire languir ces mecs-là encore un peu, et de continuer de m’occuper du fantasme de Manon. Je sortis également de la piscine pour rejoindre Noura. Elle me sourit en signe de remerciement, je suppose. Je lui arrachai un baiser torride et l’allongeai doucement sur la serviette qui était là. Je m’étendis sur elle, comme un mec ferait s’il voulait la dominer. Je me frottai sur son corps athlétique de militaire, ne manquant pas de faire glisser ma jambe entre les deux siennes pour la coller sur sa chatte que je sentais déjà très humide. Elle mouillait, la petite cochonne !

     

    Elle en profita pour me caresser les hanches, le ventre et les seins qu’elle agrippa fortement, me faisant pousser un petit cri de douleur.Manon avait mis sa pudeur de côté et avait commencé à me pogner (10) les fesses fermement, me faisant comprendre qu’elle était là, elle aussi. Je fis sauter la petite culotte brésilienne de Sophie pour plonger mon visage dans son entrecuisse, qui me proposait une chatte bien taillée et surtout bien mouillée. Je fis tournoyer ma langue aussi vite que possible sur son clitoris qui avait atteint une proportion pour le moins étonnante.Manon avait entamé timidement de me retirer mon bas de bikini, mais je sentais toujours cette réticence. Était-ce l’anulingus qui la perturbait ? Quant à moi, j’étais prête à sentir sa douce langue sur tout ce qui se trouvait sur son passage. J’aurais bien voulu que Jouibrulance vienne l’aider, mais…

     

    Plus le rituel avançait, plus je sentais l’impatience des hommes. Ils n’attendaient qu’une invitation…Manon avait finalement retiré mon bas, pendant que Noura m’avait carrément arraché mon haut sous l’impulsion du moment. Ma langue continuait de jouer la tornade sur le clitoris de Noura qui alla même jusqu’à griffer le gazon pour exprimer ses sentiments.Manon avait entrepris de me licher (11) le cul, de façon plutôt inexpérimentée, mais ça restait excitant tout de même. Je cambrai mes hanches au maximum pour lui offrir tout le spectacle désiré.

     

    Au même moment, Noura m’agrippa la chevelure pour avoir le contrôle de ma tête et se fit jouir en me laissant un goût de chatte chaude dans la bouche. C’était la première fois qu’une fille m’éjaculait dans le fond de la gorge ! Je restai surprise, mais le goût était exquis.Noura me laissa à quatre pattes et alla rejoindre Manon derrière moi pour bien m’ouvrir les fesses, pour qu’elle puisse bien y entrer la langue. Chaque coup me donnait des frissons dans tout le corps. J’avais jeté un rapide coup d’œil vers les mecs qui avaient commencé bien malgré eux à se caresser.Noura se coucha sous moi pour que je puisse m’asseoir sur son visage, pendant que Manon continuerait l’anulingus. Je ne me fis pas prier et me redressai.Noura et Manon en profitèrent pour s’échanger de petits baisers furtifs.

     

    J’avais le goût d’être rejointe par les mecs… mais comme c’était le fantasme de mes copines, je devais attendre leur approbation. Je souffrais quasiment de les laisser à eux-mêmes. Je ne fus pas malheureuse pour autant, me « tortillonnant » de gauche à droite sur la bouche de Noura qui émettait de petits gémissements en même temps que les miens. Rien de plus doux que le visage d’une femme… quoiqu’en ce moment, je ne dirais pas non à un mec ayant une barbe de trois jours ! Et puis, merde, ça me prend, une présence masculine, et au plus vite…

     

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  •  J'ai également pensé que si je proposais un sondage sur le film je n'aurais pas obtenu suffisament de retours et c'est pourquoi j'ai préféré vous donner librement la parole pour parler de vous et de ce que vous aimiez.

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